Meilleures Blagues

Par un beau dimanche après-midi ensoleillé, un prêtre fait une petite sieste sur un transat dans le jardin de son presbytère. Il fait beau, il fait bon, il est bien. Au bout d'un moment, il commence à avoir bien chaud. Et son épaisse soutane noire ne le protège guère du soleil. Les haies tout autour du jardin étant assez hautes, il décide de se mettre nu pour se rafraîchir et en profiter pour bronzer un peu, car ce n'est pas dans son église qu'il peut prendre des couleurs...
Il s'endort paisiblement mais se fait réveiller peu après par un ballon venant heurter son transat. Il se relève à demi et voit la petite voisine qui passe la tête par-dessus les haies :
- Pardon, mon Père, mais j'ai envoyé ma ваllе dans votre jardin ! Oh, mais c'est quoi, ça ? demande-t-elle, innocente, en pointant le bas-ventre du curé.
- Euh, ça, c'est... mon petit canard, mon enfant, répond l'abbé, pris de court par cette question embarrassante
Puis il renvoie le ballon à l'enfant et retourne dans les bras de Morphée. Quand il se réveille un peu plus таrd, il découvre avec stupeur qu'il est dans une chambre d'hôpital, la petite fille à son chevet. Le temps de reprendre totalement conscience, et une sourde douleur lancinante se manifeste au niveau de son entrejambe.
- Pourquoi suis-je ici ? Que s'est-il passé ?
- Ben, j'ai renvoyé mon ballon encore une fois dans votre jardin, mon Père. Comme vous ne vous êtes pas réveillé, je suis passée par dessus la clôture pour le récupérer. Puis j'ai vu votre petit canard et j'ai voulu aller le caresser. Mais au bout d'un moment il s'est redressé et m'a craché dessus. Alors je lui ai brisé le cou, j'ai cassé les deux œufs qu'il couvait et mis le feu à son nid !
Un vieux corse sur son lit de mort, parle à sa fille:
- Je dois léguer mon héritage mais je le donnerai au plus feignant de mes petits fils, car c'est la tradition de notre famille qui a toujours été la plus feignante de toutes les familles corses, j'espère que tes enfants seront à la hauteur.
- Ne t'inquiète pas papa, je les ai bien éduqué, dans la vraie tradition corse.
Le vieux appelle le premier:
- Alessandro !
- Oui papi !
- Monte !
- Oui papi !
- Tu es dans le désert, à 100m il y a un supermarché et tu meurs de soif, que fais tu ?
- Mmmh... Les portes elles sont comment ?
- ... Euh... Les portes... Euh... Je sais pas, pourquoi ?
- Beh, si elles sont automatiques je rentre mais si je dois pousser, tant pis je meurs de soif.
- Bien pensé petit, tu peux descendre.
- Paulo !
- Oui papi !
- Monte !
- Oui papi !
- Tu es dans le désert, à 100m il y a un supermarché et tu meurs de soif, que fais tu ?
- Mmmh... J'ai pas d'argent sur moi, je mourrai de soif quand même.
- Ah ! Euh... Il y a un billet par terre.
- Alors j'attends que le vent se lève pour qu'il dépose le billet dans ma main sinon tant pis je meurs de soif.
- C'est bien petit, tu peux descendre.
A sa fille:
- Tu as bien éduqué tes enfants je suis fier de toi, cela va être difficile pour moi de les départager.
- Oui, papa je sais, mais tu n'as pas encore appelé l'aîné, c'est mon préféré, je suis sûre que tu vas l'adorer.
Le vieux appelle le troisième:
- Doumé !
- Oui papi !
- Monte !
- Non papi, toi descends.