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Blagues sur l'argent - Page 52
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Toto a un besoin immodéré d’un billet de 50 euros pour s’acheter une planche à roulettes comme son pote Gaston. Alors il prie, prie encore (c’est un Toto catholique), mais deux semaines plus таrd, toujours pas de billet de 50 euros à l’horizon.
Alors Toto a une idée : Il prend un stylo, du papier un timbre et une enveloppe, et il écrit à Dieu pour lui dire de lui envoyer 50 euros.
La poste intercepte le courrier. Mais ici, il n’est pas question de Père Noël alors que faire de cette lettre ? Finalement, les postiers choisissent de faire suivre la lettre à l’Élysée.
Macron lit la lettre de Toto et il est touché. Il décide de faire un geste. Il demande à son secrétaire d’envoyer 10 euros au petit Toto en se disant que c’est la crise pour tout le monde, et que Toto comprendrait.
Alors quelques jours plus таrd, Toto reçoit la lettre contenant les 10 euros. Il est tout heureux d’avoir eu sa réponse et décide d’écrire une lettre à Dieu pour le remercier :
- « Cher Dieu,
Merci beaucoup pour m’avoir envoyé l’argent, pourtant, j’ai remarqué que la lettre a été postée à l’Élysée et, comme d’habitude, ces branleurs m’ont volé 40 euros… ».
David prévient sa fiancée avant leur mariage :
- C’est merveilleux, Léa, que tu acceptes de m’épouser, mais je dois te prévenir loyalement, ma chérie : Je ne gagne que 1000 euros par mois. Est-ce que tu penses t’en sortir avec ça ?
- Bof, j’essaierai, mon lapin, répond Léa, mais toi, mon chéri, de quoi vivras-tu ?
Alors qu’il cherchait sa carte d’électeur au fond de la penderie, un paysan tombe sur une boite à cigares contenant 3 pépins de citrouille et 3 billets de 100 euros. Lorsque sa femme rentre du marché, il lui demande à quoi ces graines de citrouille et cet argent correspondent.
Prise au dépourvu, et engourdie sous les remords d’un lourd fardeau qui lui pesait sur les reins depuis trop longtemps (pfff…), sa femme lui avoue :
- Mon chéri, il faut que tu sois indulgent… Pendant toutes nos années de mariage, j’ai rencontré beaucoup de gens en faisant les marchés, et je dois te l’avouer, je t’ai été infidèle parfois. Et pour qu’il reste une trace de ces infidélités que je te faisais, j’ai décidé qu’à chaque fois que je te trompais, je mettrais une graine de citrouille dans cette boite de cigares…
Le paysan, lоin de faire un scène à sa femme, reconnaît que, lui non plus n’a pas toujours été d’une fidélité exemplaire, et que, du coup, il pardonnait les écarts de sa femme volontiers. Mais cependant, une autre question lui trottait dans la tête :
- Dis-moi… Les graines de citrouille, d’accord, mais les 300 euros, à quoi ils correspondent ?
Alors sa femme répond :
- Eh bien, quand les graines de citrouilles valent dans les 100 euros le kilos, je les vends…
Ce sont deux associés, patrons d’un magasin de prêt-à-porter du Sentier, Abraham et David, qui sont à deux doigts de déposer le bilan.
La seule chose qui pourrait les tirer de là serait d’obtenir un prêt de la banque. Alors ils passent remplir un dossier de demande de prêt et leur ami, le « conseiller financier » leur dit :
- Si vous n’obtenez pas de courrier avant la fin de la semaine, ça voudra dire que le prêt vous est accordé.
Les dernières nuits jusqu’à Samedi, Abraham et David n’arrivent plus à dormir. Ils n’ont plus d’appétit. Toute la matinée, ils guettent l’arrivée du facteur. Le samedi matin enfin, le facteur arrive enfin. Il porte une enveloppe à la main.
Abraham, le plus solide moralement s’avance vers le facteur, prend l’enveloppe, pressentant le pire, il l’ouvre avec les larmes aux yeux, puis il lit la lettre…
Et un immense sourire illumine alors son visage alors qu’il dit à David :
- Воnnе nouvelle. C’est juste ton frère qui est mort.
Ca se passe dans un bistrot des Champs-Élysées, une espèce de piano-bar assez chic. Là, il y a deux messieurs très chics également qui discutent, et il y en a un qui dit à l’autre :
- Et finalement.., je vois que tu as réussi ta vie… Tes content ?
- Ah oui, tout va bien, tout va bien.
- Je ne sais pas mais… et sur le plan sexuel ?
- Ah oui, ça aussi, pas de problèmes. Avec ma femme, ça se passe très bien. On fait ça à la Tarzan, c’est formidable !
