Un 747 est au-dessus de l'Atlantique lorsqu'un pirate de l'air fait irruption dans la cabine de pilotage et pointe un pistolet contre la tempe du pilote :
- Menez cet avion jusqu'en Irak ou je vous éclate la cervelle !
Le copilote lui répond calmement :
- Je serai vous, j'éviterai de pointer mon arme sur le pilote : il a le coeur fragile. Et quant à moi, je serai bien incapable de vous mener là où vous le souhaitez si il meurt...
Le pirate de l'air réfléchit alors deux secondes, puis il pointe son arme sur le mécanicien et dit :
- OK maintenant, faites comme j'ai dit, sinon c'est sa cervelle qui explose !
Mais le mécanicien répond tout de suite :
- Je ne ferai pas ça si j'étais vous : le pilote et le copilote ne sauront pas atteindre l'Irak sans mon aide. Si vous me tuez, cet avion ira directement dans l'océan et c'est tout !
Alors le pirate réfléchit à nouveau deux secondes, puis il pointe son arme vers l'hôtesse de l'air et dit :
- Bon maintenant, vous allez détourner l'avion vers l'Irak ou je lui éclate la cervelle !
Personne ne répond quoi que ce soit... mais l'hôtesse chuchote alors quelque chose à l'oreille du pirate de l'air, qui ne tarde pas à rougir, puis il laisse tomber son arme et quitte le cockpit en courant, affolé ! L'équipage se met alors à sa poursuite et ils finissent par le bloquer dans un coin de l'avion. Le pilote demande alors à l'hôtesse ce qu'elle lui a raconté pour lui faire perdre tous ses moyens :
- Je lui ai dit que s'il me tuait, c'est lui qui serait obligé de tailler des pipes à vous trois.
C'est un mari et sa femme qui passent une semaine au ski. Alors qu'ils sont dans la télécabine pour monter à 3000 mètres , la femme dit à l'oreille de son mari qu'elle a un besoin urgent de faire pipi.
Le mari lui répond de ne pas s'en faire : il y a toujours un chalet restaurant à l'arrivée des télécabines.
Mais à l'arrivée, le chalet restaurant est fermé... et voilà la dame les jambes encore plus serrées.
Voyant, au cours de la descente, que sa femme ne peut plus rien faire de bon, le mari lui suggère d'aller trouver le premier groupe de rochers, et de satisfaire ce besoin pressant. Il lui dit :
- Vas-y n'aie pas peur, de toute façon, personne ne te repérera avec ta tenue blanche!
Alors, la femme va s'installer, mais elle garde les skis chaussés, malheureusement pour elle! Car les skis se mettent à glisser et la voilà qui descend la pente, à reculons en plus, le cul à l'air et le pantalon de ski sur les genoux.
Elle prend de la vitesse, et comme elle n'a aucun moyen de se diriger, elle continue tout droit, le cul en premier. Finalement, elle percute un pylône. Et manquant toujours de chance elle se casse un bras dans l'histoire et elle ne peut pas remonter son pantalon de ski. Ce n'est que quand son mari vient la rejoindre que sa nudité peut enfin être cachée des yeux du public.
Ensuite, les sauveteurs viennent la chercher avec la motoneige et le brancard; elle est amenée en bas des pistes, puis transportée à l'hôpital.
Sur place, on lui pose un plâtre sur le bras, puis on la place dans la chambre d'un gars qui a la jambe dans le plâtre. Elle engage la conversation :
- Comment vous êtes-vous cassé la jambe?
Le gars lui répond :
- C'est une histoire incroyable : J'étais sur un télésiège pour monter en haut des pistes lorsque j'ai vu une femme descendre une piste de ski, le postérieur tout nu à l'air, le pantalon de ski baissé sur les genoux, et en plus, à … >> Cliquez pour lire la suite
Au cours d'une soirée dans un bar, deux gars accoudés au comptoir voient arriver une superbe créature qui vient poser son derrière sur un tabouret juste à coté d'eux. Un des deux gars dit à l'autre :
- Tu vois cette fille magnifique qui vient de s'asseoir à côté de nous, celle qui a de si longues jambes et de si beaux seins... et bien cette fille, c'est un mec !
- Arrête ! Tu dis n'importe quoi! Je ne te crois pas, c'est pas possible. Tiens, je vais la draguer et tu verras bien que c'est pas un mec.
