Vaut-il mieux s'acharner à draguer une seule fille tout l'été, ou, au contraire, vaut-il mieux demander directement "Tu suces ?" au plus grand nombre d'entre elles ?
L'équation, solvable, mérite qu'on s'y attarde, mais les résultats ne sont certes pas garantis.
Sachant que :
- Il y a en France 29.870.000 femmes,
- Que 15% d'entre elles sont âgées de 20 à 30 ans (INSEE),
- Qu'à 30 ans, 38% des femmes sont encore célibataires (Francoscopie 99, Larousse),
- Que 64% des femmes de 20 à 24 ans et 82% des femmes de 25 à 34 ans déclarent pratiquer la fellation (La sexualité des Français; La Documentation Française).
- Et que 5% des femmes avouent que leur dernier rapport a eu lieu avec un partenaire occasionnel.
On peut dire que :
- En France 5,7% des femmes ont entre 20 et 30 ans et sont célibataires,
- Que 73% des femmes de 20 à 34 ans sucent.
Donc 4,1% des femmes ont entre 20 et 30 ans, sont célibataires et sucent.
Au final, 0,2% des femmes ont entre 20 et 30 ans, sont célibataires et sucent, même un partenaire occasionnel (on ne tiendra pas compte ici des femmes qui ne sont pas célibataires, mais qui accepteraient de sucer un partenaire occasionnel...).
On peut en conclure que statistiquement, il faut brancher 500 filles pour en trouver une âgée de 20 a 30 ans, célibataire, qui suce, même un partenaire occasionnel.
Toutefois, si on ne branche dès le départ que des filles entre 20 et 30 ans, il suffit alors d'en aborder 190 pour tomber sur celle qui correspond aux caractéristiques déterminées. Cela ne veut pas dire qu'elle acceptera nécessairement de vous sucer. Ceci nous laisse à tous un champ exploratoire très large si nous souhaitons arriver à nos fins. Préparez la Biafine quand même pour vous frotter les joues, il n'est pas tenu compte dans l'étude des réactions "épidermiques" de nos rencontres, vu… >> Cliquez pour lire la suite
Georgette et Marcel sont pensionnaires d'une maison de retraite et ils ont une relation. Ils ont tous les deux 95 ans et ils sont cloués sur leur fauteuil roulant.
Chaque soir ils ont un rendez-vous amoureux dans la salle télé.
Ils sont très gentils l'un pour l'autre, et Marcel a la main sur la foufounette de Georgette et Georgette tient le pénis de Marcel dans sa main en regardant la télé pendant une heure.
Ce n'est plus une relation fantastique, mais c'est tout ce qui reste.
Un soir, Marcel n'apparaît pas au rendez-vous.
Les jours suivants elle ne le voit pas non plus. Elle s'inquiète et présume qu'il est malade, mais le lendemain elle le voit rouler gaiement dans le couloir.
- Eh bien, lui dit-elle, où étais-tu passé ces derniers jours ?
- Oh, lui répond-il, si tu veux vraiment le savoir, j'étais avec une autre.
- Ah sаlаud, crie-t-elle, et que faisiez-vous alors ?
- Exactement ce que nous faisons toujours , répond-il !
- Est-ce qu'elle est plus belle ou plus jeune que moi ?
- Bah non, elle est aussi belle que toi, et elle a même 99 ans !!
- Mais, enfin, Marcel, nom de Dieu, comment est-ce possible ? Qu'est-ce qu'elle a en plus de moi ?
Et Marcel répond en souriant :
- Parkinson...
Le Président du Tribunal :
- Madame, voudriez-vous nous dire votre âge ?
La Gentille Vieille Dame :
- Bien sûr. J'ai 91 ans.
Le Président du Tribunal :
- Voulez-vous nous dire, sans vous contrarier, ce qui vous est arrivé?
La Gentille Vieille Dame :
- J'étais assise devant chez moi, sous la tonnelle. C'était un soir de printemps, il faisait bon.
Un jeune homme s'est approché furtivement, et il est venu s'asseoir auprès de moi.
Le Président du Tribunal :
- Le connaissiez-vous ?
La Gentille Vieille Dame :
- Non, mais je l'ai trouvé sympathique tout de suite.
Le Président du Tribunal :
- Qu'est-il arrivé ensuite ?
La Gentille Vieille Dame :
- Il a commencé à me caresser la cuisse.
Le Président du Tribunal :
- Et vous ne l'avez pas interrompu ?
La Gentille Vieille Dame :
- Non, Monsieur le Juge.
Le Président du Tribunal :
- Pourquoi donc ?
La Gentille Vieille Dame :
- Bien. c'était agréable. Personne ne m'avait fait ça depuis la mort de mon Grégoire, il y a trente ans de cela.
Le Président du Tribunal :
- Et ensuite ?
La Gentille Vieille Dame :
- Il a commencé à me caresser les seins.
Le Président du Tribunal :
- Vous lui avez dit d'arrêter ?
La Gentille Vieille Dame :
- Non, pas du tout.
Le Président du Tribunal :
- Pourquoi ça ?
La Gentille Vieille Dame :
- Bien, Monsieur le Juge. Ses caresses m'ont fait revivre. J'étais excitée. Je ne m'étais pas sentie aussi bien depuis des lustres!
Le Président du Tribunal :
- Et ensuite ?
La Gentille Vieille Dame :
- Bon, je me sentais tellement,sеxy que j'ai écarté … >> Cliquez pour lire la suite
Michaël, le Maître Dragon, un courtisans de Ia cour du roi Arthur est obsédé par un fantasme, celui de fourrer son nez dans la voluptueuse poitrine de la reine. Mais il savait que Ia sanction serait la mort. Un jour, il révèle son désir secret à son collègue Horatio, le médecin du roi.
Horatio lui dit :
- Je peux arranger ça, mais ça va te coûter 1000 pièces d’or.
Michael, le Maître Dragon, accepte.
Quelques jours plus таrd, Horatio, pendant que la reine prend un bain, pénètre dans Ia chambre de cette dernière, et dépose de Ia poudre à gratter dans le soutien-gorge de la reine. Peu après s'être habillée, cette dernière est prise d'une démangaison folle. Après avoir été convoqué par le Roi, Horatio déclare qu’iI connaît Ies symptômes, et que seule une salive spéciale, appliquée pendant 4 heures, peut guérir ce type de démangeaison. Les test montrent que seul Michael le Maître Dragon. possède une telle salive.
Le Roi convoqua Michael.
Le Maître Dragon s’attaque à sa tâche, et pendant quatre heures, il caresse passionnément les seins de Ia Reine. Le rêve de sa vie. L'apothéose. Satisfait, il retourne dans ses appartements. Le lendemain, Horatio vient le voir pour se faire payer. Michael le Maître Dragon, refuse de le payer.
- Tu sais bien, je n'ai pas d'argent. Et puis, jamais tu ne pourras raconter ça. On te pendra.
Le jour suivant Horatio mit une dose massive de poil à gratter dans le caleçon du roi Arthur. Bien entendu, le Roi convoqua Michael le Maître Dragon...