CE QUE JE RECHERCHE CHEZ UN HOMME - Liste originale. (rédigée à l'âge de 22 ans)
Je veux qu'il soit :
1. Beau
2. Séduisant
3. A l'aise financièrement
4. A l'écoute
5. Spirituel
6. En forme
7. Habillé avec goût
8. Cultivé
9. Prévenant
10. Un amant romantique et imaginatif
CE QUE JE RECHERCHE CHEZ UN HOMME - Liste rеvuе et corrigée. (rédigée à l'âge de 32 ans)
Je veux qu'il :
1. Présente bien - de préférence avec des cheveux sur la tête
2. M'ouvre la porte de la voiture, repousse ma chaise au restaurant
3. Ait suffisamment d'argent pour m'emmener au restaurant
4. M'écoute plus qu'il ne parle
5. Rigole au bon moment lorsque je fais de l'humour
6. Puisse porter les sacs lorsque je fais les courses
7. Possède au moins une cravate
8. Manifeste de la gratitude lorsque je lui mijote un bon repas
9. Se souvienne des dates importantes (anniversaire, fête des mères)
10. Manifeste l'envie de rapports sexuels au moins une fois par semaine
CE QUE JE RECHERCHE CHEZ UN HOMME - Liste rеvuе et corrigée. (rédigée à l'âge de 42 ans)
Je veux qu'il :
1. Soit pas trop moche - S'il est chauve, ça va quand même
2. Soit assez patient pour attendre que je sois dans la voiture pour démarrer
3. Ait un travail stable - Capable d'une folie à l'occasion, un repas au MacDo
4. Acquiesce d'un mouvement de tête à l'occasion lorsque je lui parle
5. Se souvienne des chutes des blagues qu'il raconte
6. Soit en suffisamment воnnе condition pour réparer les meubles à la maison
7. Porte des sweat-shirts assez grands pour cacher son ventre
8. Sache ne pas acheter du champagne avec un bouchon en plastique
9. Sache ne pas рissеr sur le siège des toilettes
10. Se rase le week-end
CE QUE JE RECHERCHE CHEZ UN HOMME - Liste rеvuе et… >> Cliquez pour lire la suite
Il était une fois un village, dans lequel un homme apparut un beau matin et annonça aux villageois qu'il achèterait des ânes pour 10 dollars pièce.
Les villageois, sachant qu'il y avait des ânes sauvages dans la région, partirent dans la savane et commencèrent à en capturer. L'homme en acheta des centaines à 10 dollars pièce et comme la population d'ânes diminuait, les villageois arrêtèrent leurs efforts.
Alors, l'homme annonça qu'il achetait désormais les ânes 15 dollars. Les villageois recommencèrent à les chasser. Mais, bientôt, le stock s'épuisa et les habitants du village retournèrent à leurs occupations.
L'offre моnта à 20 dollars et la population d'ânes devient si réduite qu'il devint rare de voir un ânes, encore moins d'en attraper un.
L'homme annonça alors qu'il achèterait les ânes 50 dollars. Cependant, comme il devait aller en ville pour affaires, son assistant s'occuperait des achats.
L'homme parti, son assistant rassembla les villageois et leur dit :
- « Regardez ces enclos avec tous ces ânes que mon patron vous a achetés. Je vous les vends 35 dollars pièce et lorsqu'il reviendra, vous pourrez les lui vendre 50 dollars. »
Les villageois réunirent tout l'argent qu'ils avaient, certains vendirent tout ce qu'ils possédaient, et achetèrent tous les ânes.
La nuit venue, l'assistant disparut. On ne les revit jamais, ni lui ni son patron, il ne restait plus que des ânes qui couraient dans tous les sens.
Bienvenue dans le monde de la bourse !
Au bord de l'eau dans un petit village côtier mexicain, un bateau rentre au port, ramenant plusieurs thons. L'Américain complimente le pêcheur mexicain sur la qualité de ses poissons et lui demande combien de temps il lui a fallu pour les capturer :
- Pas très longtemps , répond le Mexicain.
- Mais alors, pourquoi n'êtes-vous pas resté en mer plus longtemps pour en attraper plus, demande l'Américain ?
Le Mexicain répond que ces quelques poissons suffiront à subvenir aux besoins de sa famille. L'Américain demande alors :
- Mais que faites-vous le reste du temps?
- Je fais la grasse matinée, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme. Le soir, je vais au village voir mes amis. Nous buvons du vin et jouons de la guitare. J'ai une vie bien remplie.
L'Américain l'interrompt :
- J'ai un MBA de l'université de Harvard et je peux vous aider. Vous devriez commencer par pêcher plus longtemps. Avec les bénéfices dégagés, vous pourriez acheter un plus gros bateau. Avec l'argent que vous rapporterait ce bateau, vous pourriez en acheter un deuxième et ainsi de suite jusqu'à ce que vous possédiez une flotte de chalutiers. Au lieu de vendre vos poissons à un intermédiaire, vous pourriez négocier directement avec l'usine, et même ouvrir votre propre usine. Vous pourriez alors quitter votre petit village pour Mexico City, Los Angeles, puis peut-être New York, d'où vous dirigeriez toutes vos affaires.
