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C'est le curé le plus dévot qui ait jamais existé sur terre qui meurt.
Naturellement, il arrive directement au Paradis sans passer par la case Purgatoire.
Saint Pierre l'accueille et lui dit:
- Bonjour. Nous t'avons attendu longtemps et nous sommes vraiment très heureux de te recevoir au Paradis. Tout le monde te connaît bien ici, à tel point que nous avons décidé de t'accorder ce que tu désirais le plus au monde avant d'arriver ici.
Alors le curé dit:
- J'ai toujours admiré la vierge Marie, et j'aurai voulu discuter un peu avec elle...
À peine a-t-il terminé sa phrase que la vierge Marie, la seule, l'unique, est à côté de lui!
Le curé se lance:
- Oh Marie, si vous saviez. J'ai toujours été un de vos plus fervent admirateurs. Je connais tout de votre vie. J'ai vu tous les portraits qui ont été faits de vous. A ce sujet, si vous le permettez, j'aurai une question à vous poser: On vous a toujours peinte avec une sorte de sourire triste, et je me suis toujours demandé qu'est-ce qui pouvait attrister une femme telle que vous?
Et la vierge Marie lui répond:
- Et bien, en fait, pour tout dire, j'espérais vraiment avoir une fille...
C’est l’histoire d’un curé qui possède un perroquet ainsi qu’une basse-cour. Le problème vient du fait que le perroquet est un gros pervers et qu’il passe son temps à baiser les poules. Alors là, le curé, outré par le comportement de son perroquet qui passe son temps à niquеr les poules lui dit:
- Ecoute, la prochaine fois que tu agis de la sorte, je te plume jusqu’à que tu deviennes aussi chauve que kojak, je t’accrocherai sur ton perchoir et tu feras la messe du dimanche avec moi. Compris?
Alors là le perroquet, pas fou, décide de faire vœux de chasteté donc d’arrêter de niquеr les poules. Le premier jour ça va…le deuxième aussi.. Le troisième devient beaucoup plus dur…le quatrième ça devient une vraie torture… le cinquième il en peut plus, il saute de son perchoir, court jusqu’à la basse-cour et se tape une poule. Le curé, exaspéré lui dit:
- Je t’avais prévenu, tant pis pour toi…il le chope, le plume, l’accroche sur le perchoir et lui dit:
- Dimanche, quand les paroissiens entreront dans l’église tu placeras les gens en disant "les femmes à droite, les hommes à gauche" compris?
Le dimanche vient, le perroquet tout plumer entame sa punition:
" Les femmes à droite, les hommes à gauche, les femmes à droite, les hommes à gauche…"
Et puis dans le lot il aperçoit un chauve et alors là il se met à gueuler:
"Et toi le baiseur de poule avec moi sur le perchoir…"
C'est un vieux billet de 10 FF et un autre de deux cent francs dans le même état d'usure qui se retrouvent au centre de destruction des vieux billets de la Banque de France.
Sur le tapis-roulant qui les amène à la déchiqueteuse, ils discutent de leurs vies respectives. Le billet de 200 évoque ses voyages au travers du pays.
"J'ai eu une assez воnnе vie : Je suis allé à Nice et à Bordeaux, dans les meilleurs restaurants de France, dans les spectacles parisiens, je suis meme parti en croisière en Méditerrannée.
- Pas mal ! T'as vraiment fait du chemin !", dit le billet de dix.
- Ouais, je suis assez content. Et toi?, où as-tu été durant ta vie ?
- Oh, j'ai été à l'église méthodiste, à l'église charismatique, à l'église baptiste, à l'église catholique, à l'église luthérienne...
Et le billet de deux cent dit:
- C'est quoi, une église ?
Un athée (et qui le revendique), est assis sur un banc dans un jardin public. Un curé en soutane (c'est pour qu'on sache que c'est un curé), vient s'asseoir à côté de lui sur le banc.
L'athée dit:
- Comment pouvez-vous croire en Dieu? Vous pensez bien qu'une telle entité ne peut exister!
Le prêtre répond:
- Comment pouvez-vous dire une telle chose mon fils? Bien sûr que Dieu existe! Regardez tout autour de vous: tout cela est son oeuvre!
