Zé a décidé de monter à Paris quelques jours pour visiter un peu la tour Effeil.
Le premier jour, après avoir posé ses valises à l'hôtel, il traîne un peu le long des quais de Seine avant de rentrer dans un bar sélect du coté de Sаinт-Germain des Prés.
Il s'installe au comptoir : - Bonjour, je peux avoir un café siouplait ?
Le café atterri devant le Zé en un clin d'oeil.
Le barman a un petit sourire qui ne présage rien de bon.
La semaine précédente l'OM en a pris trois au vélodrome par le PSG.
Il lui lance, l'air goguenard : - Ça fait trois zéros !
Le Zé manque d'abord attraper une estoumagade à cause de l'insulte, puis une deuxième à cause du prix.
Mais il se reprend vite fait, sort 3 pièces de 1 Euro, en met une en face de lui, et jette les deux autres à droite et à gauche du zinc.
Le barman ne bronche pas sous la riposte, prend la pièce en face de lui et va de part et d'autre du comptoir pour récupérer les 2 autres pieces.
Pas fâché de sa blague qui lave un peu l'affront, le Zé boit son café et s'en va.
Mais comme il est rancunier, le lendemain, il est de retour.
Bonheur, c'est le même barman !
Nouveau café qu'il paye de nouveau avec ses 3 pièces de 1 Euro dispersées le long du comptoir.
Le cirque dure pendant 3 journées d'affilées.
Le barman, quand il voit le Zé arriver, il a envie de l'étrangler.
Le quatrième jour, le Zé, sans doute pas réveillé ou lassé de la blague, au lieu de refaire son petit manège, paye cette fois son café avec une billet de 5 Euros qu'il laisse à coté de la tasse.
Le barman retrouve subitement le sourire car il voit arriver l'heure de la revanche : il prend le billet de 5 Euros et ressort 2 pièces de 1 Euro qu'il lance à gauche et à droite sur le zinc avec un air de défi.
Le Zé regarde les 2 pièces. Le comptoir est immense et elles sont bien à 5m l'une de l'autre.
Il regarde le barman. Celui ci à le visage hilare et l'œil brillant.
Le Zé sort alors calmement une nouvelle pièce de 1 Euro de sa poche qu'il pose doucement en face de lui et dit dans un soupir :
- Un autre, siouplait.
Zé se présente dans un grand magasin pour une place de vendeur. Le chef de rayon lui demande s'il a de l'expérience.
- Si j'ai de l'expérience, ahiiiii. Mais je suis le roi de la vente.
Sur la tête de ma mère, y'a pas meilleur vendeur que moi.
Je vendrais des patins à roulettes à un cul de jatte tellement je suis bon...
- Et tu as des références ?
- Oh, lui, je suis marseillais! Alors la tchatche, ça me connait! C'est pas une référence ça ?
Le chef, goguenard, décide d'essayer le Zé pour la journée, histoire de voir.
Le soir, il revient vers son nouveau vendeur : - Alors, Zé, combien de clients aujourd'hui ?
- Un seul
- C’est pas très brillant ça, pour un roi de la vente. Et quel montant ?
- 100...
- 100 quoi ? 100 cacahuètes ?
- Il est pas beau lui? 100 000 Euros, bien sur !
- Quoi ? 100 000 Euros ? Mais... comment ça ? À un seul client ? Comment tu as fait ça ?
- Facile ! Un type se présente et je lui ai vendu un hameçon.
Puis je lui ai proposé un petit lancer et une série de mouches.
Et comme je lui ai dit qu'il peut pas pêcher sans être bien équipé, je lui ai vendu aussi la grande canne avec la ligne et les bouchons et aussi un moulinet.
Après, pour pas qu'il passe pour un plouc devant les autres pêcheurs, je lui ai vendu l'équipement, les bottes, le ciré et le bob.
Et puis je lui ai demandé où il comptait aller pêcher.
Il m’a dit : sur la côte.
