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Un prêtre catholique, un pasteur protestant et un rabbin juif discutent pour savoir lequel consacre le plus d’argent pour l’adoration de Dieu.
- Moi, dit le prêtre, c’est facile. Je trace une ligne par terre et je me place dans son prolongement. Puis je prends tout ce que le denier du culte m’a rapporté et je le lance en l’air. Ce qui retombe à droite de la ligne est pour moi, c’est qui est à gauche sera consacré à Dieu.
- Ma méthode, rétorque le pasteur, est presque semblable à la vôtre. Je me place au centre d’un cercle tracé par terre et j’envoie tout en l’air. Ce qui reste dans le cercle est à moi, en dehors, c’est pour Dieu.
- Vous n’êtes pas très généreux, dit le Rabbin. Incontestablement, je consacre plus d’argent que vous pour adorer Dieu. Moi, j’envoie tout en l’air, ce que Dieu veut, il le prend, ce qui retombe est à moi !
Une famille habitant un petit village tranquille du Périgord ou tout le monde se connaît (c’est pour donner un воnnе petite ambiance sympa à l’histoire, parce qu’en fait ça n’a aucune importance) se trouve bien embêtée car ses deux enfants sont deux véritables petits garnements qui font toutes les bêtises possibles à longueur de journées. Dès qu’il y a une connerie à faire chez les gens, ils la font et ils finissent pas semer une sale ambiance dans le village. Plus ça va et plus les gens s’énervent. Devant les plaintes qui arrivent, les parents viennent à se dire :
- Dis donc chéri, tu crois pas qu’on devrait faire quelque chose ?
- Tu as raison, employons les grands moyens, envoyons-les chez le curé quelques temps, ça devrait les calmer. Radical comme solution…
Il se rendent chez le curé, et celui-ci est d’accord pour essayer de les remettre dans le droit chemin mais il préfère s’occuper d’eux l’un après l’autre, une semaine chacun. Le plus petit arrive alors chez le curé, commence à s’installer de l’autre côté du bureau du religieux et celui-ci commence par dire :
- Où est Dieu ?
Le petit se met à réfléchir intensément et ne sait pas trop quoi répondre. Le curé continue :
- Où est Dieu ?
Mystère chez le petit blond assez circonspect.
- Où est Dieu ?
Le blondinet se lève, et commence à chercher un peu partout dans la pièce. Surpris, le curé le laisse faire et le garçonnet très impressionné finit par sortir en courant de chez le curé, se précipite chez lui, monte dans la chambre de son frère et pris de panique lui annonce :
- Hé vieux ! on est très mal, Dieu a disparu et ils croient qu’on a fait le coup !!!
Un prêtre et un rabbin sont amis. Lors d’une discussion, le rabbin pose quelques questions au curé sur « la confession ». Alors, le curé, pensant qu’une démonstration vaut mieux qu’un long discours lui dit :
- Tu n’as qu’à m’accompagner dans le confessionnal et comme ça , tu sauras exactement comment ça se passe.
Alors, vient la première personne à se confesser. C’est une femme :
- Pardonnez-moi mon Père parce que j’ai pêché.
Le prêtre demande :
- Qu’avez-vous fait ma fille ?
- J’ai trompé mon mari, mon Père…
- Combien de fois avez-vous trompé votre mari, ma fille ?
- Trois fois, mon Père
Alors le curé lui dit :
- Dites 5 « Je vous salue Marie » et mettez 10 euros dans le tronc des pauvres
Une autre femme rentre bientôt dans le confessionnal :
- Pardonnez-moi mon Père parce que j’ai pêché.
Le prêtre demande :
- Qu’avez-vous fait ma fille ?
- J’ai trompé mon mari, mon Père…
- Combien de fois avez-vous trompé votre mari, ma fille ?
- Trois fois, mon Père
Alors le curé lui dit :
- Dites 5 « Je vous salue Marie » et mettez 10 euros dans le tronc des pauvres
Ensuite, après que la deuxième femme soit sortie, le curé dit à son copain le rabbin :
- Ça te dirait de faire la prochaine confession ?
Le rabbin hésite un peu, mais le curé le rassure en lui disant qu’il y arrivera très bien. Alors le rabbin prend les commandes…
Une troisième femme arrive alors et dit :
- Pardonnez-moi mon Père parce que j’ai pêché.
Le rabbin (ça a changé cette fois-ci, il faut suivre) demande :
- Qu’avez-vous fait ma fille ?
- J’ai trompé mon mari, mon Père…
- Et combien de fois avez-vous trompé votre mari ma fille ?
- Deux fois, mon Père.
