if (!string.IsNullOrEmpty(Model.PrevPageFullUrl))
{
}
if (!string.IsNullOrEmpty(Model.NextPageFullUrl))
{
}
Blagues d'avocats - Page 9
Skip to main content
Théorie de comptoir...
Un Troupeau de buffles ne peut pas se déplacer plus vite que le buffle le plus lent. Et quand le troupeau est pourchassé par un prédateur, ce sont les buffles les plus faibles qui restent à l'arrière et qui meurent les premiers. Cette règle de sélection naturelle est une воnnе chose pour le troupeau dans son ensemble, puisque la vitesse générale et la santé du groupe augmentent avec la disparition régulière de ses membres les plus faibles.
De la même manière, le cerveau humain ne peut pas aller plus vite que le plus lent de ses neurones. Or comme chacun le sait, la consommation excessive d'alcool détruit les neurones, mais naturellement ce sont les neurones les plus faibles qui sont attaqués en premier lieu. Dans ce sens, la consommation régulière d'alcool élimine les neurones les plus faibles, faisant du cerveau une machine toujours plus rapide et plus efficace.
Le résultat de cette profonde étude neurologique vérifie et valide la relation causale entre les fêtes (de fin de semaine) et le rendement des mathématiciens, informaticiens, ingénieurs, économistes, avocats, architectes, stagiaires etc.
De cette façon on explique pourquoi, quelques années après la sortie de l'université et après s'être marié, la plupart des professionnels ne peuvent maintenir les niveaux de rendement des étudiants récemment diplômés. Seule la minorité de ceux qui persistent dans le régime strict d'une consommation vorace d'alcool peut maintenir les niveaux intellectuels tels qu'ils étaient durant leurs années estudiantines.
Pour toutes ces raisons, ceci est un appel aux armes. Pendant que notre pays est en train de perdre son potentiel intellectuel, nous ne pouvons décemment pas rester à la maison sans rien faire!!!
Allons au bar !
Un homme est parti chez le docteur de famille car son testicule gauche lui faisait mal. Le docteur l'examina et lui dit que c'était une inflammation du testicule, que ce n'était pas grave, mais qu'il devait voir un urologue.
Alors il lui donna le téléphone du spécialiste... seulement il y eut un problème : le docteur se trompa et lui donna le numéro de son avocat !
Le malade prit un rendez vous sans vouloir discuter au téléphone avec la secrétaire, et il partit voir le soi disant médecin exactement à l'heure prévue.
L'avocat lui demande donc :
- En quoi puis-je vous servir Monsieur ?
Directement le malade se leva, baissa son pantalon et lui montra son testicule en lui disant :
- Comme vous voyez docteur, j'ai le testicule gauche enflammé.
L'avocat le regarda hébété, sans rien comprendre, et après un silence lui dit :
- Euh, mon cher ami excusez moi, mais ma spécialisation c'est le Droit !
Alors là le malade s'énerva et s'écria :
- Рuтаin, c'est vraiment la меrdе dans ce pays : maintenant il y a un spécialiste pour chaque couille !
C'est un homme qui pendant ses courses, remarque une nouvelle machine, elle propose de savoir son état de santé en mettant une bouteille pleine d'urinе (celle de la personne qui désire savoir son état) dans l'orifice. Ce dernier décide de tester. Une fois rentré chez lui, il remplit une bouteille avec sa рissе, puis il retourne au magasin et met la bouteille a l'endroit précisé. La machine sort:
"Vous êtes Laurent BROS, né le 3 août 1975,du signe LION, Vous mesurez 1m68,02 pour 57,3Kg et vous souffrez de tendinite au bras droit,
Soltion:prenez des séances de mésothérapie
Conseil:ne faites pas de sport demandant un effort au niveau du bras,exemples:bowling,tennis,haltèrophillie,ect..."
Notre homme, tout content, décide de pousser la machine au bout de ses capacitées, il mélange dans une bouteille l'urinе de sa femme,de sa fille, de son chien de l'eau de son robinet d'arrosage, se tape une branlette et mélange bien le tout puis il fonce à la machine, met sa bouteille. Il s'attend à la faire planter mais non! Elle lui sort:
"Vous êtes Marie-jeanne DUPONT, Antoinette DUPONT, Medor, les robinets DENIOS et Laurent BROS...
1)votre femme est enceinte de trois faux jumeaux, chacun provient d'un porteur différent,
Solution:consultez vorte avocat
2)votre fille souffre de toxicomanie, elle prend régulierement deux a trois pétards et s'injecte de l'héroïne aux moins 2 fois par jours,
Solution:envoyez la à un sanitorium pour une réhabilitation avant l'overdose
3)votre chien à des vers,
Solution:vermifugez-le
4)votre robinet d'arrosage débite 50g de calcaire pour 1L,surement dut au centre de pompage environant,ce nombre excessif de calcaire est nocif pour votre jardin,votre voiture,vos habits,votre vaisselle,votre lave-ling,votre lave-vaisselle, vous-mème et votre famille,
Solution:installez un filtreur a vos tuyauteries,
Conseil:ne vous branlez pas, ce n'est pas bon pour votre tendinite."