L'athée reprend:
- Allez, vous voyez bien ce que je veux dire, le monde est tellement... incongru. Il est impossible que tout cela ai été créé par un Dieu.
Prenez le colibri: Toute sa vie, il butine de fleur en fleur et il n'a pas besoin d'aller très lоin pour trouver du nectar. Il passe toute sa vie dans un très petit endroit et pourtant, il pourrait voler partout dans le monde!
Et maintenant, prenez l'hippopotame. Gros, lourd, pataud... il a besoin d'une centaine de kilos de nourriture par jour et pourtant, il ne peut pas se déplacer très lоin pour la trouver. Oui, cet hippopotame devrait pouvoir se déplacer plus librement de manière à trouver plus facilement sa nourriture. Pourquoi donc est-ce que les hippopotames ne volent pas? Non mais, je vous pose la question; hein?! v Et à ce moment là, une mouette qui passait au dessus du parc lâche son bol fécal (i. E. la mouette fiente), juste entre les deux yeux de l'athée!
Et le prêtre dit en souriant:
- Je pense que vous avez votre réponse, et elle vient d'en haut!
C'est le pape qui décide de partir en tournée mondiale pour redorer le blason du catholicisme.
Il se réveille un matin dans la suite papale du cinq éтоilе dans lequel il a fait étape avec une gaule d'enfer (le méga bâton),.
Dans un accès de folie érotique, et sans aucun égard pour sa fonction, le pape se met to simplement à se masturber. Il est là sur son lit à s'activer quand soudain, en pleine éjaculation, un paparazzi fait irruption dans sa chambre et prend LA photo compromettante.
Le pape lui dit:
- S'il vous plaît Monsieur, je vous en conjure, donnez-moi votre pellicule. Si la photo que vous venez de prendre venait à paraître dans la presse, ce serait la fin du monde catholique.
Le photographe répond:
- Pour moi ça a peu d'importance, je ne suis pas catholique. Mais le Vatican a sûrement les moyens d'acheter cet appareil et sa pellicule?
Le pape:
- Est-ce que un million de francs vous conviendrait dans ce cas?
Le photographe lui répond que c'est O. K. et le pape récupère donc la pellicule et l'appareil photo.
Un peu plus таrd dans la journée, alors que le pape est en train de prendre des photos tel un vulgaire touriste avec son nouvel appareil, il est abordé par un prêtre autochtone qui engage la conversation:
- Bonjour votre sainteté. Vous aimez la photo? Je vois que vous avez réellement un bel appareil. Combien vaut-il?
- Je l'ai payé un million de francs.
- Un million de francs?! Celui qui vous l'a vendu a du vous voir venir...
PS: Pour les ceussent qui ne verraient pas ce qu'il y a de drôle dans l'histoire, ça fonctionne mieux en anglais où la chute est "Man, he must have seen you coming, avec to come= jouir bien sûr!"
Un prêtre catholique était parti convertir des tribus africaines.
Comme il venait de débarquer, il n'était pas encore très bon question dialecte local. Du coup, il s'était payé les services d'un traducteur.
Un beau jour, il obtient l'accord du chef de la tribu pour faire son speech devant la tribu au complet. Alors il se place sur la place, il monte sur une grosse pierre pour être bien vu de tous, et il demande à son traducteur de venir se placer à côté de lui.
Le missionnaire commence:
- Si vous le voulez, je vous montrerai comment creuser un trou dans la terre de telle manière que vous pourrez trouver de l'eau pure au fond de ce trou!
La tribu répond:
- Нun-ga-wa!
Le missionnaire continue:
- Je vous montrerai comment capturer des animaux sans pour autant avoir à quitter votre village!
- Нun-ga-wa!
À ce stade, le missionnaire est super heureux de remporter l'adhésion de tous les autochtones à ses idées.
Il poursuit:
- Et ensuite je vous montrerai comment faire la paix avec les autres tribus qui ne cherchent qu'à prendre votre terre et vos femmes.
- НUN-GA-WA!
Cette fois-ci, les villageois ont tellement crié que tous les oiseaux se sont enfuis des arbres alentour.