Alors, je lui dit qu'il ferait bien d'acheter un bâteau pour pêcher au large, et je lui vendu un hors-bord de 8 mètres avec deux moteurs...
Ensuite, je lui ai demandé comment il allait emmener son bateau sur la côte.
Y savait pas, alors je lui ai vendu une remorque et un 4x4 pour tracter le tout Et puis on a fait les comptes.
Ça faisait 102 000 Euros. J'y ai fait un prix à 100 000. Il a signé. c’est tout.
Le chef est ahuri, assis par terre, il n'en croit pas ses oreilles :
- Tu as vendu un bateau et un 4x4 à quelqu'un qui venait pour acheter un hameçon ?
- Heu... En fait pas vraiment.
Le client venait pour acheter une boite de tampons pour sa femme, alors je lui ai dit : - Foutu pour foutu, pourquoi vous iriez pas à la pêche ?
David va voir son banquier :
- Marc, j'ai besoin d'un crédit.
- D'accord David, combien te faut-il ?
- 1 franc.
- Mais, David, il n'y a pas besoin de crédit ! Entre nous, je te connais bien, je te fais un découvert de 1 franc quand tu veux, sur n'importe lequel des tes comptes !
- J'ai besoin d'un CREDIT de 1 €, et si tu ne me le fais pas je ferme tous mes comptes et je ferme ceux de Sophie et de tous mes fils aussi !
- Bon, bon, du calme, je te fais un crédit de 1 €, à titre exceptionnel, parce que c'est toi, va. Un crédit, de 1 €... pour combien de temps, David ?
- Un mois.
- Mais tu veux ma mort, ma parole ! Un crédit pendant UN MOIS, je ne peux pas faire ça...
- J'ai besoin d'un CREDIT de 1 € pendant UN mois, et si tu ne me le fais pas je ferme tous mes comptes et je ferme ceux de Sophie et de mes 4 fils aussi, Samuel, Salomon, Isaac et Jacob ! NA !
- OK, d'accord, un franc, un mois, c'est bien parce que c'est toi...
- Tu me fais quel taux, Marc ?
- Tout compris ça va te faire dans les... 3% par mois, je ne peux pas faire mieux, ça va ?
- Oui, oui. Je dois te laisser une garantie, je suppose ?
- Pour ce montant ? Tu rêves ? Non, non, signe la et c'est bon...
- Je te laisse la BMW en dépôt de garantie, voilà les clefs, elle est garée en bas.
- Mais non, je te dis, ce n'est pas la peine...
- Je te laisse la BM en dépôt de garantie, et si tu ne l'acceptes pas, je ferme tous mes comptes et je ferme ceux de Sophie et ceux de mes fils Samuel, Salomon, Isaac et Jacob aussi ! Non, mais !
- Hou, la, t'es franchement intraitable, David. Laisse la BM si tu veux, va. T'es terrible !
David rentre chez lui en tramway, et annonce fièrement à Sophie.
- Chérie, fais les valises ! On part un mois aux US, j'ai trouve un parking pour 1,03 € par mois pour la voiture !
Il était plus de minuit lorsque Patrick qui buvait sa bière tranquillement dans un bar, remarqua que la serveuse était extrêmement sеxy.
Sans réfléchir, il sort de son portefeuille un billet de 100 euros et il le pose sur la table en disant :
- Je te parie que je peux garder un oeil sur mon verre pendant que je vais рissеr !
- Tenu !, répond la fille qui ne demande pas mieux que de gagner un billet vite fait, surtout que les WC sont dans une arrière-cour.
Aussitôt, le gars enlève son oeil de verre, il le pose sur la table devant son verre, et va jusqu'aux toilettes pour se vider la vessie.
Lorsqu'il revient, la barmaid reconnaît qu'elle a perdu et lui sort un billet de 100 euros ...
- Attends, attends, je te propose un quitte ou double : je te parie cette fois que je peux me mordre l'oreille !
- Tenu !, dit encore la barmaid amusée.
Et aussi sec, Patrick prend son dentier, et devant la fille médusée, il se mord l'oreille.
