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Blagues sur l'argent - Page 53
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Un prêtre et un rabbin sont amis. Lors d’une discussion, le rabbin pose quelques questions au curé sur « la confession ». Alors, le curé, pensant qu’une démonstration vaut mieux qu’un long discours lui dit :
- Tu n’as qu’à m’accompagner dans le confessionnal et comme ça , tu sauras exactement comment ça se passe.
Alors, vient la première personne à se confesser. C’est une femme :
- Pardonnez-moi mon Père parce que j’ai pêché.
Le prêtre demande :
- Qu’avez-vous fait ma fille ?
- J’ai trompé mon mari, mon Père…
- Combien de fois avez-vous trompé votre mari, ma fille ?
- Trois fois, mon Père
Alors le curé lui dit :
- Dites 5 « Je vous salue Marie » et mettez 10 euros dans le tronc des pauvres
Une autre femme rentre bientôt dans le confessionnal :
- Pardonnez-moi mon Père parce que j’ai pêché.
Le prêtre demande :
- Qu’avez-vous fait ma fille ?
- J’ai trompé mon mari, mon Père…
- Combien de fois avez-vous trompé votre mari, ma fille ?
- Trois fois, mon Père
Alors le curé lui dit :
- Dites 5 « Je vous salue Marie » et mettez 10 euros dans le tronc des pauvres
Ensuite, après que la deuxième femme soit sortie, le curé dit à son copain le rabbin :
- Ça te dirait de faire la prochaine confession ?
Le rabbin hésite un peu, mais le curé le rassure en lui disant qu’il y arrivera très bien. Alors le rabbin prend les commandes…
Une troisième femme arrive alors et dit :
- Pardonnez-moi mon Père parce que j’ai pêché.
Le rabbin (ça a changé cette fois-ci, il faut suivre) demande :
- Qu’avez-vous fait ma fille ?
- J’ai trompé mon mari, mon Père…
- Et combien de fois avez-vous trompé votre mari ma fille ?
- Deux fois, mon Père.
Alors le rabbin lui répond :
- Dans ce cas, vous pouvez aller le tromper une fois de plus : Aujourd’hui c’est trois pour 10 euros.
Un prêtre catholique, un pasteur protestant et un rabbin juif discutent pour savoir lequel consacre le plus d’argent pour l’adoration de Dieu.
- Moi, dit le prêtre, c’est facile. Je trace une ligne par terre et je me place dans son prolongement. Puis je prends tout ce que le denier du culte m’a rapporté et je le lance en l’air. Ce qui retombe à droite de la ligne est pour moi, c’est qui est à gauche sera consacré à Dieu.
- Ma méthode, rétorque le pasteur, est presque semblable à la vôtre. Je me place au centre d’un cercle tracé par terre et j’envoie tout en l’air. Ce qui reste dans le cercle est à moi, en dehors, c’est pour Dieu.
- Vous n’êtes pas très généreux, dit le Rabbin. Incontestablement, je consacre plus d’argent que vous pour adorer Dieu. Moi, j’envoie tout en l’air, ce que Dieu veut, il le prend, ce qui retombe est à moi !
C’est une jeune femme qui consulte un sexologue parce qu’elle pense qu’elle est frigide. En effet, jusqu’à présent, aucun des hommes qu’elle a rencontré n’est parvenu à lui procurer la jouissance tant espérée. Il faut dire que la dame recherche un homme bien équipé. D’ailleurs, elle demande au sexologue :
- « Qu’est-ce que ça serait bien si on pouvait juger des possibilités sexuelles d’un homme rien qu’en le regardant… »
Et le sexologue lui répond :
- « Mais vous le pouvez ! Il vous suffit de regarder la taille de ses pieds. Un homme aux longs pieds et c’est le gage d’une sexualité exacerbée. »
Le jour même, la dame s’en va à la recherche de gars aux grands pieds.
Dans toutes les files d’attente, elle se met à observer la taille des chaussures. Finalement, au supermarché, elle trouve un gars qui attend son tour devant la boucherie. Le gars chausse aussi grand qu’un basketteur, et comme il est plutôt beau gosse, elle se met à le draguer sans vergogne.
Quelques heures plus таrd, ils sont en train de dîner chez lui, et un peu plus таrd, ils passent au lit. Le lendemain matin, lorsque le gars se réveille, la jeune femme est déjà partie.
Sur la table de nuit, il voit un billet de 100 euros et un petit mot griffonné sur du papier qui dit :
- « Avec mes compliments. Prenez ces 100 euros et allez vous acheter des chaussures à votre taille. »
A l’aéroport de Tel-Aviv, un douanier israélien arrête un vieux juif qui s’apprête à immigrer, et lui demande d’ouvrir ses deux valises.
