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Blagues sur les banques et les banquiers
Un cadre supérieur, marié à une jolie blonde depuis 20 ans, rentre du travail et demande à sa femme :
- Bonsoir chérie. Comment as-tu passé ta journée ? Tu ne t'es pas ennuyée, j'espère ?
- Oh non. J'ai classé tout le courrier de ces trois derniers mois. A propos, il faudrait songer à acheter une armoire plus grande, car avec les factures, les quittances, tes fiches de paie, les relevés de banque et les impôts cumulés depuis 20 ans, je ne peux plus rien mettre dans celle-ci!
- Ma chérie, avant de parler de changer d'armoire, il vaudrait mieux faire un tri sévère dans celle-ci. Demain, je pars pour trois jours avec mon patron. Tu devrais en profiter pour retirer tout ce qui a plus de dix ans et le brûler dans la cheminée. Normalement, tu devrais gagner 50 % de place !
Trois jours plus таrd, le gars rentre à la maison et demande à son épouse :
- Alors chérie, tu as fait le tri des papiers dans ton armoire ?
- Oui mon amour, j'ai fait tout comme tu m'as dit. Mais je n'ai toujours pas plus de place dans l'armoire !
- Comment ça, tu n'as pas plus de place ?
Il ouvre l'armoire et, effectivement, elle est toujours aussi pleine.
- Mais tu n'as rien brûlé du tout ?
- Mais si. J'ai brûlé tout ce qui avait plus de dix ans. Mais tu connais ma prudence légendaire, alors avant de mettre au feu, par précaution, j'ai tout photocopié !
Un gars téléphone à son épouse à 18 h :
- Chérie, j'ai parlé de mon augmentation à mon patron. Il m'a répondu qu'il n'était pas contre, et qu'il pensait même me confier un poste plus important. Il souhaitait qu'on en reparle plus longuement, alors je l'ai invité avec sa femme à dîner ce soir.
- Mais tu es un gros malade, toi! Tu sais bien que c'est la fin du mois, que le frigo est vide comme notre compte en banque! Que veux-tu que je fasse ?
- Calme-toi, ma chérie. Regarde dans le bar ce qu'il reste comme apéros.
- Il reste un fond de pastis, un fond de whisky et un fond de porto!
- Super! Je demanderai à mon patron s'il préfère le pastis ou le whisky et je le lui servirai. Vous les femmes, vous boirez le porto. Pour l'apéro, c'est résolu. Maintenant, regarde dans le placard ce qu'il reste comme conserves.
- Ce n'est pas la peine, je sais qu'il ne reste que deux boîtes de flageolets, en tout et pour tout.
- Magnifique. Voilà ce que l'on va faire. Quand on aura pris l'apéro, je te dirai :
"Chérie, si tu allais nous chercher ce merveilleux gigot d'agneau que j'ai vu mijoter dans le four ?"
Et tu iras dans la cuisine, tu attendras cinq minutes, et tu jetteras une vieille assiette par terre pour faire du bruit. Je te demanderai ce qu'il se passe et tu diras :
"Je suis stupide, j'ai laissé tomber le gigot d'agneau, je suis navrée!"
Je te répondrai :
"Ce n'est pas grave, mon amour.
Par bonheur, il nous reste les flageolets!"
Le soir venu, après avoir pris l'apéritif avec ses invités, le gars dit à sa femme :
- Chérie, si tu allais nous chercher ce merveilleux gigot d'agneau que j'ai vu mijoter dans le four ?
L'épouse se rend dans la cuisine, attend cinq minutes, et casse violemment une assiette au sol. Le mari s'écrie :
- Chérie, que tu es maladroite! Je parie que tu as laissé tomber le gigot d'agneau!
Et la femme répond d'une voix tremblante :
- Non, c'est les flageolets!
C’est la rentrée dans une école maternelle de Washington D. C. et, comme il y a beaucoup de nouvelles têtes, la maîtresse demande à chaque enfant de se présenter et de dire ce que font ses parents.
