Blagues informatiques et de programmeurs

Les dix commandements du programmeur: ou Comment Programmer sans stress.
1: Des Bugs tu ne t'inquièteras pas. Les bugs dans votre logiciel sont actuellement des fonctionnalités particulières.
2: Corriger le problème tu ne feras pas. Vos utilisateurs auront plus de chance de gagner au loto que de tomber encore sur ce bug
3: Le traitement des erreurs tu ne gèreras pas. La gestion des erreurs ne signifie quelque chose que pour les gens enclins aux erreurs. Ni vous-même ni vos utilisateurs ne sont enclins à faire des erreurs.
4: Des restrictions, tu n'imposeras pas. Laisser l'utilisateur entrer n'importe quoi comme donnée, n'importe ou, n'importe quand. C'est ce que l'on appelle être TRES convivial.
5: Tu n'optimiseras pas. Les utilisateurs seront reconnaissants d'obtenir une information quel qu'elle soit. Ils ne s'inquiètent ni de la vitesse, ni de l'efficacité.
6: Tu n'aideras pas. Si un utilisateur n'est pas capable d'utiliser seul votre programme, il est trop abruti pour mériter votre programme de toutes façons.
7: Tu ne documenteras pas. La documentation ne sert qu'a annoncer de futures modifications. Comme votre programme est parfait des la première version, il n'aura jamais besoin d'être modifié.
8: Tu ne te presseras pas. Seuls les patrons ou les très mignonnes utilisatrices ont besoin d'un programme dans les temps.
9: Tu ne réviseras pas Votre interprétation des spécifications est toujours correcte. Vous connaissez les besoins des utilisateurs mieux qu'eux.
10: Tu ne partageras pas. Si des programmeurs ont besoin d'une partie de votre code, ils n'auront qu'a l'écrire eux-mêmes.
Un informaticien pris dans une tempête fait naufrage et manque de mourir plusieurs fois quand une vague démente le rejette sur le rivage d'une île déserte. Epuisé, il se traîne sur le sable puis réussit à trouver un creux de rocher où il s'établit tel un Robinson. Les semaines et les mois passent, notre homme subsistant grâce au lait de coco et à quelques bananes vertes, dans une profonde solitude. Au bord de la dépression (et de la mer), , alors que barbu et demi nu il retourne se noyer, il entend une voix féminine :
" Hello ! "
Délire ? Hallucinations ? Une superbe femme, habillée chic-ville et parfaitement maquillée lui fait signe.
" Que vous arrive-t-il cher ami ? "
" Heu, je suis naufragé, je croyais l'île déserte " répond-il. " Mais je le croyais aussi jusqu'à ce que je vous aperçoive
" Je suis naufragée comme vous, depuis plusieurs années" dit la jolie fille.
" Plusieurs années ? Mais à vous voir on dirait que vous sortez du "France" et de ses galeries haute couture !"
" Merci, c'est gentil ! En fait j'ai un petit métier à tisser que je me suis fabriqué, en bois, et je tisse des fibres de coco. Pour la couleur j'ai trouvé de ravissants coquillages dont je tire une teinture ".
" Mais ces bijoux ? " poursuit l'homme, ahuri.
" Ils vous plaisent ? Je les ai fondus moi même à partir d'un minerai que j'ai découvert là bas à flanc de montagne. Je suis assez fière des moules à cire perdue que j'ai fabriqués. Mais suivez-moi, je vous invite plutôt à vous restaurer et à vous reposer chez moi, vous avez l'air épuisé ".
Complètement hébété, le type la suit et découvre un superbe bungalow avec piscine. " Nom d'un chien, pense-t-il, elle est sасrемеnт débrouillarde, cette femme ", et il s'affale sur le canapé.
" Je vous sers quelque chose à boire ? " lui demande son hôtesse.
" Heu, si c'est encore du lait de coco, non merci j'en ai ma claque "
" Du lait de coco ! Qu'il est drôle ! Non bien sûr ! Je distille un petit alcool dont vous me direz des nouvelles. Avec ou sans glaçons ? "
Plus étonné de rien, le type boit d'un trait quelque chose qui ressemble fort à du whisky, et se voit proposer par la jeune femme une étape dans la salle de bains :
" Vous trouverez un rasoir sur l'étagère "
Lui précise-t-elle. Douché, rasé de près, détendu, il revient au salon et voit son hôtesse vêtue d'un déshabillé transparent et très suggestif. Elle se colle contre lui et lui susurre à l'oreille:
" Dis moi chéri, je suis sûre qu'il y a quelque chose que tu n'as pas fait depuis très longtemps et qui te manque terriblement... "
Décidément halluciné le type répond :
" Nan ?!!... je peux aller consulter mes e-mail en plus ?!"