Un avocat fou de football américain avait tout essayé pour obtenir des tickets pour la finale du Superbowl. Il parvint finalement, en payant une somme astronomique, à obtenir deux places côte à côte en tribune d'honneur. Le jour de la finale arrive. L'avocat s'installe. Son voisin immédiat entame la conversation pendant que la fanfare joue sur le terrain:
- C'est incroyable: le siège à côté de vous est vide. Je ne comprends pas... ça fait déjà 15 jours qu'on arrive plus à avoir de billets!
Et l'avocat répond:
- Oh, c'est la place de ma femme. Mais un incident de dernière minute l'a empêchée de venir.
Le voisin reprend:
- C'est dommage... Mais vous connaissez certainement un ami ou un parent qui aurait aimé la remplacer!
L'avocat:
- Si bien sûr... Mais ils sont tous à l'enterrement.
Un cultivateur breton demeurait juste à coté de la frontière normande et son voisin d’en arrière était un normand. Les deux gars s’étaient toujours bien entendus, jusqu’à ce qu’un événement fâcheux vienne troubler cette harmonie. Le Breton avait une poule qui pondait tous les matins et il allait ramasser l’œuf frais pour son déjeuner.
Un beau matin, le Breton aperçoit sa poule sur le terrain du Normand. Elle pond son œuf et le Normand le ramasse. Le Breton sort de la maison en vitesse et demande au Normand de lui redonner l’œuf. Celui-ci refuse car, dit-il, l’œuf a été pondu sur sa propriété et lui appartient donc. Les deux hommes argumentent pendant un bon moment, jusqu’à ce que le Breton propose une solution.
- Écoute, nous en Bretagne, quand on a un litige qu’on ne peut pas régler et qu’on n’a pas de juge pour trancher, on utilise la méthode des couilles dures.
- C’est quoi ça ?!? demande le Normand.
- C’est simple, je te donne un coup de pied dans les couilles et je calcule combien de temps ça te prend pour te relever. Ensuite, tu me donnes un coup de pied dans les couilles et tu calcules combien de temps ça me prend pour me relever. Celui qui s’est relève le plus vite a gagné.
Le Normand accepte. Le Breton s’en va mettre ses bottes de construction, prend un élan en courant et donne un bon coup de pied dans les couilles du Normand. Le pauvre gars tombe par terre et hurle de douleur. Il lui faut plus de trente minutes pour se relever. Lorsque finalement il réussit à se relever, il dit :
- A mon tour maintenant.
Le Breton répond :
- Non, c’est bon. Tu peux l’garder ton œuf.