Dans la première, le douanier découvre 1 million de dollars en billets de 1$ !
- Wow ! fait le douanier, Auriez vous une explication pour posséder tout cet argent en billets de 1$ ?
- Je vais vous expliquer: Il y a de nombreuses années alors que j’étais un tout jeune homme, je traversais les Etats-Unis en long et en large. Je visitais pas mal de grandes villes comme New York, Chicago…, et dans chaque grande ville, je choisissais des toilettes publiques, et je repérais si un homme seul était en train d’uriner. A ce moment là, je lui disais :
- « Donne moi un dollar pour Israël ou je te coupe les couilles avec mon couteau. »
Le douanier, qui ne croit pas à l’histoire du vieil homme, se met à rigoler. Puis il demande :
- Et qu’y a-t-il dans la deuxième valise ?
- Allons ! Vous devriez le savoir… dit le vieil homme en secouant la tête, Tout le monde n’aime pas donner !
C’est une petite fille qui rentre à la maison toute excitée et qui dit à sa grand-mère :
- Oh Mamie, il m’arrive un truc incroyable ! Il y a un mec qui m’a donné vingt balles !
- Vingt euros, mais pour quoi faire ?
- Ben on était dans le square, et il m’a juste demandé de faire de la balançoire.
- Mais tu n’as rien compris, ma fille, cet homme est un satyre ! S’il t’a demandé de faire de la balançoire, c’était pour voir ta culotte. Ne te laisse plus faire !
- Ah bon, tu crois, Mamie ?
- Je sais ce que je dis : j’en ai connu, des comme ça, bien avant la guerre !
Le lendemain, la petite fille revient et lui dit :
- Eh, Mamie, Mamie ! Le mec, il m’a encore donné vingt euros.
- Mais c’est pas possible ! Tu n’as pas recommencé ?
- T’inquiète pas, je l’ai eu…
- Comment ça, tu l’as eu ?
- Je n’avais pas mis de culotte !
Ça se passe pendant les grandes vacances. Le jeune fils de la ferme horticole parvient à décider sa petite cousine – venue passer la saison pour se faire un peu d’argent de poche – de coucher avec lui, dans son lit. Il faut dire que la petite citadine est bien délurée.
Malheureusement pour lui, le jeune fils de la ferme doit partager un lit superposé avec son petit frère de 10 ans.
Alors, pour éviter de semer le doute dans l’еsрriт du petit frère, le grand dit à la cousine :
- Tu n’auras qu’à dire « laitue » quand tu voudras que j’aille plus vite, et « tomate » quand tu voudras changer de position…
Et les voilà qui se mettent au travail « Laitue, …, tomate, …, laitue, …, tomate, …, laitue, …aaahhhhhhhh ! »
Alors le petit frère se plaint :
- Hé, c’est pas bientôt fini de faire des sandwichs là-haut ?! J’ai de la mayonnaise plein la figure !
Avant de partir en voyage pour affaires, un business de confession juive se rend en Rolls-Royce jusqu’à une banque new yorkaise et demande un prêt court terme immédiat de 5000 $.
Le guichetier lui demande des garanties pour lui accorder le prêt. Alors l’homme d’affaire lui donne les clefs de Rolls en gage.
La Rolls est alors conduite dans le parking souterrain de la banque, et l’homme d’affaire empoche ses 5000 $.
Deux semaines plus таrd, le gars rentre d’Europe, demande au guichetier à rembourser son prêt et à récupérer sa Rolls. Le guichetier lui répond :
- Ça fera 5000 $ de capital et 15.4 $ d’intérêts.
Le gars prend son chéquier, remplit le montant, donne le chèque et s’en va avec ses clefs. A ce moment là, le guichetier l’interpelle :
- Monsieur, monsieur, avant que vous ne partiez, pouvez-vous m’expliquer une petite chose ? J’ai découvert pendant que vous étiez parti que vous êtes milliardaire. Comment se fait-il que vous ayez eu besoin d’emprunter 5000 $ ?
Et le gars répond avec un sourire:
- Et comment trouver un parking gardé pour garer ma Rolls pendant 15 jours et ne payer que 15.4 $ ?
Moché se tourne et se retourne dans son lit, il n’arrive pas a trouver le sommeil.
Au bout d’un moment, Sarah son épouse commence à s’inquiéter et lui demande :
- Mais dis-moi Moché, qu’est-ce qui t’empêche de dormir comme ça, tu emm….. Tout le monde ?
- Eh bah voila, je dois 1500 euros à Lévi et je dois lui rendre demain.
