Un vieux pingre va mourir seul, sans famille et sans ami.
Peu avant sa mort, il reçoit son avocat, son docteur et son curé pour leur donner à chacun 10.000 euros en espèces avec pour mission d’enterrer cet argent avec lui le jour de ses funérailles, en guise de « Geste ».
La mort et l’enterrement ont lieu une semaine plus таrd.
Après l’ensevelissement, le curé, le docteur et l’avocat discutent :
Le curé leur confie que son église ayant un besoin urgent d’un nouveau clocher, il a gardé 4.000 euros pour sa réfection.
Le docteur, qui était un scientifique faisant des recherches sur le cancer, confesse que lui aussi a gardé de l’argent : 6.000 euros pour continuer ses recherches.
L’avocat les blâme :
- Comment pouvez-vous être si malhonnêtes ? Moi au moins j’ai placé dans le cercueil un chèque du montant total qu’il m’avait remis ?
C’est un camionneur qui passe par New York et qui s’arrête pour manger dans un « routier ». A peine est-il entré dans le restaurant qu’un autre gars portant un costume, un nœud papillon et un attaché-case entre lui aussi dans le restaurant.
Le patron demande au deuxième gars :
- Vous ne seriez pas avocat par hasard ?
Le gars répond :
- Vous êtes physionomiste vous alors ! En effet, je suis avocat.
Alors sans hésiter, le patron prend un fusil de chasse et descend l’avocat !
Le routier, témoin de la scène est effaré et demande une explication au patron qui lui répond aussi sec :
- Depuis dimanche, la saison de la chasse à l’avocat est ouverte à New York. Vous n’avez même pas besoin de permis pour ça. C’est fun, non ?
Le routier est emballé :
- Ouais, c’est super tu veux dire !
Et le routier explique qu’il vient tout juste de perdre jusqu’à sa chemise dans un divorce. Sur ce, le routier dîne, paie et reprend la route.
Il n’a pas parcouru un kilomètre qu’il se prend un énorme nid de poule, éclate un pneu et percute un des lampadaires de la chaussée. Alors qu’il tente de s’extraire de la cabine, une meute d’hommes et de femmes, portant costume et attaché case se précipite auprès de lui et tous brandissent leur carte de visite sous son nez en criant « prenez-moi prenez-moi on va attaquer les ponts-et-chaussées etc… »
À ce moment, le chauffeur sort un pistolet de sa boite à gants et commence à tirer dans le tas des avocats, faisant pas mal de ravages. Un peu plus таrd, la police et les ambulances arrivent. Le policier lui dit de lâcher son arme ; il lui passe les menottes et commence à lui lire ses droits après l’avoir informé qu’il était en état d’arrestation.
Le routier ne comprend pas :
- Mais ? Je pensais que la chasse aux avocats était ouverte ?!
- C’est exact, répond le policier, mais le piégeage est interdit.