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Blagues sur l'argent - Page 51
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C’est un noir au marché de Jérusаlем qui essaie de vendre sa vache à 100 dollars. La vache, une vielle carne avec la peau sur les os, un pis aussi gros que les seins de Jane Birkin. Enfin bref une épave à 4 sabots. Evidemment, aucun client ne se manifeste. Durant 2 heures un juif observe ce noir puis s’approche…
Le juif :
- Tu n’as rien compris à la vente, laisse-moi faire. Si je te la vends, on fait 70% pour moi et 30 pour toi, OK ?
Le Noir :
- Ok.
Le juif commence la vente …
Le juif :
- Voici la toute dernière race de bovin, comme la nouvelle lessive elle est très concentrée. Elle prend moi de place mais donne plus de lait.
Et là, la foule commence à s’avancer, se masser.
Le juif :
- Et oui mesdames et messieurs, voici le dernier cri de la génétique africaine.
Et là, ça devient la cohue pour cette curiosité et les enchères commencent à monter : 100$, 200$, 300$..500$
Le juif :
- Et plus fort encore, elle a été inséminée artificiellement et en plus elle fera deux veaux chaque année.
Et les enchères montent 550$, 600$, 1100$.
Le juif :
- Avec les veaux, plus aucun problème de descendance.
Et là enchères s’enflamment 2000$, 3000$.
Alors à ce moment là, le noir va voir le juif et lui dit :
- Je ne la vends plus !
Le juif :
- Et pourquoi, regarde tout l’argent qu’on va se faire…
Le noir :
- Ouah, mais si elle vaut si cher, je préfère la garder !
Hanoucca est dans deux jours, et Monsieur Feldman qui est plutôt fauché rentre chez lui de mauvaise grâce. Il rumine :
- Où vais-je trouver de l’argent pour les cadeaux des enfants et de ma femme ?
Tout en marchant, il passe devant une chapelle. A la porte de la chapelle, une grande affiche dit :
- « 200 Euros offerts à tous ceux qui se convertissent. Offre valable aujourd’hui seulement ! »
Alors le pauvre Monsieur Feldman se dit :
- Voilà la solution à mon problème. Et tant pis si je dois renier le judaïsme ! Il entre dans la chapelle, prend connaissance de sa nouvelle religion, signe en bas de la page et empoche les 200 euros.
De retour chez lui, il annonce à toute la famille :
- Voilà 200 euros pour les cadeaux.
Et il brandit la liasse de billets en l’air. Alors sa femme dit :
- Chéri, tu te souviens de la robe que je t’avais montrée dans la vitrine… Elle est en solde en ce moment.
- Combien coûte-t-elle ?
- Seulement 100 euros, alors qu’elle en vaut bien 150 en temps normal.
Alors M. Feldman prend 100 euros de la liasse et les tend à sa femme.
Le fils dit alors :
- Papa, ça fait pas mal de temps déjà que j’économise pour me payer un VTT. J’ai presque la totalité de la somme…
- Combien te manque-t-il ?
- 50 euros.
Alors M. Feldman prend 50 euros de la liasse et les tend à son fils.
La fille dit alors :
- Papa, la semaine prochaine c’est le voyage de fin d’année. Si je n’y vais pas, je ne verrai plus mes copines. Ça serait trop dur.
- Ne t’inquiète pas ma fille. Combien veux-tu pour ce voyage ?
- 50 euros .
Alors M. Feldman prend les 50 euros restant, les donne à sa fille et fait la grimace en disant :
- Ça ne rate jamais ! Dès que nous les goys on a un tout petit peu d’argent, vous les juifs, vous vous dépêchez de nous le prendre.
C’est un avocat qui se présente à Sаinт Pierre pour voir un peu si il ne pourrait pas rentrer au Paradis. Sаinт Pierre prend son dossier et énumère ses pêchés :
1 ) Vous avez défendu une grosse multinationale accusée d’avoir pollué un territoire grand comme l’Islande, alors que vous aviez les preuves que cela avait été fait volontairement.
2 ) Vous avez obtenu l’acquittement pour un tueur en série alors qu’il vous avait avoué avoir égorgé 20 personnes. Et tout ça pour l’argent.
3 ) Vous avez surfacturé systématiquement vos honoraires à tous vos clients.
4 ) Vous avez accusé une femme innocente, et vous l’avez poussée au suicide, uniquement parce qu’il vous fallait un bouc émissaire pour décharger votre client.
