C'est un jeune curé qui est invité à dîner par le curé du canton voisin qui est un peu plus vieux que lui. Pendant le dîner, le jeune curé remarque comment la воnnе du curé est vraiment charmante et bien faite de sa personne.
Naturellement, le jeune curé ne peut pas s'empêcher de se demander si il n'existe pas une relation, du genre de celle que l'église réprouve, entre le curé d'âge mûr et la воnnе.
Pendant le repas, le jeune curé fait quelques sous-entendus à ce sujet, ce qui fait qu'à la fin du repas, le curé d'âge mûr lui assure que la воnnе ne s'occupe que du ménage et des repas, et c'est tout!...
Une semaine plus таrd, alors qu'elle sert le repas, la воnnе dit au curé d'âge mûr :
- Mon Père, depuis que le jeune prêtre est venu dîner, je n'arrive plus à mettre la main sur votre magnifique cuiller à sauce. Vous ne pensez pas qu'il aurait pu l'emporter avec lui, quand même?
Le curé d'âge mûr lui répond:
- Oh j'en doute. Mais je vais quand même lui écrire une lettre à ce sujet.
Alors le curé d'âge mûr écrit une lettre qui dit:
"Mon cher Frère, je ne dis pas que vous n'avez pas pris la cuiller à sauce, et je ne dis pas non plus que vous avez pris cette cuiller à sauce. Mais il y a une chose de sûre: cette cuiller a disparu depuis que vous êtes venus dîner"
Trois jours plus таrd, le curé d'âge mûr reçoit une lettre du jeune curé:
"Mon cher Frère, je ne dis pas que vous couchez avec votre воnnе, et je ne dis pas non plus que vous ne couchez pas avec. Mais une chose est sûre: Si vous couchiez dans votre propre lit, vous auriez déjà retrouvé votre cuiller à sauce.
C'est l'histoire d'un curé de campagne qui reçoit la visite de son évêque. La paroisse du curé vient de se payer une nouvelle église et il ne manque à celle-ci qu'une cloche pour que tout soit parfait.
Mais, hélas, les paroissiens se sont saignés à blanc et n'ont plus les moyens de se payer une cloche. Le curé en parle à son évêque et lui demande si celui-ci ne pourrait pas leur payer la cloche en question.
L'évêque répond "je paierai une cloche à votre paroisse si vous répondez aux trois questions suivantes :
A.. Combien je vaut ?
B.. Combien de temps ça prend pour aller au ciel ?
C.. Qu'est-ce que je pense ?
Le curé, embêté, ne sait trop quoi répondre. L'évêque lui dit alors:
"Je reviendrai la semaine prochaine et vous pourrez alors répondre à mes énigmes."
Alors, notre curé va voir son frère jumeau, qui est sacristain (bedeau), et lui raconte son entrevue avec l'évêque.
"Très embêtant en effet... Les deux premières questions, tu peux répondre ce que tu veux, il ne peut rien dire... mais la dernière... écoute ! Je vais prendre ta place la semaine prochaine et répondre aux énigmes. Nous nous ressemblons tellement toi et moi que l'évêque ne s'apercevra de rien."
La semaine suivante, l'évêque est de retour et le sacristain déguisé s'avance vers lui en criant "Votre éminence, j'ai la réponse à vos trois questions !"
L'évêque, quelque peu surpris de cet accueil, lui répond:
"D'accord, alors combien je vaut ? "
Le bedeau répond "29 deniers ! On a vendu le Сhrisт pour 30 deniers, alors un évêque c'est un peu moins..."
L'évêque, de plus en plus surpris poursuit:
"Pas mal ! Et combien ça prend de temps pour aller au ciel ?"
Le bedeau répond tout de go:
"3 jours ! Il y a le dimanche de la fête de l'Ascension et le dimanche suivant, c'est la fête de la Pentecôte. 3 jours pour monter, 1 journée pour préparer la venue du Sаinт-Еsрriт et les 3 autres journées pour la descente de celui-ci. 3 jours, c'est le temps qu'il faut!"
