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Après la messe, le curé va, comme à son habitude, se reposer à l'ombre du marronnier, derrière l'église. En entendant un merle siffler, il lève la tête et aperçoit une petite fille, debout dans l'arbre, sans culotte. Il s'écrie :
- Dieu du ciel! Descend tout de suite, mon enfant!
La gamine obtempère et le prêtre lui dit :
- Tiens, voilà cinq euros. Dis à ta maman qu'elle t'achète une culotte.
Le petite court raconter l'histoire à sa maman. Celle-ci réfléchit et se demande combien le curé lui donnera si elle monte, elle-même, dans l'arbre, sans culotte. Le dimanche suivant, le curé s'installe de nouveau sous le marronnier.
Il entend le merle et il lève la tête. Il voit la maman, sans culotte.
- Mon Dieu, ce n'est pas possible! Descendez au plus vite, ma fille!
La mère descend et le curé lui dit :
- Tenez, prenez ces dix euros, et allez vous acheter un rasoir!
La beauté de la mariée
« Après quelques années de vie commune , un jeune homme décide de se marier avec sa petite amie . Comme il n' est pas du tout au courant des traditions, à la fin de la messe , il s'approche du curé et lui demande:
- Excusez moi mon père , je sais qu'il est dans la tradition que les jeunes mariés fassent une offrande au prêtre qui a célébré le mariage , mais je ne sais pas ce que les gens donnent en général.
Le prêtre lui répond dans le creux de l'oreille:
- En général, c'est en fonction de la beauté de la mariée. Plus elle est belle , plus la somme est élevée.
À ces mots, le jeune marié se tourne vers sa femme . Il hésite quelques instants, plonge la main dans sa poche et tend une pièce d'un euro au curé.
Le prêtre, compatissant, lui dit:
- Ne bougez pas, je vais vous rendre la monnaie.. »
Une femme reçoit souvent son amant pendant que son mari est au travail. Un jour, son fils de 8 ans se cache dans l'armoire pour voir ce que sa mère fait avec cet homme-là.
Un moment plus таrd, le mari rentre à l'improviste. Paniquée, la femme cache son amant, dans la même armoire. Le fils dit :
- Fait sombre ici.
- Ouais, c'est vrai !
- J'ai un ballon de foot...
- Content pour toi.
- Tu veux l'acheter ?
- Non merci.
- Mon père est la, dehors...
- Ok, combien ?
- 250 euros.
Quelques jours plus таrd, le fils se retrouve à nouveau dans l'armoire en compagnie de l'amant de sa mère.
- Fait sombre ici.
- Ouais, c'est vrai...
- J'ai des super baskets !
L'homme, se rapellant de la dernière fois avec le ballon de foot, grimace et lui répond :
- Ok, combien... ?
- 500 euros.
Quelques jours plus таrd, le père du fils lui dit :
- Viens, fiston ! On va aller jouer au foot. Mets tes baskets et apporte ton ballon !
- Je peux pas, papa...
- Pourquoi, fiston ?
- J'ai tout vendu...
- Combien ?
- 750 euros...
- C'est inadmissible d'arnaquer les gens comme ça. Ces affaires n'ont jamais coûté ce prix là. Je t'amène à l'église pour te confesser.
Le père amène son fils à l'église, le pousse dans le confessionnal et ferme la porte. Le petit garçon dit alors au curé :
- Fait sombre ici.
- Меrdе, maintenant t'arêtes tes conneries !
Un évêque visite le presbytère d'un petit village. Il demande au curé :
- Vous n'avez qu'une chambre et qu'un seul lit ?
- Oui, Monseigneur. La commune est trop pauvre pour agrandir le presbytère!
- Mais, votre servante ? Où dort-elle ?
- Dans le même lit que moi. Mais, vous savez, Monseigneur, j'ai un gros chien très bien dressé.
Alors, il couche entre nous deux.
- Mais, vous avez bien des tentations, non ? Que faites-vous, alors ?
- Eh bien, je me lève et je fais plusieurs fois le tour du presbytère. Quand c'est passé, je reviens.
- Et votre servante ? Elle a bien des tentations, elle aussi ?
- Oui. Quand ça lui arrive, c'est elle qui fait le tour du presbytère.
- Et si vous aviez des tentations tous les deux, en même temps ?
