C'est un gars qui est affublé d'un tic très marqué: il cligne des yeux tout le temps. Ce gars est justement en train de postuler pour une place de commercial, et en ce moment, il passe son entretien d’embauche.
L’employeur lui dit :
- C'est incroyable. Vous êtes diplômé des meilleures écoles de commerce, vos recommandations sont excellentes, et votre expérience est sans commune mesure par rapport à celle des autres candidats... Normalement, je vous embaucherais sans réfléchir... Pourtant, je pense qu'un commercial affublé d'un tic comme le votre aurait tendance à perdre des clients en leur faisant peur. Je suis désolé, mais je ne peux pas vous embaucher.
Le gars répond :
- Attendez, mon tic disparaît si je prends deux aspirines. Je vous assure !
- Vraiment ? Je ne demande qu'à vous croire. Montrez-moi !
Alors le gars fourre les mains dans ses poches et commence à en sortir toutes sortes de préservatifs des rouges, des bleus, des fluorescents, des parfumés.... et finalement, il sort une boite d'aspirine. Il l'ouvre, prend deux comprimés, les avale, et hop, les clignements d'yeux cessent peu à peu.
Le patron est assez surpris :
- Eh bien, vous avez dit vrai. Cependant, je suis le patron d'une compagnie respectable, et je n'ai pas l'intention d’employer quelqu'un qui court les filles parmi tout le pays !
- Courir les filles ? Que voulez-vous dire ? Je suis marié et très heureux en ménage !
- Alors comment expliquez-vous tous ces préservatifs ?
- Ah ça ?! Vous êtes déjà entrés dans une pharmacie, en clignant des yeux, et en demandant de l'aspirine ?
C'es deux naufragés qui échouent sur la plage d'une île, dans le Pacifique. Assoiffés, affamés et fatigués, ils doivent trouver de quoi survivre sur l'île.
Ils se lancent à la découverte de l'île en quête d'un abris, d'une source et de fruits, mais ils sont capturés par les indigènes, des cannibales !
Ils sont conduis au camp, et amené au chef de tribu.
- Avant de manger nos proies, nous leur laissons toujours une chance de s'enfuir. Nous vous laisserons la vie à condition que  vous réussissiez deux étapes ! La première consiste à ramener cents fruit du même type avant le coucher du soleil.
Les malheureux s'enfoncent dans les terres, sous воnnе garde, pour trouver cents fruits.
Au bout d'un moment, l'un deux tombe sur des pamiers datiers, l'aubaine ! Le coin en est prospère, et récolte alors cents dattes.
Il revient au camp avec sa récolte, enroulée au creux d'une feuille de palmier.
- Bravo, lui dis le chef de la tribu, tu as récoltés cents fruits. Maintenant, seconde épreuve : on va t'enfoncer tout ces fruits dans tes fesses, et tu seras relâché à la fin si tu n'as pas rigolé !
Le саlvаirе du pauvre naufragé commence. Une datte, pui une deuxième, et la troisième. Le malheureux endure l'épreuve. Le chef décompte  :
''...97...98...99''.
Mais le naufragé est prit d'un fou rire incontrôlable. Il finit donc décapité.
Il arrive aux portes du Paradis devant Sаinт-Pierre, qui lui dit :
- Mais mon ami, pourquoi avoir rigolé ? Tu aurais pu tenir jusqu'au bout, plus qu'une et tu aurais été libéré !
Le naufragé est toujours secoué d'un fou rire.
- Oui mais.. Quant il introduisait la quatre-vingt-dix-neuvième, j'ai vu mon ami se ramener avec des pastèques !
Le pape arrive à l'aéroport de Roissy où l'état a mis à sa disposition une limousine. Or le pape est un FАN d'automobile. Il supplie le chauffeur de lui laisser prendre le volant. Après quelques hésitations, Ce dernier finit par se laisser convaincre et prend la place du pape à l’arrière et celui-ci passe à l'avant. Le pape démarre, emprunte le périphérique et commence à pousser un peu la bagnole histoire de voir ce qu'elle a sous le capot.
A ce moment-là il est flashé et une moto de la gendarmerie fait arrêter la limousine. La vitre teintée se baisse, et le gendarme aperçoit le pape. Livide, il, prend son talkie-walkie :
- Allo brigadier chef ?
- Oui je vous entend.
- A fortiori, nous venons d'arrêter quelqu'un de très important pour excès de vitesse.
- Ah bon ? Le préfet ?
- Non monsieur. Plus important.
- Un ministre ?
- Non monsieur. Plus important.
- Enfin... Le président de la république ?
- Non Monsieur. Plus important.
- Ne me dites pas que c'est Barack Obama !
- Non Monsieur. Plus important.
- Enfin ce n'est pas possible ! Dites-moi enfin de qui il s'agit !
- Ecoutez, je ne sais pas, mais il a le pape comme chauffeur.
Un jour, je sors du restaurant et j'aperçois un policier qui rédige une contravention.
Je m'approche et lui dis :
- Je ne suis resté que cinq minutes chez le boulanger. Ne pouvez-vous pas annuler cette contravention?
Il m'ignore superbement et continue à écrire.
- Espèce d'emmerdeur, ne puis-je m'empêcher de lui dire.
Et voilà qu'il dresse une autre contravention pour absence de plaque réfléchissante à l'avant du véhicule.
Mon sang ne fait qu'un tour et je l'engueule copieusement :
- Оsтiе de raté, sous-produit de débile, маudiт chien, impuissant, analphabète, hémorroïde hypertrophiée et j'en passe!
Ah, là, j'ai bien utilisé toutes les richesses de mon vocabulaire. Cela continue encore un quart d'heure, et le flic, sans sourciller, accumule les contraventions sous l'essuie-glace.
Je constate que tout cela ne nous mène à rien et je jette l'éponge.
Alors, suite au départ de l'agent, je marche tranquillement vers ma voiture, garée deux rues plus lоin, laissant le plaisir à mon patron de découvrir sa voiture en sortant du restaurant...