Un homme déambulant dans la rue est soudainement accosté par un gars particulièrement sale et tout débraillé avec l'allure d'un sans-abri, qui lui quête quelques dollars afin de manger.
Le passant, en bon samaritain, prend son portefeuille, en sort un billet de 10 Euro et lui demande :
- Si je vous donne ce billet, allez-vous acheter de la bière au lieu de manger ?
- Non, il y a maintenant plusieurs années que j'ai arrêté de boire, réplique le sans-abri.
- Allez-vous l'utiliser pour jouer au casino au lieu de manger ?, demande l'homme.
- Non, je ne joue pas, dit le sans-abri. J'ai besoin de tout l'argent que l'on veut bien me donner, simplement pour survivre.
- Allez-vous dépenser cet argent pour jouer au golf au lieu d'acheter de la nourriture ?, demande l'homme.
- Vous voulez rire de moi !, répond le sans-abri. Il y a plus de vingt ans que je n'ai pas joué au golf !
- Peut-être allez-vous dépenser cet argent pour le plaisir de la chaire au lieu de la nourriture ?, dit le donateur.
- Non, non !!, s'exclame le sans-abri.
- Bien, dit l'homme, je ne vais pas vous donner l'argent. Toutefois, je vous invite à la maison pour un repas gastronomique que mon épouse vous préparera.
Le sans-abri était abasourdi :
- Mais votre femme sera furieuse envers vous pour cette action ? Je suis sale et en guenilles et je dois sentir passablement mauvais !
Et le bon samaritain de répondre :
- Non, soyez tranquille, c'est parfait. Je veux simplement lui faire voir à quoi ressemble un homme qui a laissé tomber la bière, le jeu, le golf et de s'envoyer en l'air !
A New York, dans son bar favori, un type aperçoit une bombe entrer au bras d'un mec d'une laideur inénarrable. Il demande au barman s'il connaît la fille et est surpris d'apprendre que c'est une prostituée.
Il la regarde tout le reste de la soirée, en se disant qu'il pourrait s'offrir une telle beauté.
Il revient le lendemain.
La gueuse est là, seule.
Il prend son courage à deux mains et l'aborde. - Est-ce vrai que vous êtes une prostituée ?
- Bien sur, mon grand loup.
Que puis-je pour toi ?
- Ben, ch'sais pas.
Combien vous prenez ?
- 500 FF pour une branlette. - 500 la branlette ?
Mais ça va pas ?!
- Tu vois, la Ferrari garée devant le bar ?
Le type zieute et voit une Ferrari rouge rutilante. - J'ai payé cette Ferrari en liquide, avec l'argent que j'ai gagné de mes branlettes et crois-moi, ça les vaut.
Le type réfléchit un peu et se décide.
Ils partent ensemble et le type reçoit la plus phénoménale branlette qui soit, mieux qu'une nuit complète d'amour :
La plus extraordinaire expérience de sa misérable vie.
La nuit suivante, il l'attend avec impatiente au bar et, quand elle entre, l'aborde immédiatement. - La nuit dernière était incroyable !
- Bien sûr que c'était incroyable et encore, t'as pas goûté à mes pipes... - Et c'est combien ?
- 1000 F. - 1000 F., c'est impossible !
- Tu vois l'immeuble grand standing, en face de la rue ?
Le type regard l'immeuble de 12 étages. - J'ai payé cet immeuble en liquide avec l'argent que j'ai gagné de mes pipes et crois-moi, ça les vaut.
Basé sur son expérience de la veille, le type se doit d'essayer.
Il part avec elle et, une fois encore, n'est pas déçu.
Il manque même de s'évanouir de plaisir.
La nuit suivante, il peut à peine se contenir, tant il est impatient de la voir. Quand elle arrive, il se précipite :
- Je suis accro !
T'es la meilleure ! >> Cliquez pour lire la suite
La crise pour les nuls:
Comment en est on arrivé là?
Tom est propriétaire d'un bistrot. Il réalise soudain que tous ses clients sont des alcolos qui n'ont pas le temps de bosser et ne peuvent donc plus fréquenter son bistrot.