- Dans ce cas, Monseigneur, on envoie le chien faire le tour du presbytère!
Une femme, qui a quelque problèmes psychologiques, se promène en ville. Quand tout a coup elle a une envie irrésistible; il faut absolument qu'elle fasse l'amour. Elle demande à des gens dans la rue, ils fuient en courant. Elle frappe à des portes personne n'est là. Alors elle rentre dans une église. Il n'y a pas de messe mais le prêtre allume des cierges.
- Bonjour ma fille, je peux vous aider ?
- Ooooooooh oui !! Baise-moi!!! Prends-moi !!!
- Hein ?!?!?!?!
- Prends-moi , contre la table, sur ce que tu veux, vite, !! Baise moi. !!
- Mais enfin, ma fille, vous êtes dans la maison de dieu !!
- Je m'en fous, il peut venir aussi si il veux!!Je veux que tu me baises là maintenant. Prends-moiiiiiii!!!
- Mais je ne peux pas je suis prêtre!!
La fille s'allonge sur l'autel et se déshabille. Elle est superbe et elle se caresse. Le pauvre curé ne sait plus quoi faire, il transpire et il a la tête qui tourne. Alors il se tourne vers Jésus crucifié et demande :
- Dieu tout puissant, aidez moi, que me conseillez-vous ?
Et Jésus répond :
- Mais détache moi соnnаrd, détache moi !
Dans un avion il y a François Hollande, un curé, un enfant et le pilote. L'avion va s'écraser. Il n'y a que 3 parachutes.
- Le pilote ne discutes pas, il prend un parachute et il saute de l'avion.
- François Hollande dit : Et bien moi je suis le président de france, je suis quelqu'un d'important, la France a besoin de moi. Il en prend un et saute.
- Le curé dit à l'enfant : Et bien mon fils, il ne reste qu'un parachute, moi j'ai déjà assez vécu, toi tu es jeune et tu as la vie devant toi, prends le et saute.
Ce à quoi l'enfant lui réponds : Oh mais mon père, ne vous en faites pas, ce соn de Hollande, ben il a pris mon cartable !
Quatre vieilles dames prennent la café en parlant de leurs fils respectifs.
- Mon fils, dit la première, est prêtre. Tout le monde l'appelle "Mon Père" !
- Mais le mien, dit la seconde, est évêque. Quand les gens s'adressent à lui, ils lui donnent du "Monseigneur" !
- Allons, allons, proteste la troisième. Mon fils à moi, est cardinal. On lui dit " Votre Eminence" !
La quatrième dame ne dit mot. Elle déguste son café. Alors ses trois "copines" n'en peuvent plus.
Elles demandent en choeur :
- Et vous, ma chère. Comment s'adresse-t-on à votre fils ?
- Oh, mon fils ? C'est très simple, il est sтriр-teaseur dans une boîte de nuit. Il mesure 1,90 mètre, et quand il finit son numéro, tout le monde s'écrie "oh, mon Dieu" !
Le jeune roi Arthur tomba un jour dans une embuscade et fut fait prisonnier par le monarque d’un royaume voisin. Le monarque aurait pu le tuer mais il fut ému de la jeunesse et de la joie de vivre d’Arthur.
Il lui offrit alors la liberté contre la réponse à une question très très difficile. Arthur aurait une année pour en deviner la réponse et, s’il ne pouvait la fournir au bout de ce délai, il serait tué.
La question était la suivante :
- « Que veulent réellement les femmes ? »
Une telle question ne manquerait pas de laisser perplexes les hommes les plus savants. Pour le jeune Arthur, cette quête risquait de s’avérer plus que difficile. Mais il valait tout même mieux la tenter que de subir une exécution immédiate. Il accepta la proposition du monarque de lui rapporter la réponse au bout d’une année…
Il retourna dans son royaume pour questionner tout le monde, depuis les princesses jusqu’aux putains, les prêtres, les sages et même le bouffon. Il interrogea chacun, mais personne ne put lui donner une réponse satisfaisante.
La plupart des gens lui suggérèrent d’aller consulter une vieille sorcière qui était la seule à pouvoir connaître la réponse à cette question. Le prix en serait élevé, car la sorcière était connue dans tout le royaume pour exiger des prix exorbitants en échange de ses services.
