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Un gars a toujours été très fier de la poitrine de sa femme, qui fait l'admiration de tout le monde. Mais, la quarantaine arrivée, les fameux seins commencent à s'affaisser. Le gars aimerait bien qu'elle se les fasse remonter, mais comme elle est très susceptible, il ne sait pas comment aborder le sujet. Un jour, il a une idée. Quand il rentre du travail, il dit :
- Chérie, je vais te raconter une blague. Tu vas tellement rire que tes seins vont tomber d'un seul coup!
- Ben, vas-y, je t'écoute!
Le gars reste muet pendant trente secondes en fixant la poitrine de sa femme. Elle lui dit :
- Alors, tu la racontes ou pas ?
- Ben, finalement non. Je crois que je te l'ai déjà racontée!
Un journaliste visite un asile, dans le but de faire un reportage très pointu. Il explique au directeur qu'il aimerait bien, le cas échéant, voir en priorité les cas les plus particuliers. Le directeur l'emmène alors dans une chambre où séjourne un couple de sourds-muets. Stupéfait, il voit une dame se secouant les seins, à l'air, et un type assis sur les w. C. avec un parapluie ouvert! Il demande :
- Mais, que font-ils ?
- Ah, c'est leur façon de communiquer. Elle lui demande d'aller chercher du lait, et il répond:
"Tu fais chier, il pleut" !
Une fille arrive, en pleurs, chez sa meilleure amie :
- Patrick vient de me quitter, sans aucune explication ! Tu te rends compte, après dix ans sans nuage, là tout-à coup, il me dit que c'est fini entre nous, puis il s'en va sans un regard ! Quel sаlаud ! Mais qu'est-ce que je vais devenir, sans lui ?
- Calme-toi et ne t'inquiète pas. Il y a des filles à qui on a enlevé les deux seins, et qui vivent sans problème. Toi, tu arriveras bien à vivre sans ton trou du cul !
Une jeune femme au confessionnal:
- Mon père, j'ai péché .
- Qu'as tu fais ma fille ?
- J'ai traitée un homme d'enculé!
- Pourquoi, ma fille ?
- Parce qu'il m'a touché les seins .
Le pasteur touche les seins de la fille et lui demande:
- Comme ça ma fille ?
- Oui, mon père.
- Il n y'a pas de raison de le traiter d'enculé!
- Mais il m'as aussi deshabillée.
Le prêtre commence à deshabillé la jeune femme et lui demande:
- Comme sa ma fille ?
- Oui , pasteur .
- Ce n'est pas non plus une raison ma fille .
- Il m'as pénétré sans preservatif .
Le prêtre commence alors à faire l'amour avec la jeune femme et lui demande:
- Comme sa ma fille ?.
- Ouii , ouiii , ouiiii , ouiii oh, ouii mon père !
- Mais il y a toujours pas de raison de le traiter d'enculé ma fille.
- Mon père,il avait le sida.
- Oh , меrdе ,l'enculéééééééééééééééééééé!!!
Le Président du Tribunal :
- Madame, voudriez-vous nous dire votre âge ?
La Gentille Vieille Dame :
- Bien sûr. J'ai 91 ans.
Le Président du Tribunal :
- Voulez-vous nous dire, sans vous contrarier, ce qui vous est arrivé?
La Gentille Vieille Dame :
- J'étais assise devant chez moi, sous la tonnelle. C'était un soir de printemps, il faisait bon.
Un jeune homme s'est approché furtivement, et il est venu s'asseoir auprès de moi.
Le Président du Tribunal :
- Le connaissiez-vous ?
La Gentille Vieille Dame :
- Non, mais je l'ai trouvé sympathique tout de suite.
Le Président du Tribunal :
- Qu'est-il arrivé ensuite ?
La Gentille Vieille Dame :
- Il a commencé à me caresser la cuisse.
Le Président du Tribunal :
- Et vous ne l'avez pas interrompu ?
La Gentille Vieille Dame :
- Non, Monsieur le Juge.
Le Président du Tribunal :
- Pourquoi donc ?
La Gentille Vieille Dame :
- Bien. c'était agréable. Personne ne m'avait fait ça depuis la mort de mon Grégoire, il y a trente ans de cela.
