Le Président Macron fait le tour des écoles primaires afin de rencontrer les futurs électeurs du pays.
Il entre dans une classe et arrive au moment où l'institutrice est en train d'expliquer aux enfants le sens du mot tragédie.
L'institutrice se tourne alors vers le Président et lui propose de diriger la discussion. Ainsi "l'illustre" président demande aux jeunes élèves de lui trouver un exemple illustrant le sens du terme qu'ils viennent d'apprendre.
Un petit garçon se lève et dit :
" Si mon meilleur ami qui vit à côté de chez moi joue tranquillement dans la rue et qu'une voiture le renverse, ce sera une tragédie. "
Macron secoue tristement la tête :
" Non, mon petit... Ce serait un accident ! "
Un léger silence s'installe dans la classe. Le président insiste
" Qui veut proposer autre chose ? "
Une petite fille se lève alors à son tour :
" Un bus scolaire transportant 50 élèves tombe dans le ravin, et tout le monde meurt dans la chute. Ça, c'est une tragédie ! "
Macron secoue la tête à nouveau :
" Non, petite, il s'agit là d'une grosse perte pour le monde... "
Cette fois, c'est un lourd silence qui tombe sur le groupe. Macron s'impatiente légèrement :
" Allons, les enfants ! Il n'y a personne pour me donner un exemple sérieux de tragédie ? "
Alors, le petit Thomas du fin fond de la classe se lève :
" Si le jet privé alors qu'il transporte M. et Mme Macron, est frappé par un missile et est pulvérisé en plein ciel, ça c'est une tragédie ! "
" Fantastique ! " s'écrie le Président, le visage illuminé
" Voilà une superbe illustration du mot tragédie ! Et peux-tu expliquer à tes petits camarades la raison pour laquelle ce serait une tragédie ?"
" Parce que ça ne serait ni un accident ni une grosse perte pour le monde... ! "
Pierre revient de l'école et dit à son père:
- Papa, demain j'ai un devoir sur la politique, tu peux m'en parler ?
- Bien sûr! Je pense que la meilleure méthode pour te parler de politique c'est de faire une analogie avec notre famille:
Je suis capitaliste car je nourris la famille.
Ta mère est le gouvernement car elle contrôle tout.
La воnnе c'est la classe ouvrière car elle travaille pour nous.
Toi tu es le peuple et ton petit frère la génération future.
Dans la nuit, Pierre entend les cris de son petit frère. Il constate que ses couches sont sales. Il se rend dans la chambre de ses parents et essaie de réveiller sa mère, sans succès. Il constate alors que la place où dort habituellement son père est vide et il le trouve au lit avec la воnnе. Il retourne se coucher.
Le lendemain matin son père lui demande:
- Fiston, as-tu compris ce que je t'ai expliqué hier ?
- Oui Papa!
- C'est bien mon garçon! Et qu'as-tu donc appris ?
- J'ai appris que le capitalisme baise la classe ouvrière pendant que le gouvernement roupille, ignorant le peuple et laissant la génération future dans la меrdе.
Josiane, mère de famille, se balade en ville lorsqu'elle passe devant une animalerie qui vend un perroquet seulement 50 €. Elle décide de rentrer et demande pourquoi il est si peu cher. La dame lui répond qu'ayant vécu dans une maison de passe il a un language un peu bizarre. Le prix étant vraiment bas Josiane décide quand même de l'acheter et le ramène à la maison. A peine garé devant la maison le perroquet s'exclame :
"Arrrrhh nouvelle maison, nouveau bordel ! "
Josiane surprise laisse néanmoins couler. Un peu plus таrd les deux petites filles Marie et Julie rentrent de l'école. Le perroquet en les voyant s'exclame encore:
"Arrrrhh des nouvelles p'tites putes, des nouvelles p'tites putes !"
Josiane explique alors à ses filles le parcours du perroquet. Encore plus таrd Robert le mari rentre du boulot et le perroquet s'exclame de nouveau :
"Arrrrhh nouveau bordel, nouvelles p'tites putes, mais toujours ce bon vieux Robert !"
23 juin 1940. Trois jours après l'instauration de l'occupation nazie, Нiтlеr vient à Paris et se rend dans une école primaire.
Là, il passe les classes en rеvuе et décide de s'arrêter devant Benoît, jeune garçon de CE1.
"Tu me plais bien, petit, dit Нiтlеr. Ce soir, tu dîneras avec moi !"
Le garçonnet devint immobile, comme glacé par l'annonce de sa mort. Lui qui vient de fêter ses 7 ans, le voilà aux portes de l'indicible.
Le soir venu, c'est l'heure du repas.
"Vient petit, approche toi et vient t'asseoir... à côté de moi." dit le führer cyniquement.
L'enfant s'exécute, tel un robot obéissant à une commande.
"Goûte cela, dit Нiтlеr. C'est un repas exceptionnel, préparé juste pour toi"
L'enfant s'exécute encore, complètement abasourdi par la situation.
"Alors, petit, tu es content d'être ici, dis moi ?" L'enfant hoche doucement la tête.
" Et ce repas te plaît, hein ? Excellente viande, n'est-ce pas ?"
Benoît est tellement traumatisé qu'il ne se rend pas compte qu'il hoche la tête en continu.
Puis Нiтlеr se met sournoisement à s'intéresser à lui :