Un homme rentre dans un magasin d'animaux, fait le tour et passe devant un perroquet sans pattes.
Il dit à voix haute :
"Le pauvre qu'est qui a put lui arriver?"
- Je suis né comme ça, dit le perroquet.
- Wow on dirai qu'il comprend ce que je dis!
- C'est exact, je comprends chaque mot, je suis très cultivé.
- Ah oui? Eh bien explique moi comment tu tiens sur ta perche?
- C'est à dire... C'est un peu embarrassant... Comme je n'ai pas de pattes j'utilise mon petit zizi de perroquet comme d'un crochet. Tu ne peux pas la voir à cause de mes plumes.
- Donc tu comprends bien ce que je dis... Dis l'homme estomaqué.
- Oui, je parle couramment anglais et français et est capable de tenir des discussions. Tu devrais m'acheter je ferai un bon compagnon.
Il regarde le prix et voit qu'il est à 10 000€ mais décide de l'acheter quand même.
Il rentre alors chez lui avec le perroquet. Les semaines passent et le perroquet est génial. Il est drôle interressant ,amusant et a de bon conseil par rapport au problème de son maître.
Un jour le type revient du boulot. Le perroquet en dessous du fauteuil l'appelle :
- Psst.
Son maître approche et il lui dit :
- Je ne sais pas si je devrai te le dire... Mais ta femme et la facteur...
- Quoi ma femme et le facteur?
- Chuuuut! Eh bien ta femme a ouvert au facteur ce matin en chemise de nuit quasi transparente, l'a fait entrer et l'a embrassé sur la bouche...
- Quoi?! Et ils ont fait quoi après?
- Le facteur lui a retiré sa chemise et lui a caressée sont corps...
- Quoi?! Et après?!
- Après il a commencé à lui lécher les seins puis le ventre puis le bas-ventre...
- Quoi?! Et il s'est passé quoi après?! Réponds!
- J'ai bandé et je suis tombé.
Le Président du Tribunal :
- Madame, voudriez-vous nous dire votre âge ?
La Gentille Vieille Dame :
- Bien sûr. J'ai 91 ans.
Le Président du Tribunal :
- Voulez-vous nous dire, sans vous contrarier, ce qui vous est arrivé?
La Gentille Vieille Dame :
- J'étais assise devant chez moi, sous la tonnelle. C'était un soir de printemps, il faisait bon.
Un jeune homme s'est approché furtivement, et il est venu s'asseoir auprès de moi.
Le Président du Tribunal :
- Le connaissiez-vous ?
La Gentille Vieille Dame :
- Non, mais je l'ai trouvé sympathique tout de suite.
Le Président du Tribunal :
- Qu'est-il arrivé ensuite ?
La Gentille Vieille Dame :
- Il a commencé à me caresser la cuisse.
Le Président du Tribunal :
- Et vous ne l'avez pas interrompu ?
La Gentille Vieille Dame :
- Non, Monsieur le Juge.
Le Président du Tribunal :
- Pourquoi donc ?
La Gentille Vieille Dame :
- Bien. c'était agréable. Personne ne m'avait fait ça depuis la mort de mon Grégoire, il y a trente ans de cela.
Le Président du Tribunal :
- Et ensuite ?
La Gentille Vieille Dame :
- Il a commencé à me caresser les seins.
Le Président du Tribunal :
- Vous lui avez dit d'arrêter ?
La Gentille Vieille Dame :
- Non, pas du tout.
Le Président du Tribunal :
- Pourquoi ça ?
La Gentille Vieille Dame :
- Bien, Monsieur le Juge. Ses caresses m'ont fait revivre. J'étais excitée. Je ne m'étais pas sentie aussi bien depuis des lustres!
Le Président du Tribunal :
- Et ensuite ?
La Gentille Vieille Dame :
- Bon, je me sentais tellement,sеxy que j'ai écarté … >> Cliquez pour lire la suite
Michael le Maître Dragon était un officiel à la cour du roi Arthur. Il était obsédé par un fantasme, fourrer son nez dans la voluptueuse poitrine de la jolie reine mais il savait que la sanction serait la mort. Un jour il révéla son désir secret à son collègue Horatio, lequel était le médecin-chef du roi.
Horatio lui dit :
- Je peux arranger ça mais j'ai besoin de 1000 pièces d'or pour soudoyer.
Michael le Maître Dragon accepta volontiers. Le jour suivant, Horatio le médecin fabriqua une lotion grattante et en versa un peu dans le soutien-gorge de la reine pendant qu'elle prenait un bain. Peu après s'être rhabillée, la démangeaison commença et augmenta en intensité. Après avoir été appelé à la chambre royale, Horatio dit au roi que seule une salive spéciale, si appliquée pendant quatre heures, pourrait guérir ce type de démangeaison, et les tests avaient montré qu'une telle salive ne pouvait être trouvée que dans la bouche du Maître Dragon.
Le roi Arthur convoqua Michael le Maître Dragon. Celui-ci se mit l'antidote que lui avait donnée Horatio, dans la bouche et pendant les quatre heures suivantes, il travailla passionnément sur les seins magnifiques de la reine.
Satisfait, il retourna dans sa chambre et y trouva Horatio qui demandait son paiement. Toutefois, il refusa de payer Horatio et l'envoya paître sachant qu'il ne pourrait jamais rien dire au roi sur cette affaire. Le jour suivant, Horatio mit une dose massive de la lotion grattante dans le caleçon du roi Arthur.
Le roi Arthur convoqua Michael le Maître Dragon.
La morale de l'histoire : il faut payer ses dettes.
Au cours d'une soirée dans un bar, deux gars accoudés au comptoir voient arriver une superbe créature qui vient poser son derrière sur un tabouret juste à coté d'eux. Un des deux gars dit à l'autre :
- Tu vois cette fille magnifique qui vient de s'asseoir à côté de nous, celle qui a de si longues jambes et de si beaux seins... et bien cette fille, c'est un mec !
- Arrête ! Tu dis n'importe quoi! Je ne te crois pas, c'est pas possible. Tiens, je vais la draguer et tu verras bien que c'est pas un mec.
Et joignant le geste à la parole, le gars va s'installer prés de la fille et commence à la baratiner. Au bout d'un moment, il lui propose d'aller avec lui dans sa voiture pour un petit moment d'intimité. La fille étant d'accord, ils quittent le bar, montent en voiture et partent pour un endroit isole.
Une fois sur place, ils passent sur la banquette arrière et la, l'ambiance commence à chauffer sévèrement. A ce moment, la superbe créature arrête le gars et lui demande de l'excuser car elle a un besoin naturel urgent à satisfaire.
Elle sort de la voiture, et le gars décide de la suivre dans un bosquet pour en avoir le coeur net sur sa féminité. Il fait presque complètement noir et cependant le gars voit quelque chose qui pendouille entre les jambes de la créature. Alors, sur de lui il s'avance sur elle en pensant "ha ha, mince alors, il avait raison, cette gonzesse est un homme" et vexé comme un pou d'avoir embrasse un travesti, il attrape la chose pendouillante.
La superbe créature, surprise, s'écrie :
- Mais... Je ne savais pas que tu m'avais suivie !
Et le gars répond :
- Mais... je ne savais pas que tu allais faire ta grosse commission !