Une brune entre dans un sеx-shop :
- Combien coûtent ces godemichés, s'il vous plaît ?
Le vendeur (qui est en fait le neveu du patron, qu'il remplace pendant qu'il est parti faire une course) :
- 200 francs pour le noir et 200 francs pour le blanc.
- Je vais prendre le noir. Je n'ai jamais utilisé un noir.
Elle le paie et s'en va.
Un peu plus таrd, une noire entre dans le sеx-shop :
- Combien coûtent ces godemichés, s'il vous plaît ?
- 200 francs pour le noir et 200 francs pour le blanc.
- Je vais prendre le blanc. Je n'ai jamais utilisé de blanc.
Elle le paie et s'en va.
Encore un peu plus таrd, une blonde entre dans le sеx-shop :
-   Combien coûtent ces godemichés, s'il vous plaît ?
- 200 francs pour le noir et 200 francs pour le blanc.
- Et celui-là, l'écossais sur l'étagère ?
- Celui-là est assez spécial... Il coûte 750 francs...
- C'est d'accord, je le prends. Je n'ai jamais utilisé un écossais auparavant.
Elle le paie et s'en va.
Finalement, le patron revient de sa course et demande si tout s'est bien passé pendant qu'il n'était pas là.
Le neveu lui répond :
- Je crois que j'ai fait du bon boulot : J'ai vendu un godemiché blanc, un godemiché noir, et j'ai même vendu ta bouteille thermos pour 750 francs ! "
La cause indirecte de l'accident est un petit homme, dans une petite voiture, avec une grande gueule.
Je suis étonné que vous me refusiez de payer cet accident sous prétexte que je ne portais pas mes lunettes comme indiqué sur mon permis. Je vous assure que ce n'est pas ma faute si j'ai renversé ce cycliste : je ne l'avais pas vu.
J'ai heurté une voiture en stationnement et je me suis bien gardé de me faire connaître auprès de l'automobiliste. J'espère que vous serez content et que vous pourrez faire un petit geste en m'accordant un bonus supplémentaire.
Je suis entré en collision avec un brave homme dont les moyens intellectuels m'ont paru terriblement limités. J'ai donc eu la chance de parvenir à lui faire signer un constat qui m'est particulièrement favorable. Je pense que vous m'en saurez gré.
J'ai frappé un camion immobile qui venait dans la direction opposée. Pour éviter de frapper le pare-choc de la voiture devant moi, j'ai frappé le piéton.
Vous savez que mon taxi est transformé en corbillard et que je n'y transporte que des morts. Mes clients ne risquant plus rien, est-il bien nécessaire que vous me fassiez payer une prime pour le cas où ils seraient victimes d'un accident.
C'est vrai que le camion allait très vite quand il a heurté la voiture de Mr X. Je suis prête à témoigner en faveur de ce monsieur qui est justement le patron de mon mari. Vous voyez que je ne suis pas rancunière.
J'étais bien à droite et en me croisant, l'adversaire qui prenait son virage complètement à gauche m'a heurté et maintenant, il profite de ce que j'avais bu pour me donner tous les torts. Honnêtement, est-ce qu'il vaut mieux être saoul à droite ou chauffard à gauche? Il faut tout de même raisonner...
Je n'ai pas pu freiner à temps et ma voiture a embouti l'autre véhicule. Le conducteur et le passager sont partis immédiatement en vacances avec blessures.
Messieurs, je tiens à vous préciser que la blessée Mlle X est bien ma femme, mais pour ce qui est de sa panne corporelle je ne donnerais aucune suite. Je ne prends donc interêt qu'en ce qui concerne la réparation de ma voiture que j'ai besoin journellement.
J'avais passé la journée à magasiner pour des plantes et je retournais chez moi. En arrivant à une intersection, une haie s'est dressée devant moi, m'a bloqué la vue et je n'ai pas vu venir l'autre voiture.
Je vous témoigne un grand mécontentement vous mêtes tellement de temps à me rembourser mes accidents que c'est toujours avec celui d'avant que je paye les dégâts de celui d'après, alors n'est-ce pas que ça n'es pas sérieux de votre part.
Je me trouvais en 2e vitesse quand ma voiture fit un tête à queue en marche arrière tout droit dans le ravin que j'avais l'intention d'éviter cet accident malgré ce que vous dites je ne suis nullement responsable et souligner que je ne suis pas sans ignorer parfaitement le code de la route.
De retour de son voyage au Canada, le Zé cherche à se faire embaucher dans une scierie du coté de la Capelette.
Le patron lui demande : - Tu y connais quelque chose, en bois?
- Sûr, les yeux fermés je reconnais toutes les essences! Rien qu'avec le nez ! Parole ! Et même des fois, je peux dire d'où vient le bois !
Le patron de la scierie qui n'y croit pas trop décide de lui faire passer un petit test.
Il rassemble tout le personnel. On bande les yeux du Zé.
Le premier échantillon est posé sur la table.
Zé le renifle et dit : - Ça, c'est du chêne, et même du jeune chêne….
Il vient de la Sаinте Baume… Coupé il y a au moins deux ans !
Sifflements admiratifs.
Le patron pose un deuxième échantillon sur la table:
Ça c'est du hêtre, dit le Zé… du hêtre qui vient de Fontainebleau…
Murmures approbateurs et respectueux dans la salle.
Le patron pose un troisième échantillon sur la table et dit : - Allez un peu plus dur !
- Ça, c'est du cèdre du Liban… Il a voyagé sur le pont d'un tanker, il sent encore l'essence.
Le patron est très impressionné.
Mais comme il est très joueur, il veut tenter une dernière expérience:
Il demande à la vieille secrétaire de mettre sa culotte sur la table et dit au Zé :
- Si tu me dis ce que c'est que celui là, je te donne le boulot !
- Le Zé renifle un coup, un deuxième, hésite… et puis subitement il a un grand sourire :
"Ah! C'était un piège!!! Ce n'est pas du bois qu'on utilise normalement dans une scierie...
C'est un bois qui a déjà été travaillé... C'est la porte des chiottes d'un bateau de pêche !