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Blagues sur l'argent - Page 16
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Un gars téléphone à son épouse à 18 h :
- Chérie, j'ai parlé de mon augmentation à mon patron. Il m'a répondu qu'il n'était pas contre, et qu'il pensait même me confier un poste plus important. Il souhaitait qu'on en reparle plus longuement, alors je l'ai invité avec sa femme à dîner ce soir.
- Mais tu es un gros malade, toi! Tu sais bien que c'est la fin du mois, que le frigo est vide comme notre compte en banque! Que veux-tu que je fasse ?
- Calme-toi, ma chérie. Regarde dans le bar ce qu'il reste comme apéros.
- Il reste un fond de pastis, un fond de whisky et un fond de porto!
- Super! Je demanderai à mon patron s'il préfère le pastis ou le whisky et je le lui servirai. Vous les femmes, vous boirez le porto. Pour l'apéro, c'est résolu. Maintenant, regarde dans le placard ce qu'il reste comme conserves.
- Ce n'est pas la peine, je sais qu'il ne reste que deux boîtes de flageolets, en tout et pour tout.
- Magnifique. Voilà ce que l'on va faire. Quand on aura pris l'apéro, je te dirai :
"Chérie, si tu allais nous chercher ce merveilleux gigot d'agneau que j'ai vu mijoter dans le four ?"
Et tu iras dans la cuisine, tu attendras cinq minutes, et tu jetteras une vieille assiette par terre pour faire du bruit. Je te demanderai ce qu'il se passe et tu diras :
"Je suis stupide, j'ai laissé tomber le gigot d'agneau, je suis navrée!"
Je te répondrai :
"Ce n'est pas grave, mon amour.
Par bonheur, il nous reste les flageolets!"
Le soir venu, après avoir pris l'apéritif avec ses invités, le gars dit à sa femme :
- Chérie, si tu allais nous chercher ce merveilleux gigot d'agneau que j'ai vu mijoter dans le four ?
L'épouse se rend dans la cuisine, attend cinq minutes, et casse violemment une assiette au sol. Le mari s'écrie :
- Chérie, que tu es maladroite! Je parie que tu as laissé tomber le gigot d'agneau!
Et la femme répond d'une voix tremblante :
- Non, c'est les flageolets!
Un ingénieur, qui se cherche un job depuis très longtemps, trouve une solution à ce problème : Il décide d'ouvrir une nouvelle clinique médicale privée. Il place une pancarte dehors qui dit :
"Un remède à votre problème médical garanti pour 500 euros et on vous paye 1000 euros si on réussit pas."
Un vrai docteur, fâché de voir ceci, se dit qu'il va aller se faire 1000 euros sur le dos de cet ingénieur et entre dans la clinique. Il dit :
- J'ai perdu mon sens du goûter.
L'ingénieur répond :
- Infirmière ! Allez me chercher la trousse de soins 19 et allez me chercher trois gouttes dans la bouche du patient.
On lui met trois gouttes dans sa bouche, et le docteur crie :
- BEURK ! C'EST DU GAZ !
- Félicitations ! Vous avez retrouvé votre sens du goûter ! Ça fera 500 euros s'il vous plaît.
Le docteur vraiment fâché revient quelques jours plus таrd pour regagner son argent perdue :
- J'ai perdu ma mémoire, je ne me rapelle plus de rien.
- Infirmière ! Allez me chercher la trousse 19 et mettez 3 gouttes dans la bouche du patient.
- Attends une minute ! J'veux pas boire du gaz moi !
- Félicitations ! Vous avez retrouvé votre mémoire ! Ça fers 500 euros.
Le docteur encore plus frustré paye et sort de la clinique. Il revient plusieurs jours plus таrd, déterminé à regagner son argent. Il dit :
- Je perds ma vision, je ne vois plus rien...
- Désolé monsieur, nous n'avons pas de remède... Voici votre 1000 euros.
...
