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Blagues sur les restaurants
Un gars va chez son psychiatre :
- Docteur, j’ai un cas difficile à vous soumettre. Je n’ai plus du tout envie de ma femme !
- Depuis quand ?
- Depuis avant-hier !
- Allons, cher Monsieur, ça va certainement s’arranger. Je vais vous donner un bon conseil. La première fois que vous aurez de nouveau envie d’elle, serait-ce une toute petite envie, sautez-lui dessus sans hésiter !
Trois jours après, le gars revient.
- Eh bien, dit le psychiatre, votre problème est résolu ?
- Oh ! oui, docteur ! Hier soir, on était à table, elle a laissé tomber sa serviette par terre, elle s’est baissée pour la ramasser, j’ai vu ses cuisses et je me suis jeté sur elle comme un fou !
- Parfait ! Vous voyez que vous n’avez plus à vous plaindre !
- Mais l’ennuyeux, c’est qu’on ne pourra plus aller dîner dans ce restaurant…
C’est papi Rosenberg, un veuf qui a pas lоin de 90 ans, et tous les midis, il déjeune dans le même restaurant. Et tous les midis, il demande la soupe du jour qu’il mange avec les deux tartines de pain… Et tous les midis, quand il a finit son repas, il paie et s’en va sans rien dire.
Un jour, le directeur lui demande s’il apprécie la cuisine du restaurant. Le vieux lui répond avec son accent yiddish :
- C’est bon, mais vous pourriez donner plus de pain…
Alors le lendemain, la serveuse reçoit la consigne de fournir au vieux Rosenberg 4 tranches de pain au lieu de deux. Et après le repas, le directeur demande :
- Alors Monsieur Rosenberg, comment était le repas ?
Et le vieux répond :
- C’est bon, mais vous pourriez donner plus de pain…
Du coup, le jour suivant, le directeur dit à la serveuse de donner au vieux 8 tranches de pain au lieu de 4… Mais le vieux dit encore à la fin de son repas :
- C’est bon, mais vous pourriez donner plus de pain !
Ce qui fait que le jour d’après, la serveuse apporte carrément un pain de 600 g avec la soupe du vieux… Mais le vieux dit encore à la fin de son repas :
- C’est bon, mais vous pourriez donner plus de pain !
Cette fois, le directeur qui est devenu complètement obsédé par le vieux Rosenberg et son pain. Alors il va voir son boulanger et il commande spécialement un pain d’un mètre de long. Et lorsque le vieux Rosenberg commande sa soupe, il fait couper le pain en deux dans le sens de la longueur, puis il fait beurrer chacune des deux faces et fait disposer le tout à côté du bol de soupe de papi Rosenberg !
Le directeur laisse le vieux finir sa soupe, puis il vient lui demander comment était le repas aujourd’hui, pensant bien combler tous les désirs du vieux.
Et papi répond :
- C’était bon, comme d’habitude, mais je vois que vous en êtes revenu aux deux tartines de pain…
C’est un couple d’Américains qui dînent dans un grand restaurant new-yorkais.
Ils en étaient au fromage, quand une splendide brune s’approche de la table et vient rouler une non moins splendide pelle au mari, pour repartir aussitôt.
- Qui c’est !? demande la femme interloquée.
- C’est ma maîtresse, répond calmement le mari.
- Je demande le divorce immédiatement !
- Comment ça… tu veux renoncer à tes manteaux de fourrure, la villa et le yacht à Miami, notre grand appartement et mes millions de dollars ?
La femme ne répond pas et chipote dans son assiette.
Dix minutes après, on leur apporte le dessert.
- Tu vois, dit le mari, à la table du fond là-bas, Jim Parker avec la blonde… Eh bien c’est sa maîtresse aussi.
La femme regarde un instant et replonge dans son assiette.
- Pff, la nôtre est mieux !…
C’est dimanche dans la pizzeria O Sole Mio. Tony, le serveur, ouvre la porte à toute la famille Rossi (des habitués).
Le premier enfant entre :
- Mama mia Enzo, mais qu’est-ce que tu peux bien manger pour être gros comme ça ? Demande le serveur. Allez, dis-moi combien tu pèses ?
Enzo lui répond :
- Je pèse 120 kilos et je mange des spaghettis avec des grosses boulettes !
Tony le serveur dit alors :
- Mais tu prends de bien trop grosses bouchées mon enfant !
Le deuxième enfant entre dans le restaurant :
- Mama mia Vincenzo, mais qu’est-ce que tu peux bien manger pour être gros comme ça ? Demande le serveur. Allez, dis-moi combien tu pèses ?