Et l’énumération de Sаinт Pierre se poursuit comme ça pendant quelques minutes.
Finalement, lorsque Sаinт Pierre en a terminé, l’avocat prend la parole et commence à plaider pour sa défense. Il reconnaît les faits, mais demande l’indulgence de Sаinт Pierre car il a « aussi su faire preuve de charité… »
Saint Pierre regarde à nouveau dans ses dossiers et dit :
- Ah oui, je vois. En effet, une fois, vous avez donné une pièce à un mendiant. C’est bien ça ?
Le visage de l’avocat prend une expression suffisante et il répond :
- Oui, c’est bien ça.
Saint Pierre se retourne alors vers Gabriel son adjoint aux entrées, et il lui dit :
- Allez ! Donne dix balles à ce gars et dis-lui d’aller en Enfer.
Ça se passe dans un meeting politique. Raymond Barre, Jacques Chirac et Valéry Giscard d’Estaing sont réunis dans le palais des congrès d’une grande ville de province. Un palais des congrès ultramoderne, récemment construit avec l’argent des contribuables. A un moment, Chirac est pris d’un besoin pressant et demande :
- Où sont les toilettes ?
- Vous prenez le couloir et c’est la deuxième porte à droite…
Cinq minutes après Chirac revient et dit à Giscard :
- Etonnant ! Vraiment étonnant ! Figurez-vous qu’il y a une sono dans les toilettes ! Pendant que vous faites pipi, ils vous passent de la musique…
- Euh, c’est cela, n’est-ce pas, mais quel genre de musique ?
- J’ sais plus. Ah si, j’ai eu droit à Joe le taxi…
A ce moment-là, Raymond Barre s’en mêle et dit :
- Ça tombe très bien, j’avais justement une petite envie à satisfaire…
En fait Raymond Barre disparaît un bon quart d’heure et s’en revient en disant :
- Eh bien c’est vrai, figurez-vous qu’à moi, ils m’ont passé du Mozart !
Alors Giscard n’y tient plus et leur fait :
- Ah ça, si vous permettez, il ne sera pas dit que je ne vis pas avec mon temps… Pour avoir été président on n’en est pas moins homme !
Deux minutes plus таrd Giscard réapparaît, mais alors dans un état ! Son pantalon et ses pompes sont archi-dégueulasses. Au point que Chirac lui demande :
- Mais, qu’est-ce qui s’est passé ?
- Ils m’ont passé la Marseillaise juste au mauvais moment, et moi je me suis levé !
C’est Clinton qui se représente aux élections dans son beau pays , et qui veut, bien entendu, gagner… Son conseiller lui propose de faire un show télévisé ou il remerciera ses soldats pour leur brillant courage. Le spectacle se met donc en place, des millions de téléspectateurs le regardent…
Clinton demande à un de ses Marines blessé au combat…
- Tu as été brave, l’Amérique te sera à jamais reconnaissante, que veux tu ? Nous te l’offrons !
- Mr le President, je me suis battu à Sarajevo. Pendant ce temps, ma femme est partie, mes parents sont morts, mon poids en billets de 50 $ serait une belle compensation…
Clinton, encouragé par son conseiller, ne peut refuser à cause des millions de spectateurs, on amène donc une brouette remplis de billets de 50 $…
Inquiet, il se dirige vers un deuxième soldat, manchot…
- Tu as été brave, l’Amérique te sera à jamais reconnaissante, que veux-tu ? Nous te l’offrons !
- Mr le président, je suis parti au Koweit, et depuis, je n’intéresse plus les filles, elles me prennent pour un marginal, elles ont peur de moi, je les fais fuir. Depuis, je n’ai pu en toucher une seule puisque je n’ai plus de bras… Je voudrais ma taille en billets de 100 $ pour compenser, Mr le president !
L’émotion du public force Clinton à accepter, mais il s’inquiète sacrément pour ses finances (on lui glisse à l’oreille que la facture se monte déjà à 20 millions de $)
Il va voir un dernier soldat,…
- Tu as été brave, l’Amérique te sera à jamais reconnaissante, que veux-tu ? Nous te l’offrons !
- Mr le président, je suis un vétéran du Viet-Nam… J’ai été blessé là-bas… Comme mon collègue, depuis que je suis rentré, les filles me fuient… Je devrai moi aussi m’en passer toute ma vie… (Clinton s’inquiète..)J’aimerais, Mr le president que vous mettiez des billets de 100 dollars entre mon trou du cul et mes couilles…
Clinton accepte, heureux de l’économie qu’il va faire… Il baisse le pantalon du vétéran, lui glisse un billet dans l’аnus, puis en met un deuxième à côté et ainsi de suite… Soudain, il se relève :
- Mais, soldat, ou sont vos couilles?