Le Mexicain demande alors :
- Combien de temps cela prendrait-il?
- 15 à 20 ans , répond le banquier américain.
- Et après?
- Après, c'est là que ça devient intéressant , répond l'Américain en riant. Quand le moment sera venu, vous pourrez introduire votre société en bourse et vous gagnerez des millions .
- Des millions? Mais après?
- Après, vous pourrez prendre votre retraite, habiter dans un petit village côtier, faire la grasse matinée, jouer avec vos petits-enfants, pêcher un peu, faire la siest… >> Cliquez pour lire la suite
C'est un gars qui obtient un poste de vigile de nuit dans une usine. Il a été embauché car il y a déjà eu pas mal de vols réalisés pour la plupart par les ouvriers travaillant la nuit.
Dès son entrée en fonction, à la sortie de l'usine le matin, le vigile passe les employés à la fouille et s'assure que ni leurs sacs ni leurs poches ne contiennent d'objet volé. Tout se passe bien jusqu'à ce qu'un ouvrier poussant une brouette remplie de papiers et de cartons se présente à la sortie.
Pensant en son for intérieur qu'il tient là un suspect, le vigile arrête l'ouvrier et vide la brouette de tous ses papiers. Ne trouvant rien d'autre, il demande :
- À quoi ça va servir tout ce papier ?
- Je me fais un peu d'argent de poche en portant ce papier au recyclage. Et ces papiers sont récupérés dans les poubelles de l'usine, donc pas de problème.
Le vigile laisse passer l'employé, mais décide de garder un oeil sur lui. À chaque sortie d'usine les autres matins, le vigile ne trouve rien chez les ouvriers qu'il fouille, ni chez le récupérateur de papier.
Les jours se suivent comme ça pendant une année lorsqu'un beau jour, le vigile est convoqué par le directeur de l'usine. Sans prendre de gants, le directeur lui dit :
"Vous êtes viré !"
Abasourdi, le vigile répond :
- Mais pourquoi ? Qu'est-ce que j'ai fait ?
- Votre travail consistait à vous assurer que personne ne vole quelque chose dans cette usine, et vous n'avez pas réussi. Donc vous êtes viré.
- Eh une minute... Qu'est-ce que vous entendez par pas réussi à faire mon boulot ? Personne n'a jamais volé quoi que ce soit pendant que j'étais vigile.
- Ah vraiment ? répond le patron. Et alors comment tu expliques les 365 brouettes manquantes ?
Des révélations émises par les services de renseignements français révèlent que les attentats perpétrés à New York et à Washington il y a de cela quelques semaines, auraient du être commis au préalable dans la capitale française, Paris.
Pour plusieurs motifs que nous détaillerons par la suite, selon nos informations, deux terroristes venus de quelque part au Moyen Orient sont arrivés à Paris avec la ferme intention d'accomplir le châtiment d'Alha contre tous ces infidèles français, mais n'ont pu arriver à leur fin. Voici le résumé et l'itinéraire de l'expédition de ces deux terroristes, une fois arrivés sur le territoire français.
Dimanche 23.30 : débarquement à l'aéroport de Roissy CDG, en provenance de Turquie. Ils quittent enfin l'aérogare après huit heures d'attente de bagages qui avaient été perdus. Ils prennent le taxi. Le chauffeur les observe dans le rétro, et à la vue de leur faciès de touristes, décide de leur faire faire le tour de la ville. Devant leur mutisme, le compteur affichant déjà 800 frs, il décide de les achever en prenant le périf et se colle dans les embouteillages. Après une pause pipi Gare du Nord, un complice du chauffeur monte, leur soustrait les bagages, leur distribue quelques baffes, et les deux terroristes se retrouvent sur le carreau.
Lundi 12.00 : retrouvant leurs esprits après le pugilat, les deux terroristes réussissent à gagner un hôtel près de Montparnasse. Ils louent une voiture et 10 minutes avant d'arriver à la Concorde, ils se retrouvent immobilisés par une manifestation des agents de la RATP, quelques profs en grève, une poignée d'agriculteurs, sans oublier les camionneurs, des infirmiers, des fonctionnaires etc.
Lundi 16.00 : Ils arrivent enfin sur les Champs, il leur faut changer de l'argent pour être tranquilles ; ils ont des dollars, et on leur change contre des Pascals.
Lundi 19.30 : Ils se dirigent vers Orly en vue d' y détourner un avion d'Air France et le crasher sur la Tour Eiffel. Malheureusement les pilo… >> Cliquez pour lire la suite