On entend les réponses habituelles : avocat, plombier, pompier…
Seul dans son coin, un élève ne dit rien.
Quand la maîtresse se tourne vers lui, il se lève et dit, les yeux baissés :
“Mon papa est danseur nu dans un cabaret homosexuel. Il se trémousse autour d’un bâton en fer, il enlève ses vêtements devant d’autres messieurs qui lui fourrent des billets de banque dans son slip. Si un monsieur met beaucoup d’argent dans son slip, mon Papa va passer la nuit avec lui dans un hôtel et ils se touchent le zizi.”
La maîtresse est horrifiée, alors à la fin de la classe elle le retient et lui demande :
“C’est vraiment ce que fait ton père pour gagner sa vie ?”
“Non, en fait il travaille pour le Président Bush, mais j’avais trop honte de le dire devant mes copains”.
Pour la première fois de sa vie, Marcel l’agriculteur peut partir en vacances. Il s’en fut voir Salomon, son meilleur ami, et lui tient à peu près ce langage :
- Ecoute Salomon, c’est la première fois de ma vie que je peux partir en vacances. Pour les vaches, je les ai confiées à Martin. Mais j’ai encore un truc précieux et j’ai pas confiance dans les banques. Si je te le confie, tu me promets d’y veiller comme la prunelle de tes yeux ?
- Pas de problème Marcel, mais c’est quoi ?
- C’est ce petit coffret. Et il tend à Salomon un petit coffret, de la taille d’une boîte à cigares.
- Tu peux partir tranquille, et passe de bonnes vacances !
Mais le Salomon, en cette période de sa vie, il crève de faim. Au bout d’une semaine, il ouvre le coffret et là, oh surprise ! c’est un Сhrisт en or massif de воnnе taille. Salomon se dit que c’est vraiment trop соn de mourir de faim à coté d’un Сhrisт en or massif. Il sort son canif, découpe un petit copeau, va le vendre au bijoutier et s’achète à manger pour la semaine.
Au bout d’une semaine, il a toujours aussi faim. N’y tenant plus, il découpe un autre copeau à un autre endroit, va le vendre, et s’achète à manger.
Et le Marcel rentre de vacances. Il file chez le Salomon lui demander son coffret.
- Tu n’as pas perdu mon coffret, Salomon ?
- Non Marcel, le voila. Marcel ouvre le coffret, regarde le сhrisт et dit, mi surpris, mi étonné :
- Il a pas maigri ?
- Ecoute Marcel, tu m’as demandé de le garder, pas de le nourrir.
MOURICE BEN FENECH se présente, pour un emploi, de vendeur dans un Super Bazar où l'on vend de tout.
Le patron lui demande s'il a de l'expérience.
- Si j'ai de l'expérience ?
- Dans la vente ?
- Aaiaiaiaiaille, ti me dimande ça à moi, Mourice Ben F'nech ? J'suis le Roi de la vente, moi ! Mon cousin il avait une boutique, j'ai tout vendu. Maintenant il est parti au souleil, tellement j'l'ai rendu riche... sir la tête de ma mère, y'a pas meilleur vendeur que moi. "
Le Patron, amusé par la situation décide d'essayer le jeune homme pour la journée.
Le soir, il revient pour voir ce qu'il a bien pu vendre.
- Alors, combien de ventes as-tu fait aujourd'hui ?
- Une seule, sur ma tête Patron , il est v'nu qu'un client !
- Ce n'est pas très brillant ça, et une vente de combien ?
- Seulement 100.000 Euros, patron.
- Quoi ? 100.000 ? Tout rond ? Mais... Comment ça ?
Et Mourice, il raconte :
- Y a un type qu'est v'ni et j'li ai vendu un hameçon. Pis, j'li propose la petite canne à pêche au lancer et une série de mouches.
