Un habitué est en train de boire sa bière tranquillement dans un bar, lorsqu’un extra-terrestre fait irruption dans la salle et vient s’installer à côté de lui.
Le gars ne réagit pas, cherchant à ne rien faire qui pourrait nuire à la paix intergalactique.
L’extra-terrestre commande alors un Martini, boit la moitié de son verre, et puis soudain, il lèche son unique doigt vert et vient le coller dans l’oreille de son voisin de bar.
L’habitué s’irrite un peu de la chose, mais toujours par égards pour la paix interstellaire, il ne dit rien.
Le martien retire alors son doigt, finit son verre, et commande un nouveau Martini. Quand il en est à la moitié, une nouvelle fois, il se lèche le doigt et s’en va ensuite l’enfoncer bien profondément dans l’oreille de son voisin de bar.
L’habitué, irrité, lance :
- Hé mon gars ! Ça commence à bien faire ces histoires de doigt dans l’oreille, hein !
Mais les choses sont comme elles sont, et arrivé au milieu de son troisième verre, l’alien trempe son unique doigt dans le Martini, se l’introduit dans ce qui lui sert de bouche et CLAC, il l’enfonce en plein dans l’oreille du gars.
Cette fois, l’habitué oublie met de côté ses bonnes manières et essayant d’être aussi impressionnable que possible, il hurle :
- Ecoute résidu galactique, si tu fais ça une fois de plus, je te t’arrache les couilles !
Sans manifester la moindre réaction, l’extra-terrestre commande un quatrième Martini… et rebelote : après s’être bien léché le doigt consciencieusement, il flanque son doigt dans l’oreille du gars.
L’habitué, hors de lui, rugissant un flot d’insanités (que ma maman m’interdit de reproduire ici) plaque sa main dans l’entrejambe de l’alien dans le but de mettre sa menace à exécution. Mais, il n’y a rien ! Pas la moindre zigounette, ni même la moindre trace de zigounette… L’habitué est un petit peu perdu :
- Mon gars, si t’as pas de couille, avec quoi tu baises ?
… Et l’alien, avec un sourire malicieux, se lèche le doigt et l’introduit dans l’oreille du gars…
Un Irlandais du nom de Murphy va voir le médecin pour connaître le résultat de ses examens. Le médecin regarde Murphy droit dans les yeux et lui dit :
- Vous avez un cancer incurable. Je vous donne de 2 semaines à 1 mois.
Anéanti par la nouvelle, Murphy va trouver son fils et lui dit :
- Fils, les Irlandais fêtent quand les choses vont bien et aussi quand elles vont mal. J'ai un cancer et il ne me reste plus beaucoup de temps à vivre. Viens avec moi au pub boire quelques bières.
Après 3 ou 4 chopes, Murphy et son fils sont un peu moins tristes et commencent à rire. Leurs rires attirent quelques vieux amis de Murphy, qui leur demandent ce qu'ils fêtent. Murphy leur répond :
- Les Irlandais fêtent les bonnes comme les mauvaises nouvelles. On m'a diagnostiqué le SIDA et il ne me reste que peu de temps à vivre. Buvez avec nous à ma fin prochaine.
Au bout de plusieurs heures de guindaille, tout le monde rentre chez soi et le jeune Murphy se tourne vers son père :
- Papa, je ne comprends pas. Je croyais que tu avais le cancer, mais tu viens de dire à tes amis que tu avais le SIDA ?
- Je vais bien mourir du cancer, fils. Mais je veux être sûr qu'aucun de ces bâtards ne couchera avec ta mère quand je ne serai plus là !