- Elles sont restées au Viet-Nam, Mr le président…
Une dame, qui pousse, dans un supermarché, un caddie bourré de ses achats, s’impatiente en faisant la queue à la caisse.
- Vous ne pourriez pas vous presser un peu, demande-t-elle à la caissière qui passe, paisiblement, les articles des précédents clients au scanner. Voyez-vous, j’en ai au moins pour 300 euros et, si ça traîne encore longtemps comme cela, au moment de payer, mon tranquillisant aura cessé de me faire effet.
Une femme est follement amoureuse et fаn de Julio IGLESIAS. De ce fait, elle décide le tout pour le tout. Soit le rencontrer pour qu’il lui fasse un enfant, soit faire appel à des agences de sosies, qui seraient capable de lui proposer un homme capable de lui faire un petit julio. Après maintes lettres, maint coup de téléphone, une agence, la contacte en lui disant qu’ils ont trouvé la personne capable de lui faire un petit julio. Le rendez-vous est fixé pour le lendemain à son domicile.
Le jour J
Un homme se présente mais qu’elle n’est pas sa surprise de voir que cet homme est noir. Abasourdi, elle rappelle l’agence et demande une explication. L’agence lui rétorque que c’est bien cette personne et que le contrat est en règle mais pour la rassurer, il lui promette de ne pas encaisser l’argent avant la naissance de l’enfant.
Rassurée, la femme monte dans la chambre et copule avec ce monsieur pour qu’il lui fasse le petit julio parfait.
Neuf mois plus таrd : Elle accouche d’un enfant, un garçon, et le médecin vient la voir en lui disant étonné et surpris :
- « Votre fils on dirait Julio Iglesias quand il était petit. »
Heureuse et comblée la femme rappelle l’agence pour avoir l’adresse du monsieur et savoir comment il l’a fait. A sa sortie, elle se présente chez l’homme en question et lui demande comment il a fait :
- « Ecoutez Madame, c’est vraiment simple, ma femme est folle de Julio IGLESIAS,mes enfants sont fans de Julio IGLESIAS, mes parents et mes beaux parents sont fans de Julio IGLESIAS ….. et moi madame, j’en ai plein les couilles de Julio IGLESIAS. »
C’est un juif, marié depuis bien cinquante ans. Il a tout fêté, les noces d’or, de diamant, de platine, et un jour sa femme lui dit :
- Ecoute David, je ne sais pas ce qu’il y a ce soir, mais maintenant j’ai envie qu’on se dise la vérité. J’ai envie de tout te dire. Je ne veux plus te mentir, et il y a une chose qu’il faut que tu saches.
- Ba ba ba, qu’est-ce qu’il y a ? Qu’est-ce tu m’fais ?
- Voilà, c’est à propos de notre fils… Il faut que je te dise la vérité, je ne peux pas te mentir plus longtemps.
- Quoi, notre fils ?
- Eh ben notre fils, ce n’est pas ton fils !
- C’est pas mon fils ? Qu’est-ce que tu me racontes là ? T’y es folle, ou quoi ?
- Non non, je ne suis pas folle. Rappelle-toi quand on avait notre magasin au Sentier. Tu te souviens ?
- Oui, je me souviens très bien !
- On avait un commis. Tu te souviens du commis qu’on avait ?
- Oui, je me souviens du commis qu’on avait !
- Il était blond, grand, costaud quoi ! Et alors voilà, je couchais avec lui, et notre fils, c’est le fils du commis.
- La misère ! C’est pas vrai ! Mais pourquoi il couchait avec toi, celui-là ? Lui qu’était beau comme tout, costaud, un vrai play-boy, pourquoi il couchait avec toi, que t’es si vilaine ? Parce que si je t’ai épousée, c’est pour ton argent, tu le sais bien ! Alors dis-moi pourquoi il couchait avec toi, celui-là ?
- Ben je lui donnais des sous…
- Quoi ?
- Oui, je lui donnais des sous !
- Et tu les prenais où, les sous ?
- Ben je les prenais dans la caisse…
- Рuтаin, tu prenais des sous dans la caisse et tu dis que le fils il est pas à moi ? Arrête !