Alors le rabbin lui répond :
- Dans ce cas, vous pouvez aller le tromper une fois de plus : Aujourd’hui c’est trois pour 10 euros.
C’est un curé de campagne qui se rend à bicyclette au cimetière pour un enterrement. Juste avant, il est allé faire des courses dans une droguerie pour acheter divers produits dont il connaît l’utilité pour ce qui va suivre… A vous de trouver lesquels en lisant l’histoire…
La route qui mène au cimetière est en forte pente, et les freins de son vélo lâchent… Mais le curé sort alors une boîte en carton de sous sa soutane, et en répand le contenu sur son vélo, qui s’arrête alors…
Arrivé au cimetière, il annonce aux personnes présentes pour l’enterrement, incrédules :
- « Ne pleurez pas, un miracle va avoir lieu, Jean va ressusciter ! »
Comme personne ne le croit et qu’il doit y avoir un climat de foi pour que le miracle ait lieu, il sort un flacon de sous sa soutane, et en répand le contenu sur l’assistance… qui aussitôt après est prise d’une foi inébranlables quant à la résurrection du mort…
Le curé s’approche alors de l’endroit où le mort repose sous terre, sort un autre flacon et verse son contenu sur la sépulture de Jean (le mort)… et celui-ci soudain sort de terre, vivant !
Quels étaient les 3 produits utilisés par le curé…?
- Le premier, pour arrêter son vélo sans frein : de la poudre à récurer (arrêt-curé)
- Le second, pour donner la foi : un produit antiseptique (anti-sceptiques)
- Le troisième, pour ressusciter le mort : du détergent (déterre-Jean)
Un jeune curé, très angoissé, et après avoir été incapable de prononcer un seul mot le jour de son premier sermon, demande conseil à l'Archevêque pour être à la hauteur dimanche prochain. Ce dernier lui conseille de se verser quelques gouttes de vоdка dans un grand verre d'eau pour être plus détendu. Le dimanche suivant, le jeune prêtre se sentit si bien qu'il aurait pu parler n'importe où, de n'importe quoi. De retour à la sacristie, il trouve une lettre laissée par l'Archevêque, ainsi rédigée :
"Mon fils, la prochaine fois, mettez quelques gouttes de vоdка dans un grand verre d'eau, et non quelques gouttes d'eau dans la vоdка. Ensuite, je vous fais part de quelques observations afin que ce que j'ai entendu aujourd'hui ne se reproduise pas.
1. Il n'est nul besoin de mettre une rondelle de citron sur le bord du calice.
2. Évitez de vous appuyer sur la statue de la Sаinте Vierge et surtout, évitez de la serrer dans vos bras et de l'embrasser.
3. Il y a 10 commandements et non 12.
4. Les apôtres étaient 12 et pas 7, et aucun n'était nain.
5. Nous ne parlons de Jésus-Сhrisт et ses apôtres comme "J. C. & Co"
6. Nous ne nous référons pas à Judаs comme "à ce fils de pute
7. Vous ne devez pas parler du pape en disant "le Parrain"
8. Ben Laden n'a rien à voir avec la mort de Jésus
9. L'eau bénite est faite pour bénir et non pour se rafraichir la nuque
10. Ne célébrez jamais la messe assis sur les marches de l'autel
11. Les hosties ne sont pas des gâteaux apéritifs à consommer avec le vin de messe
12. Les pêcheurs iront en enfer et non "se faire enculer"
13. L'initiative d'appeler les fidèles à danser était воnnе, mais pas celle de faire la chenille dans toute l'église
14. l'homme assis près de l'autel auquel vous vous êtes référé comme "le pédé" et "le travelo en jupe", c'était moi.
Sincèrement, l'Archevêque.
PS: Jésus n'a pas été fusillé
Toto a huit ans. Un jour, il revient du catéchisme en pleurs et ses parents lui demandent ce qui se passe :
- C’est le curé ! Y veut pas que je fasse ma communion.
- Le Curé ? Y veut pas ? Et pourquoué ?
- Ch’sais pas, il a juste dit qu’y veut pas que je fasse ma communion !
- Je vais aller le vouér, moué, l’curé ! Viens, la Fernande, habille-toué ! Mets la robe des dimanches, moué j’mets le costume, on va aller voouérrr le Curé.
Alors ils vont voir le Curé et le père lui dit :
- Alors, mon père, c’est vrai ce qu’on m’dit à c’t heure ? Vous ne voulez pas tantôt que le petit fasse sa communion ?
- Ah non ! C’est impossible, mon fils ! Ecoutez, le Toto, il est trop nul en catéchisme !