Vincenzo répond :
- Je pèse 100 kilos et je mange des spaghettis avec des grosses boulettes !
Tony le serveur dit alors :
- Mais tu prends de bien trop grosses bouchées mon enfant !
Le dernier enfant, tout maigrichon, entre dans le restaurant.
- Mama mia Andrea, mais qu’est-ce que tu es maigre !!! Qu’est-ce que tu peux bien manger pour être maigre comme ça ? Demande le serveur. Allez, dis-moi combien tu pèses ?
Andréa répond alors :
- Je pèse 60 kilos et mon plat favori, c’est le сliтоris !
Tony le serveur, peu au fait des spécialités étrangères lui répond :
- Du сliтоris ? Encore une de ces spécialités étrangères ça, c’est de la меrdе !
Et Andréa :
- Ah, lui répond Andréa, si le сliтоris a un goût de меrdе, c’est que tu prends de bien trop grosses bouchées Tony !
Un touriste Français visite les États-Unis.
Arrivé au Texas, il s'arrête dans un motel, et commande au restaurant une chef's salad et un hot-dog.
Le serveur lui amène un énorme saladier rempli à ras bord, en lui disant avec un grand sourire
: - Au Texas, monsieur, tout est géant...
A peine le malheureux a-t-il réussi à ingurgiter avec effarement un hot-dog composé d'une baguette de pain coupée en deux, à l'intérieur de laquelle il a une saucisse de près d'un mètre.
- Au Texas, lui redit le serveur, tout est géant... A la fin du repas, le Français demande où sont les toilettes.
- Au fond du couloir, à droite, la troisième porte...
Il y va, se trompe de porte, et tombe dans la piscine.
Alors il hurle : - Ne tirez pas la chasse !..
Lundi
Seul à la maison. Ma femme est partie pour la semaine. Génial ! Je sens qu’on va vivre des instants inoubliables, le chien et moi. Je me suis concocté un emploi du temps réglé comme du papier à musique. Je sais exactement à quelle heure je vais me lever et le temps que je passerai dans la salle de bains ou dans la cuisine, à préparer le déjeuner. J’ai également compté les heures qu’il me faudra pour liquider la vaisselle, le ménage, les promenades du chien, les courses et la cuisine. Et là, surprise : il me restera plein de temps libre ! Pourquoi les femmes se font-elles une montagne de toutes ces tâches alors qu’elles peuvent être expédiées si rapidement ? Tout est une question d’organisation. Pour le souper, le chien et moi avons un steak chacun. J’ai disposé une jolie nappe, une bougie et un bouquet de roses pour faire plus intime. Le chien a mangé de la mousse de canard en hors-d’œuvre et aussi en plat principal, mais accompagnée d’une farandole de petits légumes. Et, comme dessert, des biscuits. Moi, je me suis octroyé du vin et un cigare. Cela faisait des lustres que je ne m’étais pas senti aussi bien.
Mardi
Je dois revoir mon emploi du temps : apparemment, quelques aménagements s’imposent. J’ai expliqué au chien que, bien entendu, ce n’est pas tous les jours fête ; il ne doit donc pas s’attendre à des hors- d’œuvre et à un service dans trois bols différents, vu que le préposé à la vaisselle, c’est moi ! En prenant mon déjeuner, j’ai noté les inconvénients du jus d’orange pressé : ça vous oblige à nettoyer chaque fois le presse-agrume. À moins d’en prévoir suffisamment pour deux jours, et dans ce cas, vous avez moitié moins de vaisselle. Ma femme a insisté pour que je passe l’aspirateur tous les jours. Pas question ! Une fois tous les deux jours suffira amplement. Il n’y a qu’enfiler des pantoufles et à nettoyer les pattes du chien… À part ça, je suis en pleine forme.
Mercredi
J’ai le sentiment que le ménage prend plus de temps que prévu. Il va falloir affiner ma stratégie. D’abord, acheter des repas tout préparés. Cela me fera gagner quelques minutes en cuisine. La préparation du souper ne devrait jamais être plus longue que sa consommation. En revanche, la chambre reste un problème. Il faut s’extraire des couvertures, aérer et enfin faire le lit. Trop compliqué ! D’ailleurs, je ne vois pas l’intérêt de faire le lit tous les jours dans la mesure ou on se recouche le soir même. Pour le chien, fini les préparations culinaires élaborées. Au menu : pâtée en boîte. Il boude, mais tant pis. Si je peux me contenter de plats cuisinés, pourquoi pas lui ?
