Toto, un jour, ne savait pas quoi faire pour s’occuper. Alors il va voir son père qui est en train de bricoler, et il commence à tourner autour de lui et à faire des bêtises. Du coup, le papa de Toto lui dit pour se débarrasser du boulet :
- Tiens Toto ! Voilà 2 euros. Tu n’as qu’à aller en ville et me chercher pour 2 euros. de « qu’est-ce que c’est quoi ».
Toto prend les 2 euros, monte sur son vélo et part en ville. Une fois sur place, il se met à la recherche du magasin susceptible de lui vendre du « qu’est-ce que c’est quoi ». Il opte pour la pharmacie.
Dans la pharmacie, il pose sa pièce de 2 euros sur le comptoir et dit :
- Je voudrais pour 2 euros de « qu’est-ce que c’est quoi » s’il vous plaît.
Le pharmacien comprend tout de suite que Toto est la victime d’une blague et il lui répond :
- En face de la pharmacie, de l’autre côté de la rue, il y a une maison avec une lanterne rouge accrochée au mur. Tu n’as qu’à frapper à la porte. Je suis sûr que tu trouveras des « qu’est-ce que c’est quoi » là-bas.
Alors Toto traverse la rue, frappe à la porte et attend. Une belle et grande jeune fille blonde lui ouvre la porte. Elle porte un déshabillé transparent qui n’arrive pas à cacher une superbe paire de seins… ni son sexe qui se trouve juste en face des yeux de Toto !
Alors Toto en montrant le sexe de la dame du doigt demande :
- Qu’est-ce que c’est ça ?
Et la dame lui répond :
- Qu’est-ce que c’est quoi ?
Alors Toto, tout heureux répond :
- Ah super ! J’en prendrai pour 2 euros !
C’est un juif, marié depuis bien cinquante ans. Il a tout fêté, les noces d’or, de diamant, de platine, et un jour sa femme lui dit :
- Ecoute David, je ne sais pas ce qu’il y a ce soir, mais maintenant j’ai envie qu’on se dise la vérité. J’ai envie de tout te dire. Je ne veux plus te mentir, et il y a une chose qu’il faut que tu saches.
- Ba ba ba, qu’est-ce qu’il y a ? Qu’est-ce tu m’fais ?
- Voilà, c’est à propos de notre fils… Il faut que je te dise la vérité, je ne peux pas te mentir plus longtemps.
- Quoi, notre fils ?
- Eh ben notre fils, ce n’est pas ton fils !
- C’est pas mon fils ? Qu’est-ce que tu me racontes là ? T’y es folle, ou quoi ?
- Non non, je ne suis pas folle. Rappelle-toi quand on avait notre magasin au Sentier. Tu te souviens ?
- Oui, je me souviens très bien !
- On avait un commis. Tu te souviens du commis qu’on avait ?
- Oui, je me souviens du commis qu’on avait !
- Il était blond, grand, costaud quoi ! Et alors voilà, je couchais avec lui, et notre fils, c’est le fils du commis.
- La misère ! C’est pas vrai ! Mais pourquoi il couchait avec toi, celui-là ? Lui qu’était beau comme tout, costaud, un vrai play-boy, pourquoi il couchait avec toi, que t’es si vilaine ? Parce que si je t’ai épousée, c’est pour ton argent, tu le sais bien ! Alors dis-moi pourquoi il couchait avec toi, celui-là ?
- Ben je lui donnais des sous…
- Quoi ?
- Oui, je lui donnais des sous !
- Et tu les prenais où, les sous ?
- Ben je les prenais dans la caisse…
- Рuтаin, tu prenais des sous dans la caisse et tu dis que le fils il est pas à moi ? Arrête !
Une femme est follement amoureuse et fаn de Julio IGLESIAS. De ce fait, elle décide le tout pour le tout. Soit le rencontrer pour qu’il lui fasse un enfant, soit faire appel à des agences de sosies, qui seraient capable de lui proposer un homme capable de lui faire un petit julio. Après maintes lettres, maint coup de téléphone, une agence, la contacte en lui disant qu’ils ont trouvé la personne capable de lui faire un petit julio. Le rendez-vous est fixé pour le lendemain à son domicile.
Le jour J
Un homme se présente mais qu’elle n’est pas sa surprise de voir que cet homme est noir. Abasourdi, elle rappelle l’agence et demande une explication. L’agence lui rétorque que c’est bien cette personne et que le contrat est en règle mais pour la rassurer, il lui promette de ne pas encaisser l’argent avant la naissance de l’enfant.
Rassurée, la femme monte dans la chambre et copule avec ce monsieur pour qu’il lui fasse le petit julio parfait.
