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Blagues sur les Américains
C’est une histoire qui se passe dans un fort de l’armée américaine, du temps des cowboys et des indiens.
Un beau jour, alors qu’ils sont en train d’uriner dans les toilettes du fort, le capitaine du camp ne peut s’empêcher de voir la BITE MONSTRUEUSE du caporal que l’on avait l’habitude d’appeler « ptite bite ».
Le capitaine lui dit :
- Dis-donc ptite bite, qu’est-ce qui s’est passé. On t’a toujours appelé ptite bite, mais je vois qu’il va falloir te donner un autre surnom : ta bite fait bien 30 cm de long, c’est incroyable.
- Je vais vous expliquer pourquoi mon capitaine. Il y a deux jours, je faisais ma patrouille de surveillance à quelques miles d’ici, au nord. lorsque, alors que je passais sous un chêne incroyablement haut, je vois un génie posé sur une des branches de l’arbre. Alors le génie me dit :
« Je suis un génie. Je peux exaucer un de tes voeux si tu le désires. Je t’écoute ! ». Alors moi je lui ai demandé un sexe comme mon cheval. Depuis le temps qu’on me surnommait ptite bite, je n’attendais que ça… Voila l’histoire.
Le même jour, le capitaine prend son cheval, et va en direction du nord. Arrivé près du grand chêne, il trouve effectivement le génie… et les militaires étant ce qu’ils sont, il ne trouve pas d’autre vœu à formuler que celui de son caporal :
- Génie, puisqu’il paraît que tu peux réaliser un vœu, j’aimerai avoir un sexe de la taille de celui de mon cheval !
Une heure plus таrd, le capitaine rentre au fort en hurlant :
- QUEL EST L’ABRUTI QUI M’A SELLÉ UNE JUMENT ?
Un Français et un Américain sont en Arabie Saoudite, partageant une caisse de Jack Daniels passée en contrebande, lorsque la police saoudienne se précipite dans leur maison et les arrête. La seule possession de l'alcool est une offense grave en Arabie Saoudite. Ainsi, pour ce сriме réellement terrible d'être attrapé en train de consommer une boisson alcoolisée, ils sont tous condamnés à mort ! Cependant, après beaucoup de mois et avec l'aide de très bons avocats, ils ont pu faire avec succès appel de leur
Sentence de mort en la transformant en emprisonnement à vie.
Par un autre coup de chance , cette sentence fut rendue un jour de fête nationale, et le cheik, extrêmement bienveillant, décida qu'ils pourraient être libérés après la juste distribution de 20 coups de fouet.
Alors qu'ils se préparaient à leur punition, le cheik annonça:
" C'est l'anniversaire de ma première épouse aujourd'hui, et elle m'a demandée de permettre à chacun de vous d'exaucer un souhait avant d'être fouettés. "
L'Américain étant le premier dans la file, il réfléchit pendant un moment puis dit :
"S'il vous plaît, attachez un oreiller dans mon dos. "
Ceci fut fait, mais l'oreiller dura seulement 10 coups de fouet. Quand la punition est terminée, il a dû être emporté en train de saigner abondamment et de pleurer de douleur.
Le Français était le dernier, mais avant qu'il n'ait pu dire quoique ce soit, le cheik se tourna vers lui et dit :
" - Vous venez d'un des endroits les plus beaux du monde et votre culture est une des plus fine au monde. A cause de cela, vous avez le droit à deux souhaits! "
- 'Soyez remerciée, votre très royale Altesse pleine de miséricorde ", répondit le Français , " En reconnaissance de votre bonté, mon premier voeux sera que vous ne me donniez pas 20, mais CENT coups de fouets !
- " Non seulement vous êtes un honorable et puissant gentilhomme, mais vous êtes aussi très brave. " dit le Cheik avec un profond regard d'admiration. " Si 100 coups de fouet est votre souhait, qu'il en soit ainsi. Et quel sera votre second souhait? " demanda le Cheik.
- " Attachez l'Américain dans mon dos. " répondit le Français.
Une firme japonaise et une firme américaine décident un jour de faire une course d'avirons entre leurs deux équipes.
Avant le grand jour de la confrontation, les deux équipes s'entraînent dur.
Cependant, le jour de la confrontation, les japonais gagnent avec plus d'un kilomètre d'avance.
L'équipe américaine est très affectée par cette défaite. Pour éviter le découragement, le management qui s'était réunit à l'issue de la course, décide que la cause de l'échec doit être trouvée. Une équipe d'audit constituée de Senior managers est donc désignée. Ils feront leur enquête et auront à recommander l'action la plus appropriée.
La conclusion de l'audit est que l'équipe japonaise est constituée de 8 rameurs pour un barreur, alors que l'équipe américaine a 8 barreurs pour 1 rameur.
À la lecture de l'audit, le management de l'équipe américaine décide de louer les services d'un cabinet de consultants. Après les avoir payés des sommes énormes, ils rendent leur avis: L'équipe américaine doit avoir plus de rameurs et moins de barreurs.