AVOCAT: Ce matin du 25 juillet, vous vous êtes rendu, à pied, de votre ferme à l'étang à canards
TÉMOIN: Oui.
AVOCAT: Donc, vous êtes passé à quelque mètres de l'enclos à canards?
TÉMOIN: Oui.
AVOCAT: Avez-vous remarqué quelque chose de spécial?
TÉMOIN: Oui.
AVOCAT: Bien, pouvez vous dire à la cour ce que vous avez vu ?
TÉMOIN: J'ai vu George.
AVOCAT: Vous avez vu George, l'accusé dans ce procès ?
TÉMOIN: Oui.
AVOCAT: Pouvez vous dire à la cour ce que George faisait ?
TÉMOIN: Oui.
AVOCAT: Bien, pouvez-vous le dire s'il vous plaît ?
TÉMOIN: Il avait son truc dans un des canards.
AVOCAT: son " truc " ?
TÉMOIN: Vous savez, sa b... Je veux dire, son pénis.
AVOCAT: Vous êtes passé près de l'enclos à canard, la lumière était воnnе, vous étiez sobre, vous avez une воnnе vue, et vous avez clairement vu ce que vous nous avez expliqué?
TÉMOIN: Oui.
AVOCAT: Est-ce que vous lui avez dit quelque chose ?
TÉMOIN: Bien sûr
AVOCAT: Que lui avez-vous dit ?
TÉMOIN: Bonjour George.
L'avocat:
- Sur les lieux de l'accident, n'avez-vous pas dit au policier que "vous ne vous étiez jamais senti aussi bien de toute votre vie" ?
Le fermier :
- C'est exact.
L'avocat :
- Et c'est maintenant seulement que vous venez vous plaindre d'avoir été sérieusement blessé dans l'accident entre la voiture de mon client et votre carriole ?
Le fermier :
- C'est parce que, lorsque le policier est arrivé sur le lieux de l'accident, il est allé voir mon cheval, qui avait une patte cassée, et il l'a descendu d'une ваllе dans la tête. Ensuite, il est allé vers Rouky, mon chien, qui était couche sur la route et qui se vidait de son sang, et il l'a descendu lui aussi. Alors quand ensuite il s'est approché de moi et m'a demandé comment je me sentais, j'ai pensé qu'il valait mieux lui dire que j'allais parfaitement bien...
Le fermier Joe, exploitant agricole en Oklahoma, trouvait que les séquelles de son accident étaient suffisamment sérieuses pour poursuivre la compagnie de transport routier responsable en justice.
Lors du procès, l'avocat de la compagnie lui demande :
- Reconnaissez-vous avoir déclaré, sur les lieux de l'accident : Je vais très bien ?
- Je vais vous expliquer ce qui s'est passé : Je venais de faire monter ma mule Bessie dans...
- Je ne vous demande pas de détails ! Reprend l'avocat, répondez simplement à la question : N'avez-vous pas dit, sur les lieux de l'accident "Je vais très bien" ?
- Bon ! Je venais de faire monter ma mule Bessie dans la remorque, et je m'engageais sur la route...
L'avocat l'interrompt encore :
- Monsieur le juge, j'essaie d'établir le fait que, sur les lieux de l'accident, cet homme a déclaré à un policier présent "Je vais très bien". Et maintenant, plusieurs semaines après l'accident, il veut poursuivre mon client ! Je crois que ces poursuites sont injustifiées. Voulez-vous lui demander de bien vouloir répondre à ma question ?
Mais le juge était très intéressé par l'histoire du fermier et de sa mule Bessie :
- J'aimerais bien entendre ce qu'il a à dire à propos de cette mule.
Le fermier remercie le juge et reprend :
- Bien. Comme je vous le disais, je venais de faire monter ma mule Bessie dans la remorque, et j'arrivais sur la route. Peu après, ce camion, qui n'avait pas respecté le stop, me percutait violemment par le côté.
J'étais projeté dans une direction, et Bessie dans l'autre. J'avais très mal et je ne pensais pas pouvoir me relever. J'entendais la pauvre Bessie geindre de douleur. Je savais qu'elle souffrait énormément. A ce moment, un policier arrive, et se dirige d'abord vers Bessie. Il l'observe un moment, puis sort son pistolet et lui tire une ваllе entre les deux yeux. Puis il vient vers moi et me dit :
- Votre mul… >> Cliquez pour lire la suite