Skip to main content
C'est un homme qui n'a qu'une heure pour manger et qui se retrouve dans un restaurant italien. Comme le restaurant est plein, le serveur lui demande de patienter. Une demi-heure passe et l'homme commence à se demander si finalement il aura le temps de manger quelque chose.
Il aperçoit alors à la table d'à côté un homme, plongé dans son journal, devant un plat de spaghettis bolognaise, encore fumants... L'homme s'installe discrètement en face du lecteur et dévore les pâtes d'une traite.
C'est à ce moment qu'au fond du plat, il découvre un peigne, dégoûtant, ignoble, rempli de vermine. Aussi sec, il vомiт dans l'assiette ce qu'il vient d'ingurgiter, puis la repousse discrètement devant le lecteur, qui n'a toujours pas bougé.
Alors, l'autre gars baisse alors son journal et lui dit :
- Vous aussi vous avez trouvé le peigne ?
Sur l’autoroute, Marc roule avec sa Porsche à 180 km/h. Il est tout fier de sa nouvelle voiture quand tout à coup, un homme en 205 GTI le double. L’homme baisse sa vitre et lui dit :
- Peugeot, tu connais ?
Pas très content, Marc monte à 210 Km/h, double la 205 et la laisse lоin derrière lui. Quelques instants plus таrd, la 205 le rattrape et son conducteur lui redit :
- Peugeot, tu connais ?
Là, Marc est très en colère et pousse sa voiture à 250 km/h. A son grand effroi, la 205 le rattrape, alors Marc se rappelle qu’à cet endroit, la route se rétrécit et qu’il y a un virage très dangereux. Il ralentit, et constate avec horreur que la 205 s’explose en mille morceaux.
Marc s’arrête et s’approche de la carcasse fumante de la 205 et s’aperçoit que le conducteur, à moitié brûlé, est encore vivant.
L’homme lui demande alors :
- Peugeot, tu connais ?
Marc répond :
- Mais oui je connais !
Dans un dernier soupir, l’homme lâche :
- Ils sont ou les freins ?
Fin août 1939, un homme apporte ses chaussures à ressemeler chez le cordonnier.
Trois jours plus таrd, la guerre est déclarée. Mobilisé, il part au front, et il est fait prisonnier. Libéré par les Russes en 45, il se bat avec un officier, ce qui lui vaut dix ans de Goulag. Échangé par la Américains, il se retrouve au États-Unis et s'y installe.
Et voilà que quarante ans après, il revient en France en touriste. Bien entendu, cet homme va revoir sa rue. Elle a beaucoup changé, sauf la cordonnerie qui est toujours là. Alors, par curiosité, il entre et demande au vieil homme derrière sa machine :
- Il y a longtemps que vous êtes installé ici ?
- Oh, mon pauvre monsieur, depuis l'avant-guerre !
- Alors c'est à vous que j'avais confié mes chaussures à réparer ! C'était fin août 1939. Trois jours plus таrd j'étais mobilisé...
Il lui raconte toute son histoire. Et il ajoute :
- Au fait, vous les avez peut-être encore mes chaussures ? Ce serait drôle...
- Attendez je vais voir... fait le vieux.
Il soulève sa trappe et descend au sous-sol. D'en bas il crie :
- Elles sont comment, vos chaussures ?
- Jaunes !
- Avec des bouts carré et des lacets marron ?
- Oui !
- Elles seront prêtes jeudi...
Georges se plaint ces jours-ci d'un mal au coude. Il en parle à son meilleur copain :
- Aïe... aujourd'hui j'ai encore mal au coude.
- Qu'est-ce que tu vas faire ?
- Je vais aller voir le médecin, je ne peux plus tenir.
- T'es dingue ! À l'aube du vingt et unième siècle, aller chez le
Médecin n'est plus la solution la plus pratique et la plus efficace. Maintenant on
Dispose de supers ordinateurs qui savent diagnostiquer toutes les maladies efficacement et pour
Beaucoup moins cher que le médecin.
- Ah ! Bon ?
- Oui, tu vas au supermarché du coin, il y a un ordinateur. Tu y vas avec un flacon
D'urinе, une pièce de 1$ et le tour est joué.
