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Une jeune fille va se marier et comme elle est d’une famille très croyante et pratiquante, elle va se confesser :
- Alors parlez-moi de votre vie de jeune fille, avant de rentrer dans votre vie de femme, si je puis me permettre, dit le curé.
- Eh bien, écoutez mon père, je fais ma prière tous les matins et tous les soirs !
- Oh, c’est très bien, mon enfant, c’est très très bien !
- Je vais à la messe et aux vêpres tous les dimanches !
- Oh ! Ça c’est fort bien, mon enfant !
- Et puis mon père, je n’ai jamais rien volé à personne !
- Oh, ça c’est encore mieux !
- Mon père, je n’ai jamais dit du mal des autres !
- Mais, ma fille, dit le curé, c’est merveilleux, vous vivez en sainte !
- Oh, là, là oui : depuis six mois !
Au catéchisme, le curé sermonne les enfants :
- Vous devez être sage car le bon Dieu voit tout, entend tout, sait tout, et il n’oublie jamais rien !
- Monsieur le curé, demande un petit garçon, vous nous avez bien dit la semaine dernière que le bon Dieu n’avait pas de défauts, qu’il était l’honnêteté et la perfection ?
- Mais, bien sûr, le bon Dieu est bon et parfait.
- Alors, ça va ! Il ne va certainement pas moucharder !
Un jeune Italien se rend dans l’église de son village pour se confesser.
- Mon père, pardonnez-moi, parce que j’ai péché. J’ai fait l’amour avec une fille.
- C’est bien toi, Antonio Filippi ?
- Oui mon père, vous m’avez reconnu.
- Et qui est cette fille avec qui tu as péché ?
- Je ne peux pas vous le dire, mon père. Elle viendra peut-être se confesser à son tour et vous le saurez.
- Était-ce Maria di Bianco ?
- Je ne peux pas le dire, mon père.
- Laura Pasini ?
- Je ne vous dirai pas son nom.
- Alors, c’était peut-être Ornella Lametta ?
- Je vous en supplie, mon père, comprenez que je ne veux pas mettre la jeune fille dans l’embarras.
- Très bien, mon fils, j’admire ta bienveillance. Malheureusement, je dois te suspendre de messes pendant deux mois. Ta foi te ramènera dans le droit chemin et tu en reviendras grandi.
Sorti de l’église, le jeune homme retrouve un camarade, qui lui demande :
- Alors, qu’est-ce qu’il t’a dit ?
- Il m’a accordé deux mois de vacances. Et il m’a donné trois nouveaux noms de filles faciles.
Ce jour-là, Sаinт Pierre explique à Dieu :
- Il s’agit toujours de cette maudite fuite que nous n’arrivons pas à colmater. Ce qui fait qu’en bas, sur la Terre, les gens ont eu un mois de juillet exécrable avec de la pluie continuellement et un mois d’août tout aussi pluvieux. Alors, vous comprenez, les esprits s’échauffent. Ça ne peut plus durer, il faut absolument faire quelque chose.
Alors, dans un profond soupir, Dieu répond à Sаinт Pierre :
- Vous savez mon vieux, ici, c’est comme sur la Terre, on a toutes les peines du monde pour trouver un plombier.
A chaque fois qu’un pape est élu, il y a tout un rituel prévu avec des cérémonies, des présentations du nouveau pape aux autres chefs religieux etc…
En particulier, peu de temps après l’élection du nouveau pape, il est d’usage que le grand rabbin demande une audience au pape et soit reçu par lui au Vatican.
La tradition veut que le rabbin se présente avec un plateau d’argent sur lequel est disposé un coussin de velours. Sur le coussin lui-même est disposée une enveloppe parcheminée qui semble être extrêmement vieille.
Lorsque le rabbin s’avance vers le pape avec ce plateau, le pape est censé étendre son bras en signe de rejet. Puis le grand rabbin doit se retirer, et ne doit renouveler cette cérémonie que lorsqu’un nouveau pape est élu…
Lorsque Jean-Paul II eut à accomplir ce rituel, il se posa la question de savoir ce que signifiait ce rite. Il questionna les archivistes du Vatican, mais tout ce qu’ils purent lui répondre, c’est que ce rite existait depuis très très très longtemps.
Alors, le jour où le grand rabbin arriva, le pape joua le rituel tel qu’il devait être joué, mais alors que le grand rabbin tournait les talons pour partir, Jean-Paul le rappela en lui disant :
- Mon frère, je dois vous confesser que ce rituel que nous venons d’accomplir, et qui semble s’être déroulé depuis des siècles entre papes et grands rabbins, a une signification qui m’échappe totalement. Je comptais sur vous pour m’expliquer quelle était la signification de tout ceci.
Mais le grand rabbin lui répondit en baissant les épaules montrant son impuissance :
- Je n’en sais malheureusement pas plus que vous à ce sujet.
Alors le pape dit :
- Accompagnez-moi dans mes appartements privés: je vous offrirai de partager un verre de vin, et si vous êtes d’accord, nous ouvrirons ensemble cette enveloppe pour enfin découvrir ce qu’elle cache.
Le rabbin acquiesça.
Une fois dans les appartements papaux, devant un verre d’asti, le rabbin saisit l’enveloppe, l’ouvre et en extrait un très très vieux parchemin de ses doigts rendus tremblants par l’émotion…. et lorsque le parchemin est déplié, le Grand Rabbin et le pape constatent que c’était l’addition pour le dernier repas de Jésus avec ses apôtres…