Neuf mois plus таrd : Elle accouche d’un enfant, un garçon, et le médecin vient la voir en lui disant étonné et surpris :
- « Votre fils on dirait Julio Iglesias quand il était petit. »
Heureuse et comblée la femme rappelle l’agence pour avoir l’adresse du monsieur et savoir comment il l’a fait. A sa sortie, elle se présente chez l’homme en question et lui demande comment il a fait :
- « Ecoutez Madame, c’est vraiment simple, ma femme est folle de Julio IGLESIAS,mes enfants sont fans de Julio IGLESIAS, mes parents et mes beaux parents sont fans de Julio IGLESIAS ….. et moi madame, j’en ai plein les couilles de Julio IGLESIAS. »
C’est Clinton qui se représente aux élections dans son beau pays , et qui veut, bien entendu, gagner… Son conseiller lui propose de faire un show télévisé ou il remerciera ses soldats pour leur brillant courage. Le spectacle se met donc en place, des millions de téléspectateurs le regardent…
Clinton demande à un de ses Marines blessé au combat…
- Tu as été brave, l’Amérique te sera à jamais reconnaissante, que veux tu ? Nous te l’offrons !
- Mr le President, je me suis battu à Sarajevo. Pendant ce temps, ma femme est partie, mes parents sont morts, mon poids en billets de 50 $ serait une belle compensation…
Clinton, encouragé par son conseiller, ne peut refuser à cause des millions de spectateurs, on amène donc une brouette remplis de billets de 50 $…
Inquiet, il se dirige vers un deuxième soldat, manchot…
- Tu as été brave, l’Amérique te sera à jamais reconnaissante, que veux-tu ? Nous te l’offrons !
- Mr le président, je suis parti au Koweit, et depuis, je n’intéresse plus les filles, elles me prennent pour un marginal, elles ont peur de moi, je les fais fuir. Depuis, je n’ai pu en toucher une seule puisque je n’ai plus de bras… Je voudrais ma taille en billets de 100 $ pour compenser, Mr le president !
L’émotion du public force Clinton à accepter, mais il s’inquiète sacrément pour ses finances (on lui glisse à l’oreille que la facture se monte déjà à 20 millions de $)
Il va voir un dernier soldat,…
- Tu as été brave, l’Amérique te sera à jamais reconnaissante, que veux-tu ? Nous te l’offrons !
- Mr le président, je suis un vétéran du Viet-Nam… J’ai été blessé là-bas… Comme mon collègue, depuis que je suis rentré, les filles me fuient… Je devrai moi aussi m’en passer toute ma vie… (Clinton s’inquiète..)J’aimerais, Mr le president que vous mettiez des billets de 100 dollars entre mon trou du cul et mes couilles…
Clinton accepte, heureux de l’économie qu’il va faire… Il baisse le pantalon du vétéran, lui glisse un billet dans l’аnus, puis en met un deuxième à côté et ainsi de suite… Soudain, il se relève :
- Mais, soldat, ou sont vos couilles?
- Elles sont restées au Viet-Nam, Mr le président…
Ça se passe dans un meeting politique. Raymond Barre, Jacques Chirac et Valéry Giscard d’Estaing sont réunis dans le palais des congrès d’une grande ville de province. Un palais des congrès ultramoderne, récemment construit avec l’argent des contribuables. A un moment, Chirac est pris d’un besoin pressant et demande :
- Où sont les toilettes ?
- Vous prenez le couloir et c’est la deuxième porte à droite…
Cinq minutes après Chirac revient et dit à Giscard :
- Etonnant ! Vraiment étonnant ! Figurez-vous qu’il y a une sono dans les toilettes ! Pendant que vous faites pipi, ils vous passent de la musique…
- Euh, c’est cela, n’est-ce pas, mais quel genre de musique ?
- J’ sais plus. Ah si, j’ai eu droit à Joe le taxi…
A ce moment-là, Raymond Barre s’en mêle et dit :
- Ça tombe très bien, j’avais justement une petite envie à satisfaire…
En fait Raymond Barre disparaît un bon quart d’heure et s’en revient en disant :
- Eh bien c’est vrai, figurez-vous qu’à moi, ils m’ont passé du Mozart !
Alors Giscard n’y tient plus et leur fait :
- Ah ça, si vous permettez, il ne sera pas dit que je ne vis pas avec mon temps… Pour avoir été président on n’en est pas moins homme !
Deux minutes plus таrd Giscard réapparaît, mais alors dans un état ! Son pantalon et ses pompes sont archi-dégueulasses. Au point que Chirac lui demande :
- Mais, qu’est-ce qui s’est passé ?
- Ils m’ont passé la Marseillaise juste au mauvais moment, et moi je me suis levé !