Aux journées portes ouvertes d'une base militaire, trois personnes ont gagné à une tombola un tour dans un petit avion avec un général de l'armée française. Les gagnants sont: Un scout, un vieil homme et un avocat. Tout le monde monte dans le petit avion, et une fois en l'air, le général prend la parole:
- « Bonjour à vous tous. Vous savez, j'ai été celui qui a dressé les plans de cette base aérienne. Et on peut dire que de faire les plans d'une telle base nécessitait vraiment quelqu'un à laclairvoyance et à l'intelligence hors du commun »
Malheureusement, dans la seconde qui suit la fin de sa phrase, une explosion réduit à néant le moteur de l'appareil, tuant par la même occasion le pilote. Rapidement, l'avion perd de l'altitude et comme personne ne sait piloter, tout le monde se met à la recherche des parachutes. Il se trouve qu'il y a trois parachutes...
Le général est le premier à en prendre un, justifiant son geste par « Je suis un des cerveaux de ce pays, je dois survivre »
Ensuite l'avocat prend lui aussi un parachute en disant:
- « Je suis indispensable à mes clients » et il saute.
Ne restent plus alors que le scout et le vieil homme. Le vieil homme regarde le jeune scout et lui dit:
- « Fils, tu as toute ta vie devant toi, alors que moi, j'ai eu mon temps. C'est toi qui va prendre le dernier parachute »
Et le scout répond:
- « Oh, ne vous en faites pas, il reste encore deux parachutes... Le « cerveau » a pris mon sac à dos! »
Ceci est la meilleure histoire d’avocat de l’année et probablement du siècle au complet.
Un avocat de la ville de Charlotte (Caroline du Nord) avait acheté une boîte de 24 cigares très rares et très chers et les a ensuite assurés contre le feu entre autres. Dans le mois qui suivit, ayant consommé son entière réserve de cigares et n’ayant pas encore effectué le premier paiement de sa police d’assurance, l’avocat envoya une réclamation à sa compagnie d’assurance.
Dans sa réclamation, l’avocat indiqua que les cigares avaient été perdus « dans une série de petits incendies ». La compagnie d’assurance refusa de payer en citant la raison évidente : que l’homme avait consommé les cigares de façon normale. L’avocat intenta une poursuite… Et la gagna !
En délivrant son verdict le juge fut d’accord avec la compagnie d’assurance que la réclamation était de nature tout à fait frivole. Le juge indiqua cependant que l’avocat détenait une police de la compagnie qui garantissait que les cigares étaient assurés et que ces derniers étaient absolument protégés contre le feu sans définir ce qui constituait un incendie « acceptable ». Le juge déclara donc la compagnie dans l’obligation de rembourser l’avocat.
Au lieu d’avoir à endurer des procédures d’appel longues et coûteuses, la compagnie d’assurance accepta le jugement et paya donc 15.000 dollars à l’avocat pour sa perte de ses précieux cigares dû aux regrettables « incendies ».
Et maintenant la suite :
Une fois que l’avocat eut encaissé le chèque, la compagnie d’assurance le fit arrêter pour 24 chefs d’accusation d’incendies criminels !
Avec sa propre réclamation d’assurance ainsi que son témoignage du procès utilisé contre lui, l’avocat fut accusé d’avoir volontairement incendié une propriété assurée afin de toucher le montant d’assurance. Il fut condamné à 24 mois de prison ainsi qu’à une amende de 24 000 dollars.
Ceci est une histoire vraie qui mérita la première place aux derniers Criminal Lawyers Award Contest.