Le dernier jour de l’année arriva et Arthur n’avait d’autre choix que d’aller voir la sorcière. Elle accepta de répondre à sa question, mais le jeune roi devait d’abord accepter son prix : la vieille sorcière désirait épouser Gauvain, le plus noble des Chevaliers de la Table Ronde et le plus cher ami d’Arthur.
Le jeune Arthur en fut horrifié : la vieille sorcière était bossue et terriblement laide, elle n’avait qu’une dent, sa bouche exhalait en permanence une odeur de cloaque et elle produisait toutes sortes de bruits obscènes. Il n’avait jamais rencontré de créature aussi répugnante. Arthur refusait de soumettre son ami à une telle épreuve en l’obligeant à épouser une engeance aussi monstrueuse.
Gauvain, qui eut vent de cette proposition, s’adressa à Arthur en lui déclarant que si l’enjeu consistait à sauver la vie d’Arthur et à préserver la Table Ronde, alors, ce n’était pas un si terrible sасrifiсе que cela.
Ainsi, le mariage eut lieu et la sorcière répondît à la question :
- « ce qu’une femme veut vraiment, c’est pouvoir décider de sa propre vie. »
Chacun sut à l’instant que la sorcière venait de dire une grande vérité et que la vie d’Arthur serait épargnée.
Et ce fut le cas. Le monarque voisin épargna la vie d’Arthur et lui garantit une liberté totale. Quel mariage ! Arthur était partagé entre angoisse et soulagement…
Gauvain fut comme toujours agréable, charmant et courtois. La vieille sorcière, au contraire, fit montre de ses plus mauvaises manières. Elle mangea avec les doigts, rota et péta et mit tous les convives mal à l’aise. La nuit de noces approchait, Gauvain se préparait psychologiquement pour celle-ci et entra dans la chambre nuptiale. Mais quelle ne fut pas sa surprise ! La plus belle femme qu’il ait jamais vue se tenait devant lui ; Gauvain était éberlué et demanda à cette dernière ce qui se passait. La beauté répondît que puisqu’il avait été gentil avec elle quand elle était une sorcière, elle serait la moitié du temps horrible et déformée et l’autre moitié une magnifique jeune fille…
Quelle forme voulait-il qu’elle prenne le jour et quelle forme la nuit ? Choix cruel !
Gauvain se trouvait devant ce dilemme : avoir affaire pendant la journée à une femme superbe qu’il pourrait exhiber devant ses amis, mais ensuite, dans l’intimité de la nuit, subir une vieille et horrible sorcière ? Ou bien, dans la journée, faire face à une hideuse sorcière, mais retrouver la nuit une belle et séduisante femme et jouir de moments sublimes ?
Vous-même, que feriez-vous ?
Ce que choisit Gauvain est écrit ci-dessous, mais ne le lisez pas avant d’avoir fait votre propre choix.
Le noble Gauvain répondît à la sorcière qu’il la laisserait choisir elle-même. En entendant cela, elle annonça qu’elle serait belle tout le temps parce qu’il l’avait respectée et l’avait laissée décider elle-même de sa vie.
La morale de l’histoire est la suivante :
Quelle que soit son apparence, belle ou laide, votre femme est, fondamentalement, toujours une sorcière !
Le prêtre d'une petite paroisse va voir son évêque et lui dit :
- Monseigneur, je souhaiterais que vous me confessiez sur le champ.
- Bien sûr... Je t'écoute.
- Eh bien, voilà. Hier, j'ai rendu visite à une jeune et jolie veuve afin de lui apporter soutien et réconfort. Au bout de trente minutes, elle m'a supplié de lui faire l'amour. Ce que j'ai refusé naturellement. Alors, elle a commencé à se déshabiller langoureusement. Quand elle fut complètement nue, elle s'est trémoussée en poussant de petites plaintes. Du coup, je me suis enfui précipitemment et j'ai demandé pardon à Dieu.
- Mais, mon fils, je ne vois pas où est le péché ?
- Si, Monseigneur. Avant de m'enfuir, je n'ai pas pu détacher mon regard de son corps magnifique!
- Très bien. Comme pénitence, tu boiras 20 litres d'eau par jour, pendant une semaine.
- 20 litres par jour, Monseigneur ? Çà ne fait pas un peu beaucoup ?
- En tous cas, c'est la ration moyenne d'un âne en воnnе santé!