- Et alors ? Plaie d’argent n’est pas mortelle !
- Mais j’les ai pas les 1500 euros, j’vais pas pouvoir lui donner.
- Et c’est pour ça que tu dors pas ? Attends…
Sarah se lève alors, va à la fenêtre, l’ouvre et appelle.
- Lévi, lévi !
De l’autre côté de la rue, une autre fenêtre s’ouvre et Lévi demande, la tête enfarinée :
- Quoi, Sarah, pourquoi tu m’appelles la nuit ?
- Mon mari il te doit 1500 euros, il les a pas, il pourra pas te les donner demain !
Elle referme la fenêtre, se tourne vers son mari :
- Maintenant, toi tu dors, lui, non.
Un Belge rentre dans un bar à Paris. Il s’assied au comptoir.
Le garçon s’approche :
- Qu’est-ce que vous prenez, Monsieur ?
Le Belge :
- Un whisky avec deux glaçons, une fois. Il boit son verre et se dirige vers la sortie.
Le garçon l’appelle :
- Monsieur, vous n’avez pas payé votre consommation…
Le Belge répond :
- Vous m’avez proposé de prendre quelque chose. Je n’ai rien demandé, donc je ne dois pas payer !
Et il sort, laissant le garçon complètement éberlué…. Le garçon raconte l’affaire à ses patrons le soir:
- J’ai deviné à son accent que c’était un Belge. Il est parti sans payer sous prétexte que c’est moi qui lui a demandé à boire !
- Ce n’est pas grave, dit le patron, Demain je tiendrai le bar. S’il revient, il verra à qui il a affaire !
Le lendemain, le patron est au bar. Le belge entre, s’assied au bar et attend. Le patron lui demande ce qu’il désire boire :
- Un whisky avec deux glaçons, une fois, répond le Belge.
Le patron reconnaît l’accent et lui sert son verre. Après avoir bu, le Belge s’en va sans payer. Le patron lui dit :
- Eh, vous, vous n’avez pas payé votre verre !
Le Belge répond :
- Non, c’est vous qui me l’avez proposé. Quand on offre un verre, on ne réclame pas d’argent !
Et il sort, trop rapidement pour que le patron réagisse. Le soir, le patron raconte son infortune à sa femme :
- Ça ne fait rien, dit-elle, Demain, je m’en occupe et je ne me laisserai pas faire…
Le lendemain, la dame est au bar, le belge entre dans l’établissement.
- BONJOUR, fait la dame.
- BONJOUR, une fois, répond le Belge.
La patronne reconnaît le belge en question et décide de se méfier. Elle attend un bon moment, le Belge ne réagit pas. Au bout d’une demi-heure, la patronne n’y tient plus mais fait preuve de finesse :
- Monsieur, désirez-vous passer commande ?, demande-t-elle.
Le Belge répond :
- Un oeuf cuit dur, s’il vous plaît une fois.
Intriguée, la patronne lui donne son oeuf. Le Belge enlève la coquille, prend un couteau et commence à découper l’oeuf en petits cubes, devant les yeux médusés de la patronne.
- Que faites-vous, Monsieur ?, dit-elle très curieuse.
- Eh bien, je suis un fana de pêche, et j’ai mes recettes secrètes… Je mets ces cubes sur l’hameçon à la place d’asticots ou de mouches, répond d’un air entendu le Belge.
- Ah bon, dit la patronne perplexe, Et qu’est-ce que vous prenez avec ça ?
- Un whisky avec deux glaçons, s’il vous plaît !, répond le Belge avec un sourire aux lèvres…
C’est deux truands belges qui décident de faire un cambriolage de nuit dans une banque.
Ils ont tellement bien préparé leur coup, que la nuit venue, ils déjouent tous les systèmes d’alarmes et arrivent dans la salle des coffres.
Le premier des gangsters parvient à ouvrir un des coffres, mais quelle déception quand il s’aperçoit que le coffre ne contient pas d’argent mais seulement des pots de yaourt.
Le second gars ouvre lui aussi un coffre et trouve la même situation. Ils finissent par ouvrir tous les coffres mais ne trouvent que des pots de yaourts. Des yaourts et rien que des yaourts.
Le premier dit :
- « Je suis sur que c’est un sale coup des flics, tiens, pour les emmerder, on va bouffer tous les yaourts, tu verras la tête qu’ils tireront au journal télévisé. »
Et aussitôt, les deux gars de mettent à gober tous les yaourts, un par un, et ils finissent à l’aube avec le ventre plein.
Le lendemain matin, à la une du journal local on pouvait lire :
- « Hold-up incroyable à la banque du sperme ! »