C’est un curé qui exerçait son sacerdoce en ville, et qui vient de prendre sa retraite à la campagne, dans un petit village de la Creuse.
Il a acheté une petite maison dotée d’un jardin et le moment de tondre la pelouse est arrivé. Au cours d’une ballade dans le village, il a remarqué le panonceau « TONDEUSE À VENDRE » devant la maison de Toto.
Se rendant sur place, il est accueilli par Toto lui-même qui était en train de tondre la pelouse justement, et qui l’emmène voir la machine.
Le curé essaie la tondeuse, ralentit, accélère, tond un peu de gazon, et voyant que tout fonctionne bien, fait un chèque de 150 euros à Toto et rentre chez lui avec la tondeuse.
Un peu plus таrd dans la journée, Toto passe en vélo devant monsieur le curé. Il s’arrête pour regarder l’ex-prêtre s’escrimer à tirer sur la corde du démarreur sans autre résultat que des « Beurrh Beurrh » lamentables.
Toto lance à son acheteur :
- Alors Monsieur le curé, qu’est-ce qui se passe ?
- Ah ben, tu tombes bien ! Je n’arrive pas à démarrer ta tondeuse. Tu peux m’aider ?
Et Toto répond :
- C’est parce qu’il y a une méthode. Pour la faire démarrer, il faut la traiter !
- Qu’est-ce que tu veux dire par « la traiter » ?
- Ben, il faut lui balancer tous les jurons qu’on connaît, la maudire, la traiter quoi…
- Mais mon garçon, je suis un curé tu sais, et à supposer que j’aie un jour utilisé des jurons, j’ai oublié comment on faisait après toutes ces années au service du Bon Dieu !
Alors Toto lui répond :
- Bah, vous en faîtes pas monsieur l’curé. Si vous continuez à tirer cette corde, tout ça va ne va pas tarder à vous revenir…
Alors voilà, c'est l'histoire d'un саса qui s'emmerde. Il est seul, un peu triste. Il réfléchit.
- Pffffrrrrrr ! Mais qu'est-ce que je pourrais bien faire ?
Soudain, il lui vient une idée.
- Je sais ! Je vais à la guerre !
Heureux d'avoir trouvé une activité, il enfile un treillis, un casque et un fusil. Puis s'en va vers un champ de bataille (il a le choix) tout en sifflotant un petit air militaire. Sur le chemin, il rencontre un autre саса dépressif. Celui-ci, remarquant sa воnnе humeur, lui dit :
- Oh, mais tu as l'air de воnnе humeur ! Moi, je me fais un peu chier, qu'est-ce que tu es en train de faire ?
- Ben, comme toi je m'emmerdais, alors j'ai décidé d'aller à la guerre.
- Oh, c'est une воnnе idée, je peux venir avec toi ?
Le саса acquiesça et après que son nouveau cacamarade ait enfilé son treillis, son casque et son fusil, ils partirent au pas en sifflotant un air militaire. Sur le chemin, ils rencontrent encore un autre саса triste qui s'emmerde et par le même processus s'invite dans la petite troupe de меrdе. Ainsi revigorés d'être ensemble, marchant au pas tout en sifflotant un air militaire, ils rencontrent une petite chiasse un peu étalée sur le chemin.
Celle-ci, voyant les heureux cacamarades, leur dit :
- Pfffrrrrblublublub je m'emmerde vraiment. Vous avez l'air heureux. Qu'est-ce que vous faites ?
- On part à la guerre !
- Oh, trop cool ! Je peux venir avec vous ?
- NAN ! La guerre, c'est pour les durs !
C’est un curé de campagne qui se rend à bicyclette au cimetière pour un enterrement. Juste avant, il est allé faire des courses dans une droguerie pour acheter divers produits dont il connaît l’utilité pour ce qui va suivre… A vous de trouver lesquels en lisant l’histoire…
La route qui mène au cimetière est en forte pente, et les freins de son vélo lâchent… Mais le curé sort alors une boîte en carton de sous sa soutane, et en répand le contenu sur son vélo, qui s’arrête alors…
Arrivé au cimetière, il annonce aux personnes présentes pour l’enterrement, incrédules :
- « Ne pleurez pas, un miracle va avoir lieu, Jean va ressusciter ! »
Comme personne ne le croit et qu’il doit y avoir un climat de foi pour que le miracle ait lieu, il sort un flacon de sous sa soutane, et en répand le contenu sur l’assistance… qui aussitôt après est prise d’une foi inébranlables quant à la résurrection du mort…
Le curé s’approche alors de l’endroit où le mort repose sous terre, sort un autre flacon et verse son contenu sur la sépulture de Jean (le mort)… et celui-ci soudain sort de terre, vivant !
