La cause indirecte de l'accident est un petit homme, dans une petite voiture, avec une grande gueule.
Je suis étonné que vous me refusiez de payer cet accident sous prétexte que je ne portais pas mes lunettes comme indiqué sur mon permis. Je vous assure que ce n'est pas ma faute si j'ai renversé ce cycliste : je ne l'avais pas vu.
J'ai heurté une voiture en stationnement et je me suis bien gardé de me faire connaître auprès de l'automobiliste. J'espère que vous serez content et que vous pourrez faire un petit geste en m'accordant un bonus supplémentaire.
Je suis entré en collision avec un brave homme dont les moyens intellectuels m'ont paru terriblement limités. J'ai donc eu la chance de parvenir à lui faire signer un constat qui m'est particulièrement favorable. Je pense que vous m'en saurez gré.
J'ai frappé un camion immobile qui venait dans la direction opposée. Pour éviter de frapper le pare-choc de la voiture devant moi, j'ai frappé le piéton.
Vous savez que mon taxi est transformé en corbillard et que je n'y transporte que des morts. Mes clients ne risquant plus rien, est-il bien nécessaire que vous me fassiez payer une prime pour le cas où ils seraient victimes d'un accident.
C'est vrai que le camion allait très vite quand il a heurté la voiture de Mr X. Je suis prête à témoigner en faveur de ce monsieur qui est justement le patron de mon mari. Vous voyez que je ne suis pas rancunière.
J'étais bien à droite et en me croisant, l'adversaire qui prenait son virage complètement à gauche m'a heurté et maintenant, il profite de ce que j'avais bu pour me donner tous les torts. Honnêtement, est-ce qu'il vaut mieux être saoul à droite ou chauffard à gauche? Il faut tout de même raisonner...
Je n'ai pas pu freiner à temps et ma voiture a embouti l'autre véhicule. Le conducteur et le passager sont partis immédiatement en vacances avec blessures.
Messieurs, je tiens à vous préciser que la blessée Mlle X est bien ma femme, mais pour ce qui est de sa panne corporelle je ne donnerais aucune suite. Je ne prends donc interêt qu'en ce qui concerne la réparation de ma voiture que j'ai besoin journellement.
J'avais passé la journée à magasiner pour des plantes et je retournais chez moi. En arrivant à une intersection, une haie s'est dressée devant moi, m'a bloqué la vue et je n'ai pas vu venir l'autre voiture.
Je vous témoigne un grand mécontentement vous mêtes tellement de temps à me rembourser mes accidents que c'est toujours avec celui d'avant que je paye les dégâts de celui d'après, alors n'est-ce pas que ça n'es pas sérieux de votre part.
Je me trouvais en 2e vitesse quand ma voiture fit un tête à queue en marche arrière tout droit dans le ravin que j'avais l'intention d'éviter cet accident malgré ce que vous dites je ne suis nullement responsable et souligner que je ne suis pas sans ignorer parfaitement le code de la route.
Dans une école marseillaise, la maîtresse demande à ces élèves s'ils pensent avoir tout dans la vie.
La plupart se taisent, mais y en a un ou deux qui lèvent le doigt quand même.
Le premier minot dit : - Moi j’ai tout, m'dame. J’ai un vélo, pleins de jouets, une grande chambre dans une belle maison avec un jardin, mes parents ils ont la béhemme. Alors voilà, j'ai tout quoi !
- Et est-ce que tu as une piscine dans ta grande maison ?
- Euh, non... je vais à la mer.
- Et tu aimerais en avoir une ?
- Sur !
- Et bien tu vois, tu n’a pas tout à fait tout. En fait il te manque bien quelque chose encore.
- Ah oui .. ben oui c’est vrai finalement...
Un autre dis alors :
- Moi j’ai vraiment tout, m'dame: les jouets, la bagnole, la maison avec le jardin, la piscine et j’ai même un chien.
- C’est bien, lui dit la maîtresse, mais ta maison, est-ce qu'elle est près de la plage par exemple. Est-ce que tu vois la mer de ta fenêtre ?
- Ah ben non. Nous on habite à Montolivet, alors pour la mer, ça fait un peu lоin quand même...
- Et bien tu vois, tu n’as pas tout à fait tout toi non plus...
Alors vous voyez, les enfants, personne ne peut tout avoir dans la vie, c’est impossible.
Et même si on beaucoup de choses, ça a ne fait pas toujours le bonheur parce qu'on s'aperçoit vite qu'il nous manque encore quelque chose pour avoir tout.
D’un coup, Momo, le fils de Zé, qui avait rien dit lève le doigt :
- Si m'dame, nous on a tout. C'est mon père qui l'a dit...
- Ah bon ? Et qu'est qu'il a dit exactement ?
- Ben... que maintenant on avait tout, quoi !
- Comment ça ?
- Hier ma sœur, elle a ramené chez nous son nouveau copain. C'est un parisien et en plus il est supporter du PSG.
Alors mon père il a dit : - "Oh рuтаin, il nous manquait plus que ça !"