Rentrant chez lui, Georges repense à ce que lui a dit son copain. Après tout, s'il
Veut tenter l'expérience, il n'a que 1$ à perdre. Le lendemain, Georges se rend au
Supermarché avec un flacon d'urinе. Il trouve l'ordinateur en question, pose le flacon
D'urinе à l'endroit indique et met 1$ dans la fente. L'ordinateur commence à
S'agiter, des lumières multicolores se mettent à clignoter. Puis, finalement, une
Feuille de papier sort de la machine.
Georges la lit :
Probleme : vous souffrez d'une tendinite au coude.
Solution : trempez votre coude tous les soirs dans de l'eau chaude pendant
Deux semaines - evitez de porter des charges lourdes.
Georges est effaré ! Rentrant chez lui, il repense à l'expérience qu'il
Vient de vivre et admet que la science a progressé. Pourtant, comme tout être
Humain, il doute. Il se dit que, quand même, un ordinateur peut être faillible,
Qu'il peut être pris en défaut. L'expérience se montrant amusante, il se
Décide à passer à l'acte dès le lendemain.
Le lendemain, il prend un flacon et le remplit partiellement avec de l'eau du robinet. Il
Recueille un peu de la bave de son chien, y mélange un peu d'urinе de sa fille et de sa
Femme et pour couronner le tout, se tape une petite branlette par-dessus le… >> Cliquez pour lire la suite
La Folie décida d'inviter ses amis pour prendre un café chez elle. Tous les invités y allèrent. Après le café la Folie proposa:
- On joue à cache-cache ?
- Cache-cache ? C'est quoi, ça ?, demanda la Curiosité.
- Cache-cache est un jeu. Je compte jusqu'à cent et vous vous cachez. Quand j'ai fini de compter je cherche, et le premier que je trouve sera le prochain à compter.
Tous acceptèrent, sauf la Peur et la paresse. 1, 2, 3,..., la Folie commença à compter. L'Empressement se cacha le premier, n'importe où. La Timidité, timide comme toujours, se cacha dans une touffe d'arbre. La Joie courut au milieu du jardin. La Tristesse commença à pleurer, car elle ne trouvait pas d'endroit approprié pour se cacher. L'Envie accompagna le Triomphe et se cacha près de lui derrière un rocher. La Folie continuait de compter tandis que ses amis se cachaient. Le Désespoir était désespéré en voyant que la Folie était déjà à quatre vingt dix-neuf.
CENT ! cria la Folie. Je vais commencer à chercher...
La première à être trouvée fut la Curiosité, car elle n'avait pu s'empêcher de sortir de sa cachette pour voir qui serait le premier découvert. En regardant sur le côté, la Folie vit le Doute au-dessus d'une clôture ne sachant pas de quel côté il serait mieux caché.
Et ainsi de suite, elle découvrit la Joie, la Tristesse, la Timidité... Quand ils furent tous réunis, la Curiosité demanda :
- Où est l'Amour ?
Personne ne l'avait vu. La Folie commença à le chercher. Elle chercha au-dessus d'une montagne, dans les rivières au pied des rochers. Mais elle ne trouvait pas l'Amour. Cherchant de tous côtés, la Folie vit un rosier, pris un bout de bois et commença à chercher parmi les branches, lorsque soudain elle entendit un cri.
C'était l'Amour, qui criait parce qu'une épine lui avait crevé un oeil. La Folie ne savait pas quoi faire. Elle s'excusa, implora l'Amour pour avoir son pardon et alla jusqu'à lui promettre de le suivre pour toujours.
L'Amour accepta… >> Cliquez pour lire la suite
En début d'après-midi, un petit garçon vient rejoindre les deux pêcheurs sur la glace. Il se fore un petit trou à quelques mètres des deux gars, et se met à pêcher.
Il n'est pas installé depuis 5 minutes que le premier poisson est déjà attrapé, puis le deuxième, puis le troisième etc... Et pendant ce temps là, les deux gars restent toujours bredouilles!
Énervé et surtout ébahi de voir une telle rapidité dans les prises, un des deux gars s'en va voir le petit et lui demande:
- Dis-moi petit, quel est ton secret?
Le petit pêcheur:
- Gmmm llmmm vmmms ommm chmmm.
Le vieux pêcheur:
- Quoi? Tu veux bien répéter petit?
Le petit pêcheur:
- Gmmm llmmm vmmms ommm chmmm.
Le vieux:
- Je suis désolé petit. Je ne te comprends pas. Tu pourrais parler un
Peu plus clairement?
