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Une jolie dame rentre un jour dans une animalerie. Elle est à la recherche d’un animal familier qui sorte un peu de l’ordinaire. Comme elle est seule dans le magasin, elle se confie au vendeur :
- Je viens de quitter l’homme avec qui je vivais et ce n’est pas demain que je me remettrai en ménage avec un autre homme. D’autre part, je n’aime ni les chien, ni les chat, et en général, aucune bête à poil ou à plumes… Qu’avez-vous à me proposer ?
Le vendeur réfléchit dans sa tête et il a soudain la révélation :
- J’ai exactement l’animal qu’il vous faut: Il s’agit d’une grenouille. Et je vais vous dire, il ne s’agit pas de n’importe quelle grenouille…
(et là il s’approche de l’oreille de la dame et lui dit sur le ton de la confidence) elle vous fait des сunnilingus… bien mieux qu’un homme !
La femme est amusée et achète la super grenouille.
Une fois rentrée chez elle, elle cherche à vérifier les dires du vendeur: Elle se déshabille, se couche sur le lit et met la grenouille à la воnnе place… Rien ! Pas un mouvement, même pas un « CROA ».
Alors la dame prend son téléphone, appelle l’animalerie et dit au vendeur :
- Dites donc, votre grenouille là: Vous m’avez menti. Elle ne fait rien du tout de spécial !
- Ah… je sais ce qui ne va pas. Vous allez voir, ça va être vite réglé. J’arrive.
Le gars ferme le magasin, prend sa voiture et arrive chez la dame. Ils montent dans la chambre et le gars prend la grenouille dans sa main et dit:
- Vilaine ! Vilaine ! Maintenant, c’est la dernière fois que je te montre comment on fait !
Une nouvelle recrue, dans l’armée chez les paras, raconte à son père son premier saut :
- Alors on est d’abord monté dans l’avion, puis on est monté assez haut pour pouvoir sauter. A ce moment là, une lumière verte s’est allumée, et le sergent a ouvert la porte, puis il nous a dit de sauter.
A peu près la moitié des gars a sauté.
Le père lui demande :
- Et toi, tu as sauté ?
Le fils répond :
- Non. Alors, le sergent a carrément poussé dehors tous les gars qui n’avaient pas encore sauté.
Le père lui dit :
- Toi aussi alors ?
Le fils répond :
- Non. J’avais trop peur. Le sergent voulait me pousser dehors moi aussi, mais j’avais trop peur et je me suis accroché de toutes mes forces à la carlingue… Alors le sergent a baissé sa braguette et sorti son pénis, qui n’était pas la moitié d’une bite au niveau taille. Il m’a dit que si je ne sautais pas, il me l’enfoncerait dans le cul !
- Ah ! dit le père. C’est là que tu as sauté donc.
- Euh juste un peu, au début…
Alors voilà, c'est l'histoire d'un саса qui s'emmerde. Il est seul, un peu triste. Il réfléchit.
- Pffffrrrrrr ! Mais qu'est-ce que je pourrais bien faire ?
Soudain, il lui vient une idée.
- Je sais ! Je vais à la guerre !
Heureux d'avoir trouvé une activité, il enfile un treillis, un casque et un fusil. Puis s'en va vers un champ de bataille (il a le choix) tout en sifflotant un petit air militaire. Sur le chemin, il rencontre un autre саса dépressif. Celui-ci, remarquant sa воnnе humeur, lui dit :
- Oh, mais tu as l'air de воnnе humeur ! Moi, je me fais un peu chier, qu'est-ce que tu es en train de faire ?
- Ben, comme toi je m'emmerdais, alors j'ai décidé d'aller à la guerre.
- Oh, c'est une воnnе idée, je peux venir avec toi ?
Le саса acquiesça et après que son nouveau cacamarade ait enfilé son treillis, son casque et son fusil, ils partirent au pas en sifflotant un air militaire. Sur le chemin, ils rencontrent encore un autre саса triste qui s'emmerde et par le même processus s'invite dans la petite troupe de меrdе. Ainsi revigorés d'être ensemble, marchant au pas tout en sifflotant un air militaire, ils rencontrent une petite chiasse un peu étalée sur le chemin.
Celle-ci, voyant les heureux cacamarades, leur dit :
- Pfffrrrrblublublub je m'emmerde vraiment. Vous avez l'air heureux. Qu'est-ce que vous faites ?
- On part à la guerre !
- Oh, trop cool ! Je peux venir avec vous ?
- NAN ! La guerre, c'est pour les durs !
Un sous-officier de la marine débarqué à Djibouti, se dirige vers un.
- « Djou-djou market » (marché africain où l’on vends des objets magiques).
Sur un stand, il y a des bocaux dans lesquels baignent des cerveaux. Le vendeur promet que le client qui ingère l’un de ces cerveaux sera immédiatement aussi intelligent que feu leur propriétaire.
Notre officier de marine plonge sans hésiter la main dans sa poche pour découvrir que sa fortune se limite à 10 dollars. Attiré par une cervelle de belle taille, il interroge le vendeur :
- Quel est le prix de ce cerveau ?
- C’est le cerveau d’un chercheur, il coûte 10 000 dollars.
- Et celui-ci ? demande-t-il à propos d’un cerveau plus petit.
- C’est un très beau cerveau, celui d’un médecin ; seulement 7000 dollars.
Découragé par le prix excessif du cerveau du chercheur, puis du médecin, il est tenté de renoncer quand il aperçoit un cerveau minuscule au bout de l’échoppe.
- Combien me coûtera ce cerveau ridicule ? demande-t-il au vendeur.
- Ce cerveau coûte 200 000 dollars, c’est le cerveau d’un avocat.
- Voyons, comment un si petit cerveau peut-il coûter aussi cher ?
- Mon pauvre ami, lui répond le vendeur, vous n’avez pas idée du nombre d’avocats qu’il nous a fallu tuer pour récolter ces petits bouts de cervelles.
Un appelé se retrouve au fin fond du Larzac pour son faire son service et « servir la France ».
Au bout de quelques semaines d’abstinence forcée, et commençant à avoir quelque peu mal au bras droit, il demande à son adjudant comment les autres parviennent à gérer ce cruel manque de féminité à leurs cotés. Celui-ci lui explique qu’il y a une ferme non lоin de là, où il est possible de passer un moment avec une truie en échange d’une воnnе bouteille remise au fermier.
L’appelé va donc, le soir même et sa bouteille sous bras, rendre visite à la truie…
Le lendemain, l’adjudant le voit plein de bleus et de bosses, griffé et couturé. Il lui demande ce qui s’est passé :
- C’est au moment où j’ai voulu la retourner, elle s’est débattue, et voilà le résultat.
- Mais enfin, lui répond l’adjudant, ce n’est pas la peine de la retourner !
- Ah si, moi quand je fais l’amour, faut que j’embrasse !