Jeudi
Plus de jus d’orange ! Comment un fruit d’aspect si anodin peut-il provoquer une telle pagaille ? Désormais, j’achèterai du jus en bouteille. Découverte numéro 1 : j’ai réussi à m’extirper du lit en défaisant à peine les couvertures. Comme ça, il n’y a plus qu’à les retaper un peu. Bien sûr, cela nécessite un certain entraînement et on a intérêt à ne pas trop gigoter pendant la nuit. J’ai un peu mal au dos, mais une воnnе dоuсhе chaude et il n’y paraîtra plus. J’ai cessé de me raser tous les jours. Je gagne ainsi de précieuses minutes. Découverte numéro 2 : changer d’assiette à chaque repas est une hérésie. Les vaisselles à répétition commencent à m’énerver. Le chien, lui aussi, peut manger dans le même bol. Ce n’est qu’un animal après tout ! Remarque 1 : je suis parvenu à la conclusion que le passage de l’aspirateur ne s’imposait qu’une fois par semaine… maximum. Remarque 2 : saucisses au dîner et au souper.
Vendredi
Terminé le jus de fruit en bouteille ! Trop lourd à porter. J’ai observé un curieux phénomène : les saucisses sont excellentes le matin, un peu moins bonnes le midi et carrément infectes le soir. Si un homme en mange plus de deux jours de suite, elles risquent même de lui occasionner de légères nausées. Le chien a eu des croquettes. C’est tout aussi nutritif et le bol reste propre. J’ai découvert qu’on pouvait boire la soupe directement à la casserole. Elle a exactement le même goût. Plus de bol, plus de louche ! Désormais j’ai moins l’impression d’être réincarné en lave-vaisselle. J’ai cessé de passer le balai dans la cuisine. Cela me tapait autant sur les nerfs que de faire le lit. Note : laisser tomber les conserves, ça salit l’ouvre-boîtes.
Samedi
À quoi bon se déshabiller le soir pour se rhabiller le lendemain matin ? Je préfère occuper ce temps à me reposer un peu. Pas la peine non plus d’utiliser les couvertures comme ça, le lit reste impeccable. Le chien a laissé des miettes partout. Il s’est fait gronder. Je ne suis pas sa воnnе ! Étrange : c’est exactement la réflexion que ma femme me fait parfois. Aujourd’hui, rasage. Mais je n’en ai vraiment pas envie. Je suis à bout de nerfs. Pour le déjeuner, proscrire ce qui doit être déballé, ouvert, coupé en tranches, étalé, cuit ou passé au mixer. Toutes ces corvées m’exaspèrent. Pour le dîner, manger à même l’emballage. Sans assiette, ni couverts, ni nappe, ni rien de toutes ces choses superflues. Mes gencives sont un peu sensibles. Peut-être parce que je ne mange pas de fruits : ils sont trop lourds à transporter. C’est sans doute un début de scorbut. Ma femme a appelé dans l’après-midi pour savoir si j’avais fait les vitres et la lessive. Je suis parti d’un éclat de rire hystérique. Comme si j’avais le temps ! Malaise dans la baignoire : le siphon est bouché par des spaghettis. Ce n’est pas si grave, puisque, de toute façon, je ne me dоuсhе plus. Note : le chien et moi mangeons ensemble, directement du frigo. Il faut faire vite pour ne pas laisser la porte ouverte trop longtemps.
Dimanche
Le chien et moi sommes restés au lit à regarder la télévision. Nous avons salivé tous deux en voyant des gens faire des agapes. Nous sommes épuisés et grognons autant l’un que l’autre. Ce matin, j’ai mangé quelque chose dans son bol. Aucun de nous deux n’a aimé. Je devrais vraiment me laver. Me raser. Me peigner. Lui préparer sa pâtée. Le sortir. Faire la vaisselle. Ranger. Penser aux courses. Et tout le reste… Mais je n’en ai vraiment pas la force. J’ai l’impression d’avoir des problèmes d’équilibre et de vision. Le chien ne remue même plus la queue. Seul l’instinct de conservation nous a permis de nous traîner jusqu’au restaurant, où nous avons passé plus d’une heure à manger des tas de bonnes choses dans de multiples assiettes… avant d’aller à l’hôtel. La chambre est propre, bien rangée et douillette. J’ai trouvé la solution idéale. Je me demande si ma femme y a jamais pensé ?