Il imagine alors un plan marketing génial:
"Picole aujourd'hui, paie demain".
Il tient rigoureusement à jour son carnet de "poufs", ce qui équivaut donc à consentir un prêt à ses clients. Son chiffre d'affaires et ses bénéfices explosent. Son bistrot devient vite, sur papier, le plus rentable de la capitale.
Ses clients s'endettant chaque jour davantage acceptent sans réchigner des augmentations régulières du prix du godet gonflant ainsi (toujours sur papier) les marges du bistrot.
Le jeune et dynamique représentant de la banque de Tom, se rendant compte que ce tas de poufs sont en fait des contrats à terme (Futures) et donc un actif : il propose des crédits à Tom avec les poufs en garantie. Sa trouvaille géniale vaut au banquier visionnaire un plantureux bonus.
Au siège de la banque, un trader imagine alors un moyen pour se faire de belles commissions : ils convertit les poufs en PICOLOBLIGATIONS. Les Picolobligations sont alors "titrisées" (converties en paquets de titres négociables) afin d'être vendues sur le marché à terme.
Confiants à l'égard de leur banquier et avides de hauts rendements, les clients ne captent pas que ces titres qui leur sont fourgués comme "obligations AA", ne sont en fait que les poufs d'alcolos feignasses.
Les Picolobligations deviennent la star des marchés, on se les arrache et leur valeur crève tous les plafonds.
Un beau matin, un "risk manager" oublié dans les caves de la banque se réveille et signale qu'il est temps de demander à Tom que ses clients règlent leur роuf.
Tom essaie, mais ses clients ne bossant pas... donc il ne récupère rien !
La banque exige alors le remboursement du crédit et le bist… >> Cliquez pour lire la suite
Cela se passe dans un hammam... Quelques hommes en tenue légère discutent, quand tout à coup, un portable se met à sonner.
- Allo, chéri, tu es au hammam ?
- Oui, ma chérie.
- Chéri, tu ne vas pas me croire, je suis devant un magasin de fourrures, aïe, le magasiiiin..., chéri, ils ont un vison... maaaaagnifique, de toute beauté, à un priiiiiix... incroyable...
- Combien le vison , ma chérie ?
- Donné, mon amour, donné... 30 000 euros... tu te rends compte ?
- Mais tu en as déjà des manteaux ma chérie !
- S'il te plaît, chéri, il est vraiment.. Supeeeeeerbe !
- OK, OK... vas-y, achète le, ton vison !
- Oh, merci mon amour, dis, je ne veux pas t'embêter, mais tu sais, en passant devant le concessionnaire Mercédès tout à l'heure, j'ai vu le dernier coupé... il est booooooo ! magnifiiiique... en plus, j'ai parlé au vendeur, celui en exposition est tout neeeeuf, intérieur cuiiir, peinture dorée... Je ne veux pas abuser de ta gentillesse, mais qu'en penses tuuuu ?
- Chérie, tu exagères, on a déjà des voitures !
- Tu m'avais promis un jour qu'on aurait un coupéééé !
- Combien, la voiture, ma chérie ?
- Tu ne vas pas me croire, mon chéri, ils nous la laissent à 450 000 euros avec toutes les options !!!
- Bon, OK, on a de l'argent, vas-y.. prend la , ta voiture !
- Mon amour, je t'aime, c'est merveilleux la vie avec toi ! Dis, j'abuse, mais tu te souviens de notre petit voyage sur la côte d'azuuuur? Tu te rappelles la maison des Cohen avec la piscine, le tennis, tu sais qu'elle est en vente ? je l'ai vue en passant devant l'agence ! Et si on l'achetait pour avoir un pied-à-terre dans le suuuud ?
- J'y avais pensé déjà, oui.. tu me dis qu'elle est en vente ?
- C'est vrai, chéri, tu y as pensé ? Je peux vraiment aller à l'agence ? Tu sais, elle n'est vraiment pas très chère, et quelle claaaasse !
- Combien elle vaut ?
- Ils l'ont affichée à 4 200 000 euros, mon amour !