- Attends une minute ! Ça c'est un billet de 500 euros !
- Félicitations, vous avez retrouvé votre vision ! Ça fera 500 euros.
Lorsque le vieux Monsieur Bronstzki est mort, Madame Bronstzki alla voir le croque-mort pour lui dire :
- Monsieur Bronstzki, mon mari, portait une moumoute. Personne d'autre que lui et moi n'était au courant. Il faudra vous assurer que, lors de la présentation du corps, personne ne puisse se douter qu'il était chauve. Si j'insiste sur ce fait, c'est parce que chez nous en Moldavie, les proches du défunt ont l'habitude de lui serrer les mains et de lui caresser les cheveux en guise d'adieu.
Alors le directeur des pompes funèbres la rassure :
- Vous inquiétez pas Madame Bronstzki, sa moumoute sera tellement bien fixée qu'elle ne risquera pas de bouger d'un poil.
La présentation du mort et la bénédiction ont lieu. Tout se passe très bien malgré les traditionnelles effusions moldaves. Tellement bien que le soir, lorsque tout est terminé, Madame Bronstzki dit au croque-mort :
- Vous avez fait un formidable travail. Merci encore pour avoir permis de garder le secret de la moumoute de mon mari. Pour cela, je vous donnerai un supplément de 100 euros sur les frais d'obsèques !
Le croque-mort lui répond :
- Oh Madame Bronstzki, je ne peux pas accepter. Vous savez, ça n'était jamais que quelques clous.
C'est Boris Eltsine qui appelle Clinton sur le téléphone rouge :
- Bill? Bonjour, ici c'est Boris. Notre fabrique nationale de préservatifs vient d'exploser. Les russes n'auront plus aucun moyen de se protéger du SIDA. Il faut nous aider!
- Boris, pas de problème. Tu as frappé à la воnnе porte. Les États-Unis vont t'aider... Ce n'est pas comme ces bons à rien d'européens. Qu'est-ce qu'il te faut Boris?
- Il me faudrait dès que possible 1 million de préservatifs...
- Aucun problème Boris, compte sur moi.
- Et Bill, tant que j'y suis, tu pourrais me faire une autre faveur ?
- Oui ?
- Est-ce que les préservatifs pourraient être de couleur rouge, avec une longueur de 25 cm et un diamètre de 8 centimètres?
- Pas de problème Boris.
Là dessus, Clinton appelle le PDG de Mannix :
- Il faut réaliser 1 million de préservatifs et les expédier en Russie. Pouvez-vous faire ça ?
- Certainement Monsieur le Président.
- Très bien. Mais il devront avoir certaines caractéristiques: Etre de couleur rouge, mesurer 25 cm de long sur 8 cm de diamètre...
- C'est noté. Et quoi d'autre?
- Sur chaque préservatif, vous écrirez 'MADE IN AMERICA, Taille MEDIUM'
C’est la rentrée dans une école maternelle de Washington D. C. et, comme il y a beaucoup de nouvelles têtes, la maîtresse demande à chaque enfant de se présenter et de dire ce que font ses parents.
On entend les réponses habituelles : avocat, plombier, pompier…
Seul dans son coin, un élève ne dit rien.
Quand la maîtresse se tourne vers lui, il se lève et dit, les yeux baissés :
“Mon papa est danseur nu dans un cabaret homosexuel. Il se trémousse autour d’un bâton en fer, il enlève ses vêtements devant d’autres messieurs qui lui fourrent des billets de banque dans son slip. Si un monsieur met beaucoup d’argent dans son slip, mon Papa va passer la nuit avec lui dans un hôtel et ils se touchent le zizi.”
La maîtresse est horrifiée, alors à la fin de la classe elle le retient et lui demande :
“C’est vraiment ce que fait ton père pour gagner sa vie ?”
“Non, en fait il travaille pour le Président Bush, mais j’avais trop honte de le dire devant mes copains”.