Quels étaient les 3 produits utilisés par le curé…?
- Le premier, pour arrêter son vélo sans frein : de la poudre à récurer (arrêt-curé)
- Le second, pour donner la foi : un produit antiseptique (anti-sceptiques)
- Le troisième, pour ressusciter le mort : du détergent (déterre-Jean)
C’est Toto et sa petite voisine Jessica.
Ils sont toujours en train de se faire bisquer l’un l’autre. Si l’un a reçu un cadeau pour son anniversaire, l’autre va avoir forcément quelque chose de mieux au sien… Un jour, Jessica reçoit comme cadeau un vélo avec 2 roulettes derrière.
Problème: Les parents de Toto lui disent qu’il n’a pas besoin d’un vélo…
Alors Jessica en profite pour passer et repasser devant la maison de Toto. Toto est terriblement énervé et triste de cette situation et il se met à pleurer et crier devant tant d’injustice! Le papa de Toto lui demande alors ce qui le met dans cet état là, et lorsque Toto lui raconte ce qui se passe, le papa dit quelques mots à l’oreille de Toto et tout de suite, Toto arbore un grand sourire…
Le lendemain, Jessica est à nouveau en train de parader avec son vélo devant la maison de Toto :
- « Eh Toto, t’as vu mon vélo !? T’en as pas un pareil hein ? »
Alors Toto lui fait une grimace et baisse son pantalon devant elle en disant :
- « Ah ouais ? Et bien regarde ça ! C’est quelque chose que tu n’auras JAMAIS ! »
Jessica sachant que Toto dit vrai rentre chez elle en pleurant. Elle dit à sa mère en rentrant ce qui s’est passé. Alors sa mère, pour la consoler, lui dit quelques mots à l’oreille…
Le lendemain, Toto arrive fièrement devant Jessica et baisse son pantalon tout en faisant une grimace, pour lui montrer son trésor. Mais Jessica sourit, soulève sa robe et montre ainsi son sexe à Toto en disant :
- « Tiens regarde ! Ma mère elle m’a dit qu’avec ce truc que MOI j’ai, je pouvais avoir des trucs comme le tien autant que je veux ! »
Toto, un jour, ne savait pas quoi faire pour s’occuper. Alors il va voir son père qui est en train de bricoler, et il commence à tourner autour de lui et à faire des bêtises. Du coup, le papa de Toto lui dit pour se débarrasser du boulet :
- Tiens Toto ! Voilà 2 euros. Tu n’as qu’à aller en ville et me chercher pour 2 euros. de « qu’est-ce que c’est quoi ».
Toto prend les 2 euros, monte sur son vélo et part en ville. Une fois sur place, il se met à la recherche du magasin susceptible de lui vendre du « qu’est-ce que c’est quoi ». Il opte pour la pharmacie.
Dans la pharmacie, il pose sa pièce de 2 euros sur le comptoir et dit :
- Je voudrais pour 2 euros de « qu’est-ce que c’est quoi » s’il vous plaît.
Le pharmacien comprend tout de suite que Toto est la victime d’une blague et il lui répond :
- En face de la pharmacie, de l’autre côté de la rue, il y a une maison avec une lanterne rouge accrochée au mur. Tu n’as qu’à frapper à la porte. Je suis sûr que tu trouveras des « qu’est-ce que c’est quoi » là-bas.
Alors Toto traverse la rue, frappe à la porte et attend. Une belle et grande jeune fille blonde lui ouvre la porte. Elle porte un déshabillé transparent qui n’arrive pas à cacher une superbe paire de seins… ni son sexe qui se trouve juste en face des yeux de Toto !
Alors Toto en montrant le sexe de la dame du doigt demande :
- Qu’est-ce que c’est ça ?
Et la dame lui répond :
- Qu’est-ce que c’est quoi ?
Alors Toto, tout heureux répond :
- Ah super ! J’en prendrai pour 2 euros !