Pour éviter de perdre contre les japonais l'année suivante, la structure de l'équipe américaine est totalement réorganisée: Il est décidé de créer 4 postes de barreurs superviseurs, 3 barreurs superintendants, et 1 barreur superintendant assistant manager. Pour mettre toutes les chances de leur côté, les américains mettent aussi en oeuvre un système d'encouragement censé motiver le seul rameur de l'équipe à travailler plus: Ils appellent ce programme "La qualité et le Zéro défaut pour nos rameurs". Ce programme repose sur des réunions, des dîners, et des stylos plume gratuits pour le rameur. Le mot d'ordre de ce programme est "Nous devons donner au rameur plus de moyens et de gratifications à travers ce programme qualité"
L'année suivante, enfin, la course a de nouveau lieu. Cette fois, les japonais gagnent avec plus de deux kilomètres d'avance. Humiliés, le management américain licencie le rameur pour ses piètres performances. Il arrête la mise en chantier d'un nouvel aviron, vend les rames et annule tout investissement nouveau concernant l'équipe d'aviron. Puis il récompense les barreurs managers en leur donnant le Prix de la Performance. Enfin, il distribue l'argent économisé par ces mesures de restriction à tous les directeurs seniors.
Deux avocats américains prennent le vol Los Angeles - New York. L'un est assis près du hublot, l'autre sur le siège du milieu. Juste avant le décollage, un chirurgien vient s'asseoir sur le troisième siège de la rangée, celui se trouvant au bord de l'allée. Aussitôt le chirurgien reconnaît les avocats :
"Hé, mais vous faites partie du cabinet Burnett & Burnett... Vous avez failli faire fermer mon hôpital avec vos procès à répétition..."
"Oui, c'est vrai," répondent les avocats, "Mais nous n'avons fait que notre métier. Faisons la trêve le temps de ce vol..."
"C'est d'accord" répond le médecin.
Sur ce, l'avion décolle. Pour être plus à l'aise, le médecin retire ses chaussures, et se remue les orteils pour se détendre. Au bout d'un moment, un des avocats dit qu’il va aller chercher un verre de soda. Le médecin lui propose gentiment d'aller chercher le verre pour lui, ce qui évitera le dérangement. Pendant qu'il est parti, l'avocat prend la chaussure du chirurgien et crache dedans. Lorsque le médecin revient avec un Coca, l'autre avocat dit aussitôt :
"Je m'excuse, je ne voudrais pas abuser, mais j'en prendrais bien un moi aussi..."
Très obligeamment, le médecin retourne cherche un autre verre de Coca, et pendant ce temps là, le deuxième avocat prend l'autre chaussure du médecin et crache dedans lui aussi ! Le chirurgien revient avec le deuxième Coca, le tend à l'avocat et se rassied. Au moment où l'avion atterri à New-York, il remet ses chaussures et aussitôt, il comprend ce qui s'est passé.
"Mais combien de temps est-ce que cela va durer à la fin ?!... Cette guéguerre entre nos professions ? Cette animosité ? Cette haine latente ? Ces crachats dans les chaussures et cette urinе dans les verres de Coca ?"...
C'est un français, un américain et un belge en expédition dans la jungle tropicale. Alors qu'ils marchaient tranquillement, leur machette à la main, une tribune de cannibales arrive, les capture et les ramène au camp. Tous trois sont attachés sur un poteau. Celui qui semble être le chef de la tribue d'avance.
- Vous écouter. Vous demander n'importe quoi à moi et si moi peut pas faire ce que vous voulez, vous serront libre. Sinon, nous manger vous et faire des kayak avec votre peau !
Il désigne l'américain du doigt.
- Toi commence.
- Euh... eh ben moi je veux la Statue de la Liberté, là, maintenant, tout de suite.
Le chef se tourne, sort un telephone de nulle part et se met à parler très vite dans une langue inconnue. Alors, deux minutes après un hélicoptère arrive portant la Statue de la Liberté. L'américain se fait alors manger et on change sa peau en kayak.
Le chef s'avance vers le français.
- Ton tour.
- Moi je veux la Tour Eiffel ! Là, maintenant, tout de suite !
Le chef se tourne recommence à parler dans une langue bizarre au téléphone et cinq minutes plus таrd, un hélicoptère arrive avec la Tour Eiffel. Alors, le français est mangé et on change sa peau en kayak.
Le chef se tourne alors vers le belge qui bizarrement, a un sourire aux lèvres.
- Ton tour.
- Moi je veux une fourchette!
- Une fourchette ? Tu es sûr de toi ?
- Oui oui ! Apportez-moi une fourchette.
Le chef hausse les épaules, fait un signe à quelqu'un de sa tribue qui apporte une fourchette au belge. Celui-ci, toujours un grand sourire aux lèvres prend la fourchette, la tourne et se la plante partout dans le corps en hurlant.
- Tiens !! Le v'là ton kayak ! Le v'là !