Galiciens (bruit de fond) : Ici le A-853, merci de bien vouloir dévier votre trajectoire de 15 degrés au sud pour éviter d'entrer en collision avec nous. Vous arrivez directement sur nous à une distance de 25 miles nautiques.
Américains (bruit de fond) : Nous vous recommandons de dévier vous-même votre trajectoire de 15 degrés nord pour éviter la collision.
Galiciens : Négatif! Nous répétons: déviez votre trajectoire de 15 degrés sud pour éviter la collision.
Américains (une voix différente de la précédente) : Ici le capitaine! Le capitaine d'un navire des Etats-Unis d'Amérique. Nous insistons, déviez votre trajectoire de 15 degrés nord pour éviter la collision.
Galiciens : Négatif ! Nous ne pensons pas que cette alternative puisse convenir, nous vous suggérons donc de dévier votre trajectoire de 15 degrés sud pour éviter la collision.
Américains (voix irritée) : Ici le capitaine Richard James Howard, au commandement du porte-avions USS LINCOLN, de la marine nationale des Etats-Unis d'Amérique, le second plus gros navire de guerre de la flotte américaine! Nous sommes escortés deux cuirassiers, 6 destroyers, 5 croiseurs, 4 sous-marins et de nombreuses embarcations d'appui. Nous nous dirigeons vers les eaux du Golfe Persique pour préparer les manœuvres militaires en prévision d'une éventuelle offensive Irakienne. Nous ne vous suggérons pas, nous vous ordonnons, de dévier votre route de 15 degrés nord! Dans le cas contraire nous nous verrions obligés de prendre les mesures qui s'imposent pour garantir la sécurité de cette flotte et de la force de cette coalition. Vous appartenez à un pays allié, membre de l'OTAN et de cette coalition, s'il vous plait, obéissez immédiatement et sortez de notre trajectoire.
Galiciens : C'est Juan Manuel Salas Alcántara qui vous parle, nous sommes deux personnes, nous sommes escortés par notre chien, par notre bouffe,deux bières et un canari qui est actuellement en train de dormir. Nous avons l'appui de la radio de la Corogne et d… >> Cliquez pour lire la suite
Premier jour d'école dans une classe américaine. L'institutrice présente à la classe un nouvel élève, Sakiro Suzuki (le fils du boss de Sony). L'heure commence.
L'institutrice :
- Bon, voyons qui maîtrise l'histoire de la culture américaine. Qui a dit :
"Donnez-moi la liberté ou la mort ?"
Pas un murmure dans la salle. Suzuki lève la main :
- Patrick Henry, 1775, à Philadelphia.
- Très bien Suzuki !
- Et qui a dit : L'ETAT EST LE PEUPLE, LE PEUPLE NE PEUT PAS SOMBRER ?
- Abraham Lincoln, 1863 à Washington, répond Suzuki.
L'institutrice regarde les élève et dit :
- Honte à vous ! Suzuki est Japonais et il connaît l'histoire américaine mieux que vous !
On entend alors une petite voix au fond de la classe :
- Allez tous vous faire f..., connards de Japonais !
- Qui a dit ça ? S'insurge l'institutrice.
Suzuki lève la main et sans attendre dit :
- Général Mc Arthur, 1942, au Canal de Panama et Lee Iacocca, 1982, lors de l'assemblée générale de General Motors.
Dans la classe plongée dans le silence, on entend un discret :
- Y'm'fait vomir ...
L'institutrice de hurler :
- Qui a dit ça ?
Et Suzuki :
- George Bush Senior au premier Ministre Tanaka pendant un dîner officiel à Tokyo en 1991.
Un des élèves se lève alors et crie :
- Pomp'moi l'gland !!
Et Suzuki, sans ciller :
- Bill Clinton à Monica Lewinsky, 1997 dans la salle ovale de la Maison Blanche à Washington.
Un autre élève lui hurle alors :
- Suzuki, espèce de меrdе !
Et Suzuki :
- Valentino Rossi, lors du Grand Prix de Moto en Afrique du Sud en 2002.
La salle tombe littéralement dans l'hystérie, l'institutrice perd connaissance, la porte s'ouvre et le directeur de l'école apparaît :
- МЕRDЕ, j'ai encore jamais vu un bordel pareil !
Et Suzuki :
- Chirac, après s'être vu remettre les comptes de la Sécu par le premier ministre … >> Cliquez pour lire la suite
C'est l'histoire d'un pionnier qui vit près d'une colline peuplée d'indiens. Ce nouvel américain coupe un tas de bois pour l'hiver.
Il s'essuie le front et se dit:
"Est-ce que j'ai coupé assez de bois?"
. Il regarde autour de lui et voit sur la colline un chef indien qui le regardait. Il penses alors:
"Les indiens sont intelligents et vivent en communion avec la nature, il pourrait m'aider!".
Il monte la colline en courant et arrive face du chef. Il lui demande:
"Salut grand chef! Peux-tu me dire si l'hiver sera rude?"
Le chef répond:
"Oui, hiver sera rude!".
Le pionnier se dit qu'il n'avait pas assez de bois et court en couper plus; Il fait un tas double du premier.
Content de son effort, il a de nouveau un doute et voit que le chef était toujours là-haut.
Il retourne le voir et lui demande:
"Est-ce que l'hiver sera vraiment rude?"
Et L'indien répond:
"Oui hiver sera vraiment rude!"
Il court pour couper beaucoup plus de bois; Il fait un tas trois fois plus gros que le deuxième, mais a toujours un petit doute. Il voit encore l'indien au bout de la colline, et remonte le voir. Face au chef et à bout de souffle, il lui dit:
"Dis moi grand chef.... Est-ce que l'hiver sera très rude?"
Et l'indien lui répond:
"Oui hiver sera très rude!"
Le pionnier se prépare à redescendre la colline mais hésite, refait face au chef et lui dit:
"Mais comment sais-tu que l'hiver sera aussi rude?"
Et l'indien de répondre:
"Homme blanc intelligent! Alors quand homme blanc couper beaucoup beaucoup de bois alors hiver sera vraiment très rude!"