- Comment ça, à la Tarzan ?
- Ah, tu verrais ça, c’est extraordinaire ! Déjà, je mets un slip léopard que j’ai acheté à EuroDisney avec une queue de Mickey. Alors je grimpe sur l’armoire; ma femme, elle, est accroupie sur la moquette et fait Cheeta :
- « ahaaa ahaaa !» On a attaché une corde au lustre pour que je puisse me lancer. Et au moment où je sens que ça vient, au moment où je suis prêt psychologiquement; hop je me pends à la corde et puis « Ohiohiohiohioh ! », je me laisse tomber sur ma femme qui est en bas !
- C’est curieux ! Et tu es heureux, tu t’éclates ?
- Non, pas tant que ça, mais ça fait tellement rire les gosses !
Un couple avait un fils d’une quinzaine d’années qui ne faisait rien de bien à l’école, et qui ne s’intéressait à rien..
Un beau jour, voulant savoir quand même vers quelle branche leur fiston pourrait se diriger, il décident de le soumettre à un test.
Le père prit un billet de 20 euros, une bible et une bouteille de whisky, et il plaça le tout sur la table du salon ; bien en évidence, il laissa un mot d’explication qui disait au fils que ses parents étaient partis faire des courses à Auchan.
Le plan du père était celui-ci :
- Si notre fils prend l’argent, peut-être sera-t-il homme d’affaire. Si il prend la bible, peut-être cela voudra dire qu’il veut entrer en religion, et si il prend la bouteille, j’ai bien peur que cela veuille dire qu’il sera un ivrogne.
Alors les parents se cachent dans la pièce voisine, et observe leur fils qui entre dans le salon. Il le voient qui lit le mot, prend le billet de 20 euros, le regarde par transparence dans la lueur de la lampe, puis le met dans sa poche. Ensuite il prend la bible, en feuillette quelques pages, puis la met dans une autre poche.
Et enfin, il prend la bouteille, goûte le whisky au goulot, rebouchonne la bouteille, et monte dans sa chambre avec.
Voyant tout ça, le père secoue la tête pour montrer son découragement et il dit à sa femme :
- C’est encore pire que tout ce que j’avais pu imaginer. Je crois que la seule possibilité pour notre fils, c’est de faire de la politique.
Un rabbin marchait près de l’hippodrome d’Auteuil lorsqu’une rafale de vent fit s’envoler son chapeau. Le rabbin voulu le rattraper, mais avec sa canne et son grand âge, impossible d’y parvenir.
De l’autre côté de la route, un homme voit la situation et court pour mettre la main sur le chapeau du rabbin. Il y parvient et le rend au rabbin qui lui dit :
- Merci beaucoup. Je pense que je n’y serais jamais parvenu seul. Que Dieu vous bénisse !
Là-dessus, le gars se dit:
- « J’ai été bénit par le rabbin, si ça tombe, c’est mon jour de chance ». Et le gars étant un turfiste convaincu, il fonce à l’hippodrome.
Pour la première course, il voit un cheval qui s’appelle « Canotier », côté à 25 contre 1, et sans hésiter, il parie 100 euros dessus… et Canotier arrive premier de sa course.
Dans la deuxième course, le gars voit en lisant son Paris Turf que le cheval « Stetson » est côté à 5 contre 1. Ni une ni deux, le gars mise ses 2500 euros et Stetson gagne sa course !
À la fin de la journée, notre gars rentre chez lui et sa femme lui demande ce qu’il a encore foutu pour rentrer si таrd. Alors le gars lui répond qu’il a rencontré un rabbin, et que le rabbin l’a béni, et qu’ensuite il est parti aux courses car il était persuadé de gagner ce qu’il voulait si il pariait sur les chevaux dont le nom était celui d’un chapeau, et qu’effectivement, c’est ce qui s’est passé.
- Alors où est l’argent ? demande la femme.
- J’ai tout perdu dans la dernière course. J’ai pas encore compris pourquoi. J’ai parié sur « Casse-Tête » et il est arrivé dernier !
- Espèce de crétin, casse-tête c’est un jeu, pas un chapeau…
- Oh ça fait rien… J’aurai pas pu gagner, dans cette course, c’est un cheval avec un nom turc qui a gagné. Il s’appelait Kipah ou quelque chose comme ça…
Il est minuit dans une petite ville de province, et un représentant de commerce fait escale au Novotel du coin. Il prend une chambre pour une personne, et pendant que le concierge remplit les papiers, il remarque une femme superbe assise dans un des canapés de la réception. Il demande alors au concierge de l’excuser deux minutes, et il va engager la conversation avec la femme.