C'est sur cet encouragement que le prêtre finit son discours. Ensuite, une grande fête est donnée pendant laquelle il y a moultes danses traditionnelles et musique.
Plus таrd dans l'après-midi, l'interprète vient voir le missionnaire pour lui faire un rapport:
- Notre chef a beaucoup apprécié votre discours. Il aimerait vous emmener dans la savane pour voir de plus près tous les animaux qui vivent sur les terres du village.
Le curé est enthousiaste et heureux d'avoir réussi à impressionner favorablement le chef de la tribu. Il dit au traducteur:
- Dites au chef que je serai très honoré qu'il me fasse une visite guidée.
Alors le chef, le traducteur, le missionnaire et quelques guerriers s'en vont faire le tour des terres de la tribu.
Ils passent donc dans un pâturage dans lequel paissent une centaine d'animaux domestiques: vaches, chèvres et moutons. D'ailleurs, le curé est impressionné de voir tant d'animaux pour une petite tribu.
Au moment où ils s'apprêtent à repartir, le chef de la tribu dit quelque chose à l'oreille du traducteur.
Le curé demande alors au traducteur:
- Qu'a dit le chef?
- Il a dit de faire attention où vous mettez les pieds, parce que vous avez marché dans le Нun-ga-wa.
Deux curés de campagne à bicyclette faisaient la tournée de leurs ouailles. Le premier était sorti major de sa promotion du grand séminaire, tandis que le deuxième ayant triplé ses trois années, ne devait son ordination qu'à la bourse rebondie de sa tante Adèle, qui avait beaucoup à se faire pardonner. Or donc voici nos compères sur la route, pédalant de concert en égrenant leur chapelet. Il advint que le chemin délaissant la plaine, montait de plus en plus fort vers le paradis, à l'assaut d'un col de première catégorie.
Notre curé intello sentit bien vite une extrême fatigue l'envahir, bientôt transformée en de multiples crampes, qui lui auraient arraché des gémissements de douleur à chaque coup de pédale, s'il ne se donnait un peu de coeur à l'ouvrage :
- Plus près de toi, mon Dieu...
Au même moment, le deuxième cure s'envolait sur sa bicyclette, ne ressentant ni fatigue, ni douleur d'aucune sorte. Il montait, montait, montait...
Moralité : c'est l'abbé bête qui monte, qui monte, qui monte
C'est la tempête de neige. Un curé et une religieuse qui faisaient la route en Renault 4 (ah, vous avez pas connu ça au Québec!), décident d'arrêter de rouler et de passer la nuit à l'hôtel.
Naturellement, le seul hôtel de la région a été pris d'assaut par les voyageurs.
Le réceptionniste de l'hôtel dit alors au prêtre:
- Je vais vous donner la dernière chambre qui me reste. Je ne peux pas faire mieux: Il vous faudra partager avec la Soeur"
Le prêtre accepte et il accompagne la religieuse dans la chambre.
Tous deux décident de partager le grand lit puisque la chambre ne comporte pas de canapé.
Cependant, il se produit une coupure d'électricité (la tempête de neige...), et l'éclairage ainsi que le chauffage disparaissent.
Heureusement, il y a quelques couvertures dans l'armoire.
Très vite, la nonne dit:
"- mon père, j'ai froid" Alors le prêtre se lève et va chercher une couverture qu'il déplie du côté de la religieuse.
Un peu plus таrd, la religieuse renchérit:
"- mon père, j'ai froid, voudriez-vous aller chercher une autre couverture?" Du coup le prêtre se dévoue encore.
Encore un peu plus таrd, la nonne veut une autre couverture. Cette fois, le prêtre répond:
"Je pense que pour avoir chaud, il nous faut agir comme le font Maris et Femmes!"
La nonne est très étonnée et se demande si vraiment... Mais enfin, comme il est le prêtre, elle dit:
"D'accord mon Père. Si vous êtes sûr que cela restera dans les principes que nous devons respecter"
Et alors le prêtre lui répond:
"ALORS, VA LA CHERCHER TOI-MêME CETTE SACRéE COUVERTURE!"