Et joignant le geste à la parole, le gars va s'installer prés de la fille et commence à la baratiner. Au bout d'un moment, il lui propose d'aller avec lui dans sa voiture pour un petit moment d'intimité. La fille étant d'accord, ils quittent le bar, montent en voiture et partent pour un endroit isole.
Une fois sur place, ils passent sur la banquette arrière et la, l'ambiance commence à chauffer sévèrement. A ce moment, la superbe créature arrête le gars et lui demande de l'excuser car elle a un besoin naturel urgent à satisfaire.
Elle sort de la voiture, et le gars décide de la suivre dans un bosquet pour en avoir le coeur net sur sa féminité. Il fait presque complètement noir et cependant le gars voit quelque chose qui pendouille entre les jambes de la créature. Alors, sur de lui il s'avance sur elle en pensant "ha ha, mince alors, il avait raison, cette gonzesse est un homme" et vexé comme un pou d'avoir embrasse un travesti, il attrape la chose pendouillante.
La superbe créature, surprise, s'écrie :
- Mais... Je ne savais pas que tu m'avais suivie !
Et le gars répond :
- Mais... je ne savais pas que tu allais faire ta grosse commission !
Michael le Maître Dragon était un officiel à la cour du roi Arthur. Il était obsédé par un fantasme, fourrer son nez dans la voluptueuse poitrine de la jolie reine mais il savait que la sanction serait la mort. Un jour il révéla son désir secret à son collègue Horatio, lequel était le médecin-chef du roi.
Horatio lui dit :
- Je peux arranger ça mais j'ai besoin de 1000 pièces d'or pour soudoyer.
Michael le Maître Dragon accepta volontiers. Le jour suivant, Horatio le médecin fabriqua une lotion grattante et en versa un peu dans le soutien-gorge de la reine pendant qu'elle prenait un bain. Peu après s'être rhabillée, la démangeaison commença et augmenta en intensité. Après avoir été appelé à la chambre royale, Horatio dit au roi que seule une salive spéciale, si appliquée pendant quatre heures, pourrait guérir ce type de démangeaison, et les tests avaient montré qu'une telle salive ne pouvait être trouvée que dans la bouche du Maître Dragon.
Le roi Arthur convoqua Michael le Maître Dragon. Celui-ci se mit l'antidote que lui avait donnée Horatio, dans la bouche et pendant les quatre heures suivantes, il travailla passionnément sur les seins magnifiques de la reine.
Satisfait, il retourna dans sa chambre et y trouva Horatio qui demandait son paiement. Toutefois, il refusa de payer Horatio et l'envoya paître sachant qu'il ne pourrait jamais rien dire au roi sur cette affaire. Le jour suivant, Horatio mit une dose massive de la lotion grattante dans le caleçon du roi Arthur.
Le roi Arthur convoqua Michael le Maître Dragon.
La morale de l'histoire : il faut payer ses dettes.
Il était plus de minuit lorsque Patrick qui buvait sa bière tranquillement dans un bar, remarqua que la serveuse était extrêmement sеxy.
Sans réfléchir, il sort de son portefeuille un billet de 100 euros et il le pose sur la table en disant :
- Je te parie que je peux garder un oeil sur mon verre pendant que je vais рissеr !
- Tenu !, répond la fille qui ne demande pas mieux que de gagner un billet vite fait, surtout que les WC sont dans une arrière-cour.
Aussitôt, le gars enlève son oeil de verre, il le pose sur la table devant son verre, et va jusqu'aux toilettes pour se vider la vessie.
Lorsqu'il revient, la barmaid reconnaît qu'elle a perdu et lui sort un billet de 100 euros ...
- Attends, attends, je te propose un quitte ou double : je te parie cette fois que je peux me mordre l'oreille !
- Tenu !, dit encore la barmaid amusée.
Et aussi sec, Patrick prend son dentier, et devant la fille médusée, il se mord l'oreille.
Bonne perdante, la serveuse s'apprête à sortir deux cent euros lorsque Patrick lui dit :
- Allez, une dernière offre. Je te propose un quitte ou double, cette fois-ci, je te parie que je peux te faire l'amour sans que tu ne sentes rien !
La serveuse pense que Patrick lui prépare encore un tour à sa manière, mais elle est d'humeur jouasse et elle tope là.
Patrick ne se le laisse pas dire deux fois et en moins de cinq secondes, il a soulevé la jupe de la fille, baissé sa culotte et attaqué la manoeuvre !
- Je peux te sentir, je peux te sentir, fait alors la fille en riant !
- Oh oh, lance alors Patrick en atteignant l'orgasme, des fois tu gagnes, des fois tu perds...