Bonne perdante, la serveuse s'apprête à sortir deux cent euros lorsque Patrick lui dit :
- Allez, une dernière offre. Je te propose un quitte ou double, cette fois-ci, je te parie que je peux te faire l'amour sans que tu ne sentes rien !
La serveuse pense que Patrick lui prépare encore un tour à sa manière, mais elle est d'humeur jouasse et elle tope là.
Patrick ne se le laisse pas dire deux fois et en moins de cinq secondes, il a soulevé la jupe de la fille, baissé sa culotte et attaqué la manoeuvre !
- Je peux te sentir, je peux te sentir, fait alors la fille en riant !
- Oh oh, lance alors Patrick en atteignant l'orgasme, des fois tu gagnes, des fois tu perds...
Voici un courrier réellement reçu par le Trésor Public en 1999. Ca pourrait vous donner des idées pour les prochains impôts...
Monsieur l'agent du Trésor Public,
Mon colis a pu vous étonner au départ. Alors voilà quelques explications.
Je vous joins à cette lettre une photocopie de l'article du Nouvel Observateur intitulé "les vraies dépenses de l'Etat". Vous noterez que dans le quatrième paragraphe, il est précisé que l'Elysée a l'habitude de payer des brouettes 5 200 francs, des escabeaux 2 300 francs et des marteaux 550 francs pièce. Par ailleurs, un très intéressant article du Canard Enchaîné dont la воnnе foi est bien connue (copie également ci-jointe), rapporte que le prix des sièges WC du nouveau Ministère des Finances est de 2 750 francs pièce.
Vous devant la somme exacte de 13 216 francs pour l'année fiscale qui s'achève, je vous adresse donc dans ce colis quatre sièges WC neufs et cinq marteaux, le tout représentant une valeur de 13 750 francs.
Je vous engage par ailleurs à conserver le trop perçu pour vos bonnes oeuvres ou bien à utiliser les 434 francs restant pour acheter un tournevis supplémentaire à notre Président de la République (voir article "les vraies dépenses de l'Etat" ).
Ce fut un vrai plaisir de payer mes impôts cette année, n'hésitez pas, à l'avenir, à me communiquer la liste des tarifs usuels pratiqués par les principaux fournisseurs de l'Etat.
J. O., un contribuable heureux.
Qu'est-ce que la politique?
Un enfant demande à son papa :
- « Expliques-moi ce que c’est que la politique ». Le papa répond :
- « C’est très simple. Je vais te donner un exemple. Dans notre famille, c’est moi « papa » qui rapporte l’argent, je suis donc le capitaliste. Ta « maman » gère cet argent, elle est donc le gouvernement. Ton « grand-père » vérifie si tout se passe bien, il est donc le parlement. La « воnnе » effectue les travaux domestiques sur ordre, elle est la classe ouvrière. Nous n’avons qu’un seul but, ton bien-être, tu es donc le peuple. Ton « petit-frère » qui est dans le berceau, nous dirons qu’il est l’avenir. »
L’enfant a bien écouté ! La nuit tombe et chacun s’en va au lit. L’enfant dans le sommeil entend son petit-frère qui pleure. Il constate que celui-ci a fait саса dans sa couche ! Que faire ? Il va dans la chambre de ses parents et s’aperçoit que sa maman est seule au lit et dort. Ne voulant pas la réveiller, il va dans la chambre de la воnnе et trouve son papa dans le lit de celle-ci. Il remarque que son grand-père regarde par la fenêtre. Pris de peur, il retourne se coucher et s’endort.
Le lendemain matin, le papa demande :
- « Alors mon fils, as-tu réfléchi et compris ? », et le garçon répond :
- « Oui papa, ta définition est très claire : Le capitaliste profite de la classe ouvrière pendant que le gouvernement dort et le parlement regarde sans rien dire. On s’en fout de ce que pense le peuple pendant que l’avenir est dans la меrdе ! ». Et le père dit :
- « C’est bien mon fils tu as plus compris que moi-même »