À ce moment là, le petit forme une coupe avec ses mains, crache un truc infâme dedans, puis il dit bien clairement cette fois:
- Garde tes vers au chaud.
Un type achète la nouvelle Jeep Grand Cherokee pour $30.000, ce qui lui vaut un remboursement mensuel de plus de $400.
Lui et un ami vont chasser le canard et, naturellement, tous les lacs sont gelés.
Ces deux cerveaux bioniques vont au lac avec les fusils, le chien, la bière et naturellement le nouveau véhicule.
Ils se garent sur la glace du lac et se préparent.
Maintenant, ils veulent faire en sorte qu'il y ait un "secteur d'atterrissage" normal pour les canards, quelque chose pour que les leurres flottent dessus.
Afin de faire un trou assez grand pour qu'un éventuel canard puisse y descendre et atterrir, il va falloir faire un petit plus d'efforts que pour forer un simple trou dans la glace.
Alors, ils prennent dans le coffre du nouveau Grand Cherokee un bâton de dynamite avec une mèche de 40 secondes.
Maintenant ces deux scientifiques de haut vol prennent en compte le fait que s'ils placent le bâton de dynamite sur la glace a un endroit éloigné d'ou ils se tiennent eux (et le nouveau Grand Cherokee), ils prennent le risque de glisser en s'éloignant rapidement de l'explosion et donc de partir en fumée avec. Aussi, ils décident d'allumer la mèche et de lancer le bâton de dynamite.
Vous vous rappelez, quelques paragraphes plus haut, quand j'ai mentionné la Jeep, la bière, les fusils et le chien ?
Oui oui, le chien : un labrador parfaitement entraîné pour récupérer les objets, tout spécialement ceux qui sont lancés par leur maître.
Vous l'avez deviné, à peine le bâton allumé était-il lancé au lоin que le chien, courant aussi vite qu'il pouvait le faire sur la glace, le rattrape avec la mèche allumée traînant derrière. Les deux hommes hurlent, bougent les bras pour lui dire de lâcher le bâton. Mais le chien, encouragé par ces acclamations, revient de plus belle. L'un des types attrape un fusil et tire sur le chien.
Le fusil contient 8 charges de plomb à c… >> Cliquez pour lire la suite
C'est l'histoire de trois mecs, appelons les Tom, Thierry et Michel.
Les trois ont une idée stupide: achetons un cochon, mettons lui un bouchon dans le c*l et on le fait manger!
Alors ils vont acheter leur cochon, lui enfile son bouchon bien profond, et commence à faire manger le cochon. Les jours passent, les semaines passent, et le cochon devient vraiment énorme, en n'ayant tjrs pas chier depuis le début du manège.
Alors les trois mecs se rendent compte bien lui enlever le bouchon pour que la fête commence, mais aucun des trois ne veut être celui qui devra effectuer la manoeuvre.
Alors ils vont acheter un petit singe, auquel ils apprenent à retirer un bouchon d'un c*l. Après quelques jours d'entrainement, le singe est fin prêt.
Tom se positionne à 10m du cochon, Thierry à 20m et Michel à 30m. Michel donne le signe à Thierry, qui en fait de même à Tom qui en fait de même au singe. C'est à ce moment qu'il y ait la plus grosse propulsion de меrdе jamais vu au monde. Michel en avait par dessus les chevilles. Il va voir Thierry, qui lui en a jusqu'à la taille! Les deux réussissent à se rendre jusqu'à Tom pour bien voir que le pauvre en avait jusqu'au cou! Mais pourtant, ce dernier ne peut s'empêcher de rire.
Michel et Thierry lui demande pourquoi il rit autant. C'est alors que Tom réplique:
"Si vous aviez vu la réaction du singe qui tentait de remettre le bouchon!"
Il y a longtemps, dans un monastère perdu sur le toit du monde, la vie s'écoulait paisiblement, au rythme du son des Gongs du temps.
Tôt le matin, des Bonzes, toujours les mêmes, frappaient de leur sаinт marteau, les Gongs du temps. Ils sonnaient pour le levé. Ils sonnaient pour les corvées. Ils sonnaient pour le déjeuner. Ils sonnaient pour rythmer les jours qui passent.
Mais, car il y a un mais, un jour, LE jour, les Gongs ou plutôt un Gong sonna faux. Quel drame, quel sacrilège, car plus que les Gongs c'est la note jouée qui a de l'importance, c'est l'harmonie à l'état pure qui était brisé.
