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Simon vend des frites dans la rue. Il reçoit la visite de Moshé, qu’il n’a pas vu depuis quelques années.
- Alors Simon, ça va ?
- Oui Moshé ça va.
- Ah ! Je suis content pour toi, Simon !
- Merci Moshé.
- Et tu ne me demandes pas comment ça va, moi ?
- Si je te le demande. Moshé, comment ça va ?
- Eh bien Simon, ça va pas bien. Je suis ruiné, je n’ai plus de quoi manger, ni payer mon loyer. Les huissiers sont chez moi tous les jours, ma femme veut se suicider.
- Ah c’est bien triste Moshé.
- Et toi, ton commerce, ça marche bien, Simon ?
- Oh tu sais, comme ci comme ça.
- Simon, on se connaît depuis au moins vingt ans, non ?
- Eh bien, depuis notre Bar Mitsva (communion, à l’âge de treize ans), j’ai trente-trois ans, ça fait vingt ans en effet.
- Simon, au nom de notre amitié, est-ce que tu pourrais me prêter cent euros ?
- Ah Moshé, ça aurait été avec plaisir, mais je ne peux pas, je n’ai pas le droit.
- Comment ça ?
- Tu vois la banque en face ? Nous avons passé un contrat. Le banquier m’a promis qu’il ne vendrait jamais de frites. Et je lui ai promis que je ne prêterais jamais d’argent.
Un pilote juif et un copilote chinois sont dans un avion. C'est leur premier vol ensemble. Un silence de plomb règne dans le cabine de pilotage. L'harmonie n'est pas au rendez-vous. une fois la vitesse de croisière atteinte, le pilote actionne le pilote automatique, s'enfonce dans son fauteuil et murmure:
- Les Chinois me font chier.
- Vous pas aimer Chinois. Pourquoi?
- Ils ont bombardé Pearl Harbor.
- Non, Chinois pas bombardé Pearl Harbor, mais Japonais.
- Japonais, Chinois, Viets. Qu'est-ce-que ça peut bien faire? Vous êtes tous pareils...
Un autre lourd silence s'abat encore dans la cabine.
- Moi pas aimer juifs, murmure à son tour le chinois.
- Ha bon, et pourquoi donc?
- Juifs, couler Titanic.
- Non mais faut être malade: les Juifs n'ont jamais coulé le Titanic. C'est un iceberg qui l'a coulé.
- Iceberg, Rosenberg, Goldberg, Steinberg... tous pareils...
C’est un type Juif qui téléphone à sa mère :
- Allô maman ? C’est David.
- Daviiiid, comment vas tu mon chéri ? tu manges bi…
- Oui, oui maman, tout va bien. Je voulais te dire quelques petites choses…
- Mais oui ! tu sais que je suis toujours là pour toi !
- Bon, ben voilà maman, je vais me marier…
- Mais c’est merveilleux ! Comment s’appelle-t’elle ? Vous allez venir hein ? C’est pour quand ?
- Oui oui… le problème c’est que..
- Mais non, il n’y a pas de problèeeeeme… oh la la que ton pauvre père aurait aimé être là !
- Ben c’est qu’elle est noire..
- Noire ? mais c’est rien ça ! C’est merveilleux mon fils se marie..
- Pi, elle était déjà mariée..
- Eh bien elle aura de l’expérience c’est bien ça mon fils…
- Et elle a déjà 2 enfants…
- Ah déjà des petits enfants, ah c’est fantastique mon enfant !
- Et elle n’est pas juive…
- Ah… mais qu’est-ce que ça peut faire ! tu vas te marier la vie est belle !
- Alors on peut passer ?
- Mais oui, quand vous voulez ! venez dormir a la maison, vous dormirez dans ma chambre !
- Dans ta chambre ? ben et toi maman, tu iras où ?
- Oh moi, pas de problème… Je me couche et je meurs…
Un prêtre discute avec son ami rabbin :
- J’ai un bon plan pour manger gratuit.
- A oui ! Donnes-moi ton truc !
- Et bien c’est simple, je vais au restaurant assez таrd, et je commande un menu complet : entrée, plat, fromage et dessert. Et puis je prends mon temps en dégustant un café, un digestif et un cigare. Et comme ceci j’attends la fermeture. Comme je ne bouge pas, et quand toutes les autres chaises sont rangées sur les tables, le garçon vient me voir pour encaisser. Alors je lui réponds :
"Mais j’ai déjà payé à votre collègue qui est parti." Et le tour est joué !
Et le rabbin :
- Très intéressant, on essaie demain?
- D’accord si tu veux.
Le lendemain, les deux amis vont au restaurant et tout se passe comme prévu.
Au moment de la fermeture, le garçon demande s’il peut encaisser et le prêtre lui répond :
- Désolé, mais on a déjà payé à votre collègue qui est parti.
Et le rabbin qui ajoute :
- Et d’ailleurs nous attendons toujours notre monnaie...
Un homme très riche tombe malade. Il fait une annonce pour obtenir du sang afin de guérir. Un juif, voyant l’annonce, donne de bon coeur son sang. Le milliardaire lui offre une Ferrari, un palais, et d’autres choses très chères.
Mais malheureusement un jour, il retombe malade. Il refait donc une annonce, et le juif, revient sans hésiter lui donner son sang.
Le milliardaire, guéri, lui envoie une lettre qui disant :
"Merci beaucoup de ton don."
Le juif étonné répond par mail :
"C’est tout?"
Et là le milliardaire lui répond :
"T’as oublié mon pote, j’ai du sang juif maintenant!"
Moshé a un rendez-vous en centre-ville, il est à la bourre et ne trouve pas de place pour garer sa Porsche.
Il s’énerve car il tourne en vain depuis 30 minutes. Alors il s’adresse à Dieu :
- Mon Dieu, si tu me trouves une place dans les 5 minutes, la vérité si je mens, je ferai Shabbat, je mangerai tous les jours kascher, je ne tromperai plus ma femme Sarah, ni Rebecca ma maîtresse, je respecterai Yom Kippour et toutes les autres fêtes, C’EST PROMIS!!!
Et alors, miracle, une place se libère juste devant lui !
Moshé, se gare, ouvre la vitre se penche à la portière de sa Porsche, regarde le ciel et crie :
- Mon Dieu, ne cherche plus, c’est plus la peine, j’ai trouvé !
C’est un curé, un pasteur et un rabbin qui racontent leur manière de répartir l’argent de leur lieu de culte :
- Moi, dit le curé, pour déterminer la part d’argent que je garde et celle que je donne à Dieu, j’ai une méthode simple : je trace une ligne sur le sol et je jette les pièces de monnaie en l’air. Celles qui tombent avant la lignes sont pour moi, celles qui tombent de l’autre côté de la ligne sont pour le Seigneur.
- Moi, dit le pasteur, je trace un cercle, les pièces qui tombent dans le cercle sont pour moi, celles qui tombent en dehors sont pour le Seigneur.
- Moi, dit le rabbin, je lance les pièces en l’air, si Dieu il en veut il les prend et je ne garde que celles qui retombent !
Deux charcutiers juifs et amis se rencontrent. L'un demande :
- Dis-moi, David, est-ce que je peux te poser une question délicate ?
- Je t'en prie, Moshé, nous sommes amis depuis longtemps.
- J'aimerais savoir comment tu fais pour vendre ton pâté d'alouette 10 € le kilo ? Moi, je vends le mien 20 € le kilo, et je fais très peu de bénéfice.
- Je te l'ai dit, Moshé, nous sommes amis depuis longtemps. Alors je vais te donner mon secret. Je ne mets pas que de l'alouette dans mon pâté !
- Mais alors, qu'y mets-tu ?
- Je mets du cheval !
- Du cheval ? Mais tu en mets beaucoup ?
- Oh, moitié-moitié !
- Moitié-moitié ? Mais comment ça, moitié-moitié ?
- Ben oui, une alouette, un cheval, une alouette, un cheval.