Le Président du Tribunal :
- Et ensuite ?
La Gentille Vieille Dame :
- Il a commencé à me caresser les seins.
Le Président du Tribunal :
- Vous lui avez dit d'arrêter ?
La Gentille Vieille Dame :
- Non, pas du tout.
Le Président du Tribunal :
- Pourquoi ça ?
La Gentille Vieille Dame :
- Bien, Monsieur le Juge. Ses caresses m'ont fait revivre. J'étais excitée. Je ne m'étais pas sentie aussi bien depuis des lustres!
Le Président du Tribunal :
- Et ensuite ?
La Gentille Vieille Dame :
- Bon, je me sentais tellement,sеxy que j'ai écarté … >> Cliquez pour lire la suite
Michael le Maître Dragon était un officiel à la cour du roi Arthur. Il était obsédé par un fantasme, fourrer son nez dans la voluptueuse poitrine de la jolie reine mais il savait que la sanction serait la mort. Un jour il révéla son désir secret à son collègue Horatio, lequel était le médecin-chef du roi.
Horatio lui dit :
- Je peux arranger ça mais j'ai besoin de 1000 pièces d'or pour soudoyer.
Michael le Maître Dragon accepta volontiers. Le jour suivant, Horatio le médecin fabriqua une lotion grattante et en versa un peu dans le soutien-gorge de la reine pendant qu'elle prenait un bain. Peu après s'être rhabillée, la démangeaison commença et augmenta en intensité. Après avoir été appelé à la chambre royale, Horatio dit au roi que seule une salive spéciale, si appliquée pendant quatre heures, pourrait guérir ce type de démangeaison, et les tests avaient montré qu'une telle salive ne pouvait être trouvée que dans la bouche du Maître Dragon.
Le roi Arthur convoqua Michael le Maître Dragon. Celui-ci se mit l'antidote que lui avait donnée Horatio, dans la bouche et pendant les quatre heures suivantes, il travailla passionnément sur les seins magnifiques de la reine.
Satisfait, il retourna dans sa chambre et y trouva Horatio qui demandait son paiement. Toutefois, il refusa de payer Horatio et l'envoya paître sachant qu'il ne pourrait jamais rien dire au roi sur cette affaire. Le jour suivant, Horatio mit une dose massive de la lotion grattante dans le caleçon du roi Arthur.
Le roi Arthur convoqua Michael le Maître Dragon.
La morale de l'histoire : il faut payer ses dettes.
Au cours d'une soirée dans un bar, deux gars accoudés au comptoir voient arriver une superbe créature qui vient poser son derrière sur un tabouret juste à coté d'eux. Un des deux gars dit à l'autre :
- Tu vois cette fille magnifique qui vient de s'asseoir à côté de nous, celle qui a de si longues jambes et de si beaux seins... et bien cette fille, c'est un mec !
- Arrête ! Tu dis n'importe quoi! Je ne te crois pas, c'est pas possible. Tiens, je vais la draguer et tu verras bien que c'est pas un mec.
Et joignant le geste à la parole, le gars va s'installer prés de la fille et commence à la baratiner. Au bout d'un moment, il lui propose d'aller avec lui dans sa voiture pour un petit moment d'intimité. La fille étant d'accord, ils quittent le bar, montent en voiture et partent pour un endroit isole.
Une fois sur place, ils passent sur la banquette arrière et la, l'ambiance commence à chauffer sévèrement. A ce moment, la superbe créature arrête le gars et lui demande de l'excuser car elle a un besoin naturel urgent à satisfaire.
Elle sort de la voiture, et le gars décide de la suivre dans un bosquet pour en avoir le coeur net sur sa féminité. Il fait presque complètement noir et cependant le gars voit quelque chose qui pendouille entre les jambes de la créature. Alors, sur de lui il s'avance sur elle en pensant "ha ha, mince alors, il avait raison, cette gonzesse est un homme" et vexé comme un pou d'avoir embrasse un travesti, il attrape la chose pendouillante.
La superbe créature, surprise, s'écrie :
- Mais... Je ne savais pas que tu m'avais suivie !
Et le gars répond :
- Mais... je ne savais pas que tu allais faire ta grosse commission !