Commença alors la guerre des Gongs ! En effet la tradition voulant que les Gongs sonnent à l'unisson, il était impossible de retrouver le Gong fautif, responsable de la dissonance ! Et bien sur, chaque Воnzе affirmait que son gong était bien réglé et qu'il ne pouvait pas être le Gong fautif.
Le chaos pénétra dans le monastère, les Gongs ne rythmaient plus les jours qui passent, mais les chamailleries occupaient l'еsрriт des Bonzes, la suspicion leur coeur.
Alors, le sage, alerté par le tumulte, sorti de sa retraite. Il vint au monastère et demanda à ce qu'on le laisse seul avec les Gongs du temps, puis après 7 jours de jeune et de méditation, il régla chaque Gong, un a un...
Le lendemain matin, à l'heure du levé, les Bonzes frappèrent de leur sаinт marteau les Gongs du temps et la note fut si parfaite, si harmonieuse qu'ils se mirent tous à pleurer de joie.
Et la paix revins habiter les allées du monastère perdu sur le toit du monde. Et, les Bonzes, qui, grâce à leur sаinт marteau, rythmaient la vie du monastère en frappant les gongs du temps, étaient de nouveau amis.
Moralité : Les bons Gongs font les Bonzes amis.
Un homme entre dans un magasin de chaussures. Il désigne une paire dans la devanture et réclame la même en taille 42.
La vendeuse évalue rapidement la taille des pieds de l'homme à 45 et le lui fait remarquer. L'homme répond qu'en taille 42, ça ira.
La vendeuse amène la boîte de chaussures. L'homme prend la première, et avec toutes les difficultés du monde arrive à entrer son pied dedans. La vendeuse lui fait remarquer :
- Je vous avais dit que 42 ça n'irait pas !
- Ca ira, répond l'homme.
Avec tout autant de difficultés, il parvient à entrer son pied dans la deuxième chaussure et réclame de les garder aux pieds. En boitant et grimaçant, il se dirige vers la caisse. La vendeuse n'arrive pas à comprendre ; après que l'homme ait réglé son achat (assez dispendieux, en plus), et n'y tenant plus, elle lui dit :
- Monsieur, je ne comprends pas : nous avons ce modèle en taille 45 ; il ne coûte pas plus cher qu'en taille 42... Pourquoi tant insister à porter trois tailles en dessous ?
L'homme, l'air triste, répond :
- Vous ne pouvez pas savoir ; mais ma femme me trompe, ma fille se prostitue, mon fils se drogue, mon père fait la sortie des écoles, ma mère est partie avec la voisine... Alors, voyez-vous, mon seul plaisir dans la vie c'est le soir quand j'enlève mes pompes...
Comme vous le savez, Socrate était réputé pour sa sagesse. Un jour qu'il se promenait sur l'agora, il fut abordé par un quidam qui l'interpella ainsi :
- Socrate ! Sais-tu ce que je viens d'apprendre a propos d'un de tes élèves ?
- Attention ! lui dit Socrate, avant de dire quoi que ce soit, il faut que tu passes un certain test. Je l'appelle le test du triple filtre...
- Triple filtre ?
- Oui. Avant que tu ne me parles d'un de mes élèves, ce serait bien que tu filtres ce que tu vas dire...
Le premier filtre est le filtre VERITE. Es-tu absolument certain que ce que tu vas me dire est vrai ?
- Euh... C'est a dire... Non. Je l'ai juste entendu dire...
- Bien, tu n'es donc pas certain que ce que tu vas dire est la vérité.
Le second filtre est la BONTE. Ce que tu as à me dire est-il bon pour mon élève ?
- Ben... pas exactement...
- Donc, tu veux me dire quelque chose de désagréable pour mon élève sans être sur que c'est vrai. Essayons le troisième filtre, si tu veux bien. Il s'agit du filtre de l'UTILITE. Ce que tu veux me dire est-il utile pour moi ?
- C'est difficile a dire, plutôt non, en réalité...
- Tu m'accorderas donc que tu souhaites me confier quelque chose de désagréable sur mon élève, qui ne me sera d'aucune utilité et dont tu n'es pas sur que ce soit vrai. Ne crois-tu pas qu'il vaudrait mieux, dans ce cas, te taire ?
- Si, Socrate, je vois bien que tu as raison. Je me tairai donc.