- Oh ben ch’sais, il a p’têt du mal à apprendre mais c’t’un bon gars, vous savez ! Faut vouér, il boit déjà comme son père !
- Je vous dis qu’il est nul en catéchisme. II ne savait même pas que Jésus était mort !
- Ben, c’t-à-dire… par chez nous, la télé est en panne : alors vous voyez, on n’a même pas su qu’il était malade !
Le curé n’a pas d’enfant de chœur pour l’aider, mais il possède un perroquet savant qu’il a dressé pour lui donner un coup de main lors de la messe : il le met sur un perchoir, à côté de l’autel, et le volatile place les fidèles :
- « Les hommes à gauche, les femmes à droite, les hommes à gauche, les femmes à droite,… »
V’la-t-y pas qu’un jour, not’curé surprend son perroquet en train de faire son affaire à une poule, dans le fond du jardin :
- « Créature de Sатаn ! Je vais t’apprendre à bien te conduire, moi ! »
Et pour punir l’oiseau, il lui rase la belle houppette de plumes rouges qu’il avait sur le crâne, et qui faisait sa fierté !
Honteux, qu’il est le perroquet ! Et à la messe suivante, le perchoir planqué dans un coin sombre à côté de l’harmonium, il officie, tout penaud :
- « Les hommes à gauche, les femmes à droite, les hommes à gauche, les femmes à droite,… »
Entrent deux chauves… Alors le perroquet, soudain ragaillardi :
- « Et les deux baiseurs de poule, avec moi près de l’harmonium ! »
En classe de catéchisme, Monsieur le curé demandait à ses élèves comment ils croyaient que les gens allaient au ciel.
Toto leva immédiatement la main, voulant répondre. Croyant qu’il allait encore dire une stupidité comme d’habitude, Monsieur le curé fit semblant de ne pas le voir et demanda plutôt à Sophie.
- Hummm… Moi, Monsieur le curé, je crois qu’un ange vient chercher notre âme et qu’il l’amène jusqu’au paradis.
Toto continuait de lever la main et insistait en disant:
- « Moi Monsieur le curé ! » continuellement. Le curé continua de l’ignorer et demanda à Pierre ce qu’il en pensait :
- Moi, Monsieur le curé, je crois qu’il y a une porte d’ascenseur qui s’ouvre devant nous. Nous y entrons et ainsi, nous pouvons monter jusqu’au ciel.
Toto insistait encore pour répondre, et le curé finit par lui dire :
- Oui, Toto, comment crois-tu que les gens vont au ciel ?
- Les pieds en premier Monsieur le curé !, répondit fièrement Toto.
- Mais que veux-tu dire exactement par là Toto ?
- Et bien hier soir, j’ai été dans la chambre de mes parents. Ma mère était couchée sur le dos, les jambes dans les airs pointant le ciel et elle criait :
- « Oh mon Dieu… Je viens… »
Un curé affecté au Monastère des cigales, traverse une épaisse forêt, sa petite valise à la main. Tout en parcourant son chemin, il entend des soupirs derrière un buisson. Il se penche et voit un homme et une femme en pleine action.
Il fait un signe de croix et dit :
- Mon dieu accorde leur ton pardon, ils sont fous, ils ne savent pas ce qu’ils font.
Il continue ainsi son chemin.
Deux kilomètres plus lоin, il entend de nouveau des soupirs derrière un buisson. Il se penche et aperçoit deux hommes en pleine action. Il fait de nouveau un signe de croix et dit :
- Mon dieu, accorde leur ton pardon, ils sont fous, ils ne savent pas ce qu’ils font.
Et il continue son chemin.
Un kilomètre plus lоin, il entend de nouveau des soupirs derrière un buisson. Il se penche et aperçoit deux lesbiennes en pleine action. Il fait de nouveau un signe de croix et dit :
- Mon dieu, accorde leur ton pardon, elles sont folles, elles ne savent pas ce qu’elles font.
Et il continue son chemin.
Enfin il arrive au monastère et il est accueilli par le père supérieur qui lui dit :
- Bienvenue mon fils, avez-vous fait bon voyage ?
- Oui mon père, mais mouvementé…
- Comment cela ?
- Ben, tout en marchand, j’ai entendu des soupirs derrière un buisson, et j’ai vu Lui et Elle, un peu plus lоin, j’ai vu Lui et Lui, ensuite j’ai vu Elle et Elle…
Le père supérieur, lui tape sur l’épaule pour le rassurer et dit :
- Si vous étiez arrivé dix minutes plutôt, vous auriez vu Moi et Moi…