Je me tapais un petit 160 sur la RN4 entre Paris et Nancy quand tout à coup j'ai ressenti un besoin très pressant.
Ni une ni deux, je tire le frein à main et m'arrête sur la bande d'arrêt d'urgence (pô bien).
Je saute la rambarde et cours vers un chêne (aucun rapport avec les glands non non). Là, pendant que je fais mon affaire, une grenouille (Smurf la grenouille qui traverse l'autoroute) saute et se plante devant moi en ouvrant des grands yeux globuleux et en poussant des wouah admiratifs...
Bon un peu gêné, je me tourne de l'autre côté.
La grenouille se replante devant moi en deux bonds (рuтаin je suis vert... Non, pas la grenouille!!!).
Elle me dit :
- Bonjour !
- Euh bonjours...
Euh, Tu parles ?
- Nan, je suis le pape et j'attend ma soeur.
- Ah bon. Bon entre temps, j'ai fini quand même et commence à me diriger vers ma voiture en me promettant de ne plus fumer les géraniums de ma voisine.
Au moment ou j'ouvre la porte, la grenouille saute sur le siège passager et met la ceinture de sécurité...
- On va chez toi ?
- Euh oui...
- Ok ça me va
Arrivé chez moi, la grenouille me suit toujours.
- C'est ta chambre là-bas ?
- Euh oui....
La, vous allez pas me croire, elle saute sur le lit et se couche les pattes écartées.
- Embrasse moi!!!
La, je me dis jeannot, il y a quelque chose de pas catholique là dessous, bon qu'elle parle je veux bien, mais je ne vais quand même pas me faire une grenouille. D'ailleurs j'ai même pas de scotch pour éviter qu'elle n'éclate. Mais d'un autre côté, je me souviens des histoires de grenouilles se transformant en princesse etc...
Et je l'embrasse !!!
Et c'est à ce moment qu'elle s'est transformé en petite fille monsieur le juge...
Une jolie femme, mais d'un âge certain, se présente chez son médecin et demande son assistance professionnelle : elle souhaite réactiver quelque peu les appétits charnels de son époux.
- Pourquoi n'essayez-vous pas le Viаgrа ? demande l'homme de l'art.
- Pas moyen, Docteur. Il refuse même d'avaler la moindre aspirine quand il a des maux de tête.
- Vous plaisantez, rétorque le praticien, patricien par ailleurs. Vous mettez ça dans son café, et il ne verra même pas la différence ! Essayez donc, je vous en conjure, et revenez me voir dans une semaine : vous m'en direz des nouvelles !
Une semaine plus таrd, la gente dame revient chez son médecin.
Le toubib s'enquiert des progrès de la guérison.
- Oh, Docteur, ce fut terrible, tout juste terrible !
- Mais que s'est-il donc passé ?
- Eh bien, j'ai fait exactement comme vous me l'avez conseillé. J'ai glissé le comprimé de Viаgrа dans son café. L'effet fut foudroyant. Il bondit sur ses pieds, balaya d'un revers du bras tout ce qui se trouvait sur la table tout en m'arrachant mes vêtements, puis il se mit à me faire l'amour comme une bête sur le dessus de la table. Ce fut terrible, vous dis-je !
- Pourquoi terrible ? L'assaut sexuel ne fut point délectable ?
- Ce n'est pas ça, Docteur. J'ai éprouvé un orgasme meilleur que tout ce que j'avais ressenti de mieux au cours des dernières vingt-cinq années !
- Bah. alors ?
- Alors, je n'oserai plus jamais me montrer dans ce McDonald !