Cinq minutes plus таrd, le représentant et la femme, bras dessus, bras dessous reviennent voir le réceptionniste…
Le représentant dit :
- C’est incroyable, ma femme que voici et moi-même sommes représentants de commerce tous les deux. Et le hasard a fait que nous choisissions tous deux votre hôtel pour cette nuit. Pouvez-vous nous placer dans une chambre double ?
Puis il rejoint sa femme, et ils vont se coucher.
Le lendemain matin, alors que la femme est déjà partie, le représentant passe à la réception pour payer, et là STUPEUR : la note est de 900 euros !
- Vous vous êtes trompé. Je ne suis resté qu’une nuit, je ne dois quand même pas payer aussi cher !
Et le réceptionniste lui répond :
- Vous n’êtes resté qu’une nuit, mais votre « femme » couche ici depuis trois semaines…
- Je possède une belle villa à La Varenne, avait expliqué un homme au directeur d’une petite agence. J’en veux 200.000 euros mais, attention, j’ai besoin de cette somme dans les vingt-quatre heures.
Beaucoup d’autres auraient déclaré forfait mais pas cet astucieux agent.
- D’accord, dit-il. Demain, nous signerons le contrat.
Il s’enferma quelques heures dans son bureau et quand il en ressortit, il tenait son idée. Il appela France-Soir pour passer la petite annonce suivante:
En très gros titre : VOTRE BELLE-MERE VAUT 15.000 euros.
Déjà, il était certain, avec un titre pareil, d’attirer l’attention de tous les hommes mariés.
Quant à l’annonce elle-même, elle se présentait ainsi :
Magnifique propriété à vendre, La Varenne, bord de Marne, six pièces, garage, téléphone, petit jardin.
Pour un ménage sans enfant : 230.000 euros
Pour un ménage avec un enfant : 215.000 euros
Pour un ménage avec plusieurs enfants et une belle-mère : 200.000 euros
Trois heures après la sortie des presses de la première édition de France-Soir, l’acquéreur était trouvé et le contrat signé.
Un enfant demande à son père :
- « Papa, c’est quoi la politique ? »
Son père répond :
- « Et bien mon fils, c’est un peu compliqué, mais je vais essayer de te l’expliquer quand même. Disons qu’une province ou un pays, c’est comme une famille. Dans notre famille c’est moi, papa, qui apporte l’argent à la maison ; alors on va m’appeler Capitalisme. Ta maman, c’est elle qui prend la plupart des décisions de la famille et qui s’occupe d’acheter les choses et de régler les dépenses; alors on va l’appeler le Gouvernement. Maman et moi, nous sommes ici pour s’occuper de toi notre fils et s’assurer que tu ne manques de rien, alors on va t’appeler le Peuple. La femme de ménage, on va l’appeler la Classe ouvrière. Quant à ton petit frère, bébé, on va l’appeler l’Avenir du pays. Pense à tout ca mon grand et demain, au petit déjeuner, tu me diras ce que tu en penses. »
Le petit garçon va se coucher en pensant à toutes ces nouvelles choses qu’il vient d’apprendre. Un peu plus таrd dans la nuit, il entend son petit frère qui pleure. Après un moment, il se lève et va voir ce qui se passe. En arrivant, il voit que son petit frère a fait un très gros саса dans sa couche. Alors il se dirige vers la chambre de ses parents et il voit sa mère qui dort profondément, sans son père à ses cotés. Il cherche donc dans la maison, et découvre son père occupé à faire l’amour avec la femme de ménage dans le salon. Un peu confus de la situation, il décide de retourner se coucher sans déranger personne.
Le lendemain au petit déjeuner, le petit garçon dit à son père :
- « Je crois que j’ai compris comment ça marche la politique papa. »
- « Ah oui ? C’est très bien », dit le père. « Et qu’est ce que tu as découvert ? »
- « Et bien, pendant que le Gouvernement est endormi, le Capitalisme baise la Classe ouvrière. Cette situation fait que le Peuple est complètement ignoré et que l’avenir du Pays est dans la меrdе »
C’est Moché qui prie devant le Mur des Lamentations :
- S’il Te plaît, envoie moi 5 millions, s’il Te plaît, 5 millions,…
Silence.
- Bon d’accord, pas 5 millions mais bon 500 000 euros, ça me suffira, allez d’accord 500 000 euros…
Re-silence.
- Bon, c’est un peu trop, d’accord, 50 000… C’est bon 50 000 ?
(..)
- Bon d’accord alors 5000, c’est ridicule 5000… (de plus en plus agacé)
Toujours rien…
- Bon (vraiment agacé), alors au moins l’argent pour payer le taxi…?
Vraiment rien.
Alors, écœuré, Moché s’en va et en partant, il bute sur une pierre. Alors il crie :
- Oh ça va, pousse pas !