- Bon, tu y vas, de toute façon,… >> Cliquez pour lire la suite
Note de service
De : Sarah DURAND - Direction des Ressources Humaines
A : Tous les salariés
Date : 01 / 12
Sujet : Fête de Noël
Chers Tous,
Je suis heureuse de vous informer que la Fête de Noël de la Compagnie aura lieu le 23 décembre, à partir de midi, dans les salons privés de notre Grill House.
Il y aura un bar payant avec tout un choix de boissons !
Nous aurons aussi un petit groupe musical amateur qui chantera des cantiques, alors n'hésitez pas à chanter avec lui. Et ne soyez pas surpris de voir arriver notre PDG déguisé en Père Noël !!
Le sapin sera illuminé à partir de 13H00. Les échanges de cadeaux entre les membres du personnel pourront se faire à partir de ce moment-là. Cependant, pour ne gêner personne financièrement, aucun présent ne devra dépasser une valeur de 10 euros.
Joyeux Noël à vous tous et à vos familles.
Cordialement,
Cécile.
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Note de service
De : Sarah DURAND - Direction des Ressources Humaines
A : Tous les salariés
Date : 02 / 12
Sujet : Fête de Fin d'Année
Chers Tous,
La note d'hier n'avait bien sûr pas pour but d'exclure nos employés de confession juive. Nous savons que Hannoukah est une fête importante qui coïncide souvent avec Noël, même si cela n'est pas le cas cette année. La même optique s'applique à tous ceux de nos employés qui ne sont ni chrétiens ni juifs. Pour calmer les esprits et ne vexer personne, toutes nos Fêtes de Noël s'appelleront désormais Fêtes de Fin d'Année.
Nous n'aurons par conséquent ni sapin ni cantiques, mais d'autres musiques pour votre plus grand plaisir.
Tous contents, maintenant ?
Cordialement,
Cécile.
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Note de service
De : Sarah DURAND - Direction des Ressources Humaines
A : Tous les salariés … >> Cliquez pour lire la suite
Un dimanche après-midi comme les autres. Deux papys prennent le soleil, assis sur un banc du jardin public, devisant tranquillement de tout et de rien, parlant politique et donnant du pain aux pigeons.
Une jolie jeune fille vient s'asseoir sur le banc en face d'eux. Les deux papys, toujours verts, braquent immédiatement leur regard vers l'entrejambe de la jeune fille qu'une mini-jupe version "ras- la-touffe" ne cache pas vraiment.
- Je ne vois pas bien d'ici ... Tu penses que c'est sa culotte qu'on voit ou ses poils ?
- Je te parie que ce sont ses poils ! C'est le genre de fille à ne pas porter de culotte. Je te parie qu'elle est chaude, chaude, chaude ... T'as vu comme sa jupe est courte !
Ils en sont là depuis dix minutes à ne pas pouvoir trancher la question, lorsqu'un petit gamin passe près d'eux, son ballon à la main.
- Hé petit ! Ça t'intéresse de gagner dix euros ?
- Ben oui monsieur ! Mais ma maman m'a dit de ne pas accepter de trucs de la part de vieux messieurs qui ...
- Ola gamin !!! Ça n'a rien à voir avec ça ! Mon copain et moi, on a fait un pari sur la demoiselle que tu vois là-bas. Tu vas t'approcher d'elle, et tu vas envoyer ton ballon dans ses jambes. En allant le rechercher, tu lèveras les yeux et tu regarderas si tu vois des poils ou bien une culotte. Moi je parie qu'elle a une culotte et si j'ai tort, je te donnerai dix euros. Mon copain pense que ce sont ses poils qu'on aperçoit d'ici, et il te donnera dix euros s'il a tort. D'accord ?
- Là, OK !
Le gamin fait ce qui était convenu, et une minute plus таrd, il revient voir les vieux en rigolant :
- Vous me devez dix euros tous les deux !
- Pourquoi ? Qu'est-ce que tu veux dire ?
- Ce que vous voyez d'ici, ce n'est ni sa culotte, ni ses poils: ce sont des mouches !