Un gars de la ville, sans travail et sans argent, va à la campagne chercher refuge et nourriture le temps que la dèche le lâche un peu.
En arrivant à une ferme, où bien sûr il demande abri et de quoi se remplir la panse, un fermier lui prête воnnе oreille.
- Je te loge et te nourris, mais tu travailleras pour ta pitance. Autre chose de très important, j'ai deux filles, et si tu touches l'une d'entre elles, tu est mort!
Le gars de la ville accepte. Bien repu, il va dormir à la grange afin d'être frais et dispos pour le lendemain. À la première heure le fermier va le chercher et l'amène aux champs afin qu'il gagne sa pitance.
Voyant les chaussures de notre citadin, le fermier n'en revient pas.
- Tu ne pourras jamais travailler avec ce genre de godasses! Va donc dans la chambre des filles, dans la garde-robe tu trouveras des bottes: mets les et reviens vite.
En arrivant dans la chambre, et voyant les belles à demi vêtues et encore endormies, il ne peut résister et entreprends de bien servir la première des filles. N'ayant recu pour ainsi dire pas de résistance avec la première, il ose entreprendre la deuxième. Malheur, il y a résistance, elle se met à crier :
- Tu ne peux pas faire cela mon père va te tuer.
- Mais non, dit-il, c'est lui qui m'envoie, tu vas voir...
Il va à la fenêtre, l'ouvre et crie :
- Hé le père, je les mets toutes les deux?
Et le père répond:
- Bien sûr, innocent!
Cela se passe dans un train :
Il y a un gars assis qui mange des crevettes roses qu'il sort d'un sac ; il arrache les coquilles et les jette au lоin par la fenêtre du train. Il a déjà mangé quelques crevettes quand la vieille femme assise en face lui dit :
- Pouvez-vous arrêter de faire cela ? c'est dégoûtant à regarder !
Alors, il lui répond :
- Ecoute Chérie ! j'ai rien contre toi ; ne m'énerve pas ! j'ai payé mon billet pour ce voyage et je ferai ce que je veux dans ce train !
Sur ce, il continue d'arracher les coquilles des crevettes, les jette par la fenêtre et mange les crevettes roses.
Enfin quand il a fini son sac, il décide de piquer un petit roupillon.
A ce moment, la petite vieille sort ses aiguilles et se met à tricoter. Le gars n'arrive pas à s'endormire à cause du cliqueti incessant des aiguilles.
Au bout de 15 minutes il se redresse et dit à la vieille femme :
- Hé Mémère ! tu veux pas arrêter ce bruit ? tu vois pas que j'essaye de
Dormir !
Alors, la petite vieille répond :
- Ecoute mon Chou : j'ai rien contre toi; ne m'énerve pas ! j'ai payé mon billet pour ce voyage et je ferai ce que je veux dans ce train.
Alors le gars se lève furax, saisit les aiguilles à tricoter de la petite vieille et les jette par la fenêtre du train.
La petite vieille se lève à son tour et tire sur le signal d'alarme. Le mec
Rigole et dit :
- Ha ha ! tu vas te prendre une amende de 200 euros pour ce coup-là !
Et la petite veille lui répond :
- Et toi tu vas prendre 10 ans lorsque la police aura senti tes doigts !
Toto se promène dans la rue avec son papa. Ils passent devant une maison bizarre, avec des fenêtres aux tentures fermées, des néons dans l'entrée, etc.
- Papa, c'est quoi la maison, là ? Hein papa, c'est quoi ?
Le papa, ennuyé :
- Ce n'est rien, ce n'est pas pour les petits garçons sages. Tu sauras plus таrd ce que c'est. Viens, on continue la promenade.
Revenu à la maison, Toto ne peut résister à la curiosité. Profitant d'un manque d'attention de son papa, il prend un billet de 200 euros dans le portefeuille familial et sort discrètement. Quelques minutes plus таrd, il est dans le hall de la grande maison avec des tentures et des néons colorés. Une dame en petite tenue se tient derrière un comptoir.
- Bonjour Madame, excusez-moi de vous déranger : Voici 200 euros, et j'en voudrais pour mon argent !
La dame, ennuyée, demande à Toto de patienter quelques instants. Elle se rend dans une pièce à l'arrière où se trouve le "patron".
- Dis, Giuseppe, il y a un gamin à l'entrée ; il m'a donné 200 euros et il m'a dit qu'il en voulait pour son argent. Qu'est-ce que je fais ?
- Il est sans doute victime d'une blague de copains plus âgés... Tu te souviens des crêpes qu'on a faites avant-hier. Il y en a encore quelques-unes au frigo. Réchauffe-les en vitesse, donne-les lui et rends-lui 195 euros. Il sera content et il partira. La dame s'exécute, amusée...
Revenu à la maison, Toto tombe sur un papa furieux. Il le cherche partout depuis une heure et il s'est aperçu du vol dans son portefeuille :
- Toto, où étais-tu ?
- J'étais dans la grande maison avec des tentures et des lampes de toutes les couleurs.
Le papa, très inquiet et craignant le pire pour l'innocence du fiston :
- Et qu'est-ce que tu as fait dans cette maison ?
- Papa, c'était fantastique ! Quel service ! J'ai donné 200 euros, on m'a rendu 195 euros. J'en ai eu 8, et il y en a 4 qui étaient tellement chaudes que j'ai du les finir sur le trottoir !
Un couple marié est en train de rouler tranquillement à 90 sur une départementale.
L'homme conduit. Soudain, la femme le regarde enfin et lui dit :
- Ecoute, je sais que nous sommes mariés depuis 15 ans, mais je veux divorcer...;
Le mari ne dit rien et se contente d'accélérer, 100 km/ h.
- J'ai eu une aventure avec ton meilleur ami et il est bien meilleur amant que toi
Encore une fois, le mari ne dit rien et se contente d'accélérer, 110 km/ h.
- Je veux la maison et les enfants
Le mari se contente d'accélérer, 120 km/ h .
- Je veux aussi la voiture, le compte en banque et les cartes de crédit...;
La voiture arrive près d'un mur et le mari encore une fois se contente d'accélérer, 130 km/h .
- Et toi, que veux-tu ?
- Rien, j'ai déjà tout ce dont j'ai besoin !
- Et c'est quoi ?
Le mari lui dit, juste avant de percuter le mur à 130 :
- C'est moi qui ai l'airbag ...