Et comme j'li dit qu'il peut pas pêcher sans être bien équipé, j'li vends aussi la grande canne avec la ligne et les bouchons et un moulinet. Sir la tête de ma mère, t'en as jamais vi un comme ca, que j'li dis... Ti peux r'monter MobyDick avec ça ! Après, pour pas qu'il ait honte devant les autres pêcheurs, j'li ai vendu l'équipement, les bottes, le ciré et le bob. Parce qu'avec sa canne toute neuve, s'il a pas l'équipement, y va passer pour un plouc, hein chef ? Et les clients de Ben F'nech, ils peuvent avoir l'air соn mais pas l'air plouc. Pis, j'li demande où il va aller pêcher. I'mm dit " sur la côte. Alors, j'li dis qu'il ferait bien d'acheter un bateau pour pêcher au large, et j'li vends le hors-bord de 12 mètres avec les deux moteurs. Et j'li demande comment y va emmener son bateau sur la côte. Y savait pas. Alors, j'li ai vendu la nouvelle Mercedes et une remorque pour tracter le bateau. Et pis on a fait les comptes. Ca faisait 101.124 Euros.
Alors j'li dis :
- Comme t'es un bon client, j'ti fais un prix: 100.000 tout rond, mai ti paies cash.
Il a dit " j'passe à la banque et j'arrive " . Et 1/2 heure après, il est rev'nu avec l'argent et il a tout pris, patron. Les sous sont là dans la caisse !
Le Patron est scié, complètement ahuri, assis par terre. Il n'en croit pas ses oreilles, il regarde l'argent dans la caisse et dit :
- T'as vendu une Mercedes et le hors bord à un gars qui venait pour acheter un hameçon ?
- Heu... Bin non, pas vraiment, patron. L'client, y vnait pour ach'ter une boîte de TAMPAX pour sa femme, alors j'li ai dit :
- Puisque ton week-end il est foutu, pourquoi t'irais pas à la pêche ?
Un riche banquier juif va marier son fils.
La veille des noces, il prend le jeune homme à part pour une conversation
En tête à tête.
- Simon, mon fils, je réalise que je ne t'ai jamais parlé de la vie, etc. Dès demain, tu seras avec ta femme, il faut quand même que tu saches certaines choses... Tiens, tu connais les doigts de la main ?
- Mais bien sur, papa ! Il y a le pouce, l'index, le majeur ...
- NON ! NON ! L'interrompt le banquier. Ce n'est pas ça ! Il y a le doigt du voyage, le doigt de la direction, le doigt de la jouissance, le doigt du mariage et enfin, celui de la distinction.
- Ah bon ?
- Je t'explique, Simon : Le doigt du voyage c'est : le POUCE, parce qu'il te permet de faire de l'auto-stop.
- D'accord papa.
- Le doigt de la direction c'est : l’INDEX parce que c'est celui que tu tends quand tu veux montrer quelque chose.
- Ok.
- Le doigt du mariage c'est : l’ANNULAIRE parce que c'est là que tu vas passer ton alliance.
- Oui papa.
- Le doigt de la distinction c'est : l’AURICULAIRE parce qu'il faut le lever, quand on boit une tasse de thé.
- Compris, papa ! Mais papa, tu as OUBLIÉ le doigt de la JOUISSANCE !
- Je gardais le MEILLEUR pour la fin, Simon.
- Le doigt de la jouissance c'est : le MAJEUR. C'est le plus BEAU et aussi le plus LONG ! Pour la JOUISSANCE Simon, Tu MOUILLES ce doigt dans ta BOUCHE et... Tu comptes tes billets !
Un homme entre dans son restaurant préféré, et s'assoit à sa table habituelle.
Il lance un regard furtif aux alentours et découvre une femme magnifique installée à une table proche. Elle est seule.
L'homme demande alors au serveur de déposer sur la table de cette femme une bouteille du Champagne le plus cher qu'il ait en réserve, pensant que si la femme accepte la bouteille, ce sera une воnnе entrée en matière.
Le serveur apporte la bouteille à la table de la femme:
- C'est de la part de ce monsieur, dit-il en le désignant du menton.
La femme regarde la bouteille avec froideur durant une seconde, puis décide d'écrire un petit mot à son admirateur, qu'elle confie au serveur.
Sur ce petit mot, on peut lire:
"Pour que j'accepte cette bouteille, il faudrait que vous ayez une Mercédès dans votre garage, un million d'euros à la banque et 20 cm dans votre pantalon."
Après avoir lu le mot, l'homme sourit, puis se met à écrire sa réponse au dos de la missive:
"Pour accéder à votre requête et dans le seul but de vous être agréable, je pourrais revendre ma Ferrari Modena 360 et ma BMW 850 pour qu'il ne me reste plus que la Mercédès 600 SEL dans mon garage. Je pourrais également dilapider au casino ou offrir à la Croix Rouge, 119 millions d'euros sur les 120 que je possède pour n'en garder qu' 1 seul, mais même pour une femme aussi belle que vous, je ne me ferai jamais enlever 5 cm!!!
P. S. Rends-moi la bouteille, conasse !!!
Un homme rentre du travail un soir, fatigué et le moral à zéro. Il entend une voix qui lui dit:
« Abandonnes ton job, vends ta voiture, vides ton compte en banque, et pars à Monte-Carlo pour jouer le 9. »
L'homme pense être en état d'hallucination. Mais le lendemain dans la nuit, la même voix lui répète:
« Abandonnes ton job, vends ta voiture, vides ton compte en banque, et pars à Monte-Carlo pour jouer le 9. »
S'il se dit bien que cette fois, cette voix n'est pas le fruit de son imagination, l'homme ne prend pas cela au sérieux. Mais chaque soir, en rentrant du travail, il entend la même voix qui lui dit:
« Abandonnes ton job, vends ta voiture, vides ton compte en banque, et pars à Monte-Carlo pour jouer le 9. » Au bout de quelques semaines, il finit par craquer.
Il démissionne, vend tous ses effets personnels, prend son argent et se rend en principauté. Aussitôt arrivé, il se rue au casino et s’empresse de jouer à la roulette. A ce moment, la voix resurgit et dit à l'homme:
« Mets tout ton argent sur le 9... »
Il s'exécute nerveusement. La roulette tourne et la boule ralentit pour finalement s'immobiliser sur le 13. Et la voix dit:
« Меrdе... »
Deux blondes rebelles et fauchées décident de braquer une banque.
Pamela, la plus expérimentée, explique son plan en détail a Betty, la novice.
Le jour même, les deux blondes se retrouvent dans leur voiture, devant la banque, avec le moteur qui tourne.
Pamela dit a sa comparse :
- Betty, je veux être sure que tu as bien compris le plan, parce que je ne serai pas dans la banque avec toi pour te dire ce que tu dois faire : tu ne dois pas rester plus de trois minutes dans la banque. C'est d'accord ?
- J'ai parfaitement compris, répond Betty.
Betty entre alors dans la banque, pendant que Pamela attend au volant de la voiture.
Une minute passe... deux minutes... Dix minutes, et toujours pas de Betty en vue.
Finalement, au bout de quinze minutes, Betty arrive, traînant laborieusement derrière elle un coffre-fort entoure de plusieurs tours de corde.
Après quelques secondes au bout desquelles les deux filles parviennent, tant bien que mal, a placer le coffre-fort à l'arrière de la voiture, le vigile de la banque fait irruption hors de l'établissement, avec bien du mal cependant, car il a le pantalon et le caleçon baissés sur ses chevilles.
Au moment ou il est enfin prêt a faire feu sur les deux blondes, leur voiture est déjà lоin !
Au volant, Pamela s'énerve :
- T'es vraiment une blonde, toi ! Je pensais que tu avais compris le plan !
- Mais... Bien sur que oui, j'ai compris ton plan. J'ai fait exactement ce que tu m'as dit !
- Pas du tout, espèce d'idiote ! J'avais dit l'INVERSE : Pompe le FRIC et ligote le GARDE...!!!!