L'évêque ne peut évidemment pas contredire cette théorie. "Tu réponds bien ! Mais je crois que ma dernière question sera sans réponse! Allez! Qu'est-ce que je pense ?"
Et le bedeau de s'écrier :
- Ben, tu penses que je suis le curé, alors qu'en fait je suis le bedeau !!!
C'était le grand congrès charismatique des Témoins de Jéhovah.
80 000 personnes dans le stade, toutes venues passer deux jours à louer la gloire du seigneur. Après la journée des prières le samedi, nous voici rendu le dimanche à la journée des miracles.
Le grand prêtre (ou grand révérend, ou whatever), se tourne vers la foule et l'invite à prier pour les personnes lésées physiquement ou mentalement.
Il annonce solennellement:
"Y a-t-il dans cette salle quelqu'un qui veut qu'on prie pour lui?"
Légers murmures dans l'assistance. Soudain, quelqu'un se lève et s'approche de la vaste scène. Malgré ses béquilles il réussit à grimper l'escalier jusque sur la scène.
Le grand prêtre lui demande:
"Quel est ton nom?"
"Denis"
"Et quel est ton problème, Denis?"
"J'ai eu un accident il y a plusieurs années et je ne peux me déplacer qu'avec les béquilles."
"Très bien, Denis; va derrière ce paravent. Nous allons tous prier pour toi."
Pendant que Denis marche vers le paravent, le grand prêtre redemande:
"Y a-t-il une autre personne qui veut qu'on prie pour elle?"
Une personne se lève et se dirige vers la scène.
"Quel est ton nom?" demande le prêtre
(voix bégayante), "Mon-mon nom c'est-C'est Jou-Jou seffe"
"Bonjour Joseph, quel est ton problème?"
"J'ai-j'ai un gggra-grave pro-problèmme d'élocu-Cussion."
"Bien Joseph, va derrière ce paravent; nous allons tous prier pour guérir ton problème d'élocution.
Pendant que Joseph marche vers le paravent, le grand prêtre redemande:
"Y a-t-il une autre personne qui veut qu'on prie pour elle?"
Aucun autre personne ne se lève. Le grand prêtre commence alors ses prières appuyé par les 80000 personnes présentes.
Alleluia! Alleluia! Alleluia!
Au bout d'une demi-heure, la foule est en transe. Le prêtre se tourne vers le paravent et crie:
DENIS, JETTE TES BéQUILLES PAR-DESSUS LE PARAVENT!
Une paire de béquilles jaillit du paravent et tombe sur la scène. La foule frémit: MIRACLE! MIRACLE! 35 femmes s'évanouissent! 46000 personnes tombent à genoux!
Le prêtre crie encore: JOSEPH! DIS-NOUS QUELQUE CHOSE!"
"DEU-DEU-NI Y EST TOM-TOMBé...!
Une religieuse rend visite au curé :
- Voilà mon père: au cloître nous avons un problème avec nos deux perroquets. Ce sont des femelles et elles ne savent dire qu'une seule phrase abominable :
"Nous sommes des prostituées, voulez-vous vous amuser ?".
- C'est affreux ! s'exclame le prêtre. Mais j'ai peut être une solution. Apportez-moi vos perroquets, je les mettrai avec les miens qui sont des mâles, et auxquels j'ai appris à prier et à lire la Bible. Ainsi, vos deux femelles apprendront à louer et à adorer Dieu.
Le lendemain, la religieuse apporte ses perroquets au prêtre qui les met comme convenu dans la cage des deux mâles. Alors les deux perroquets femelles engagent la conversation :
- Nous sommes des prostituées, voulez-vous vous amuser ?
Et l'un des perroquets mâles dit à l'autre :
- Tu peux ranger ta Bible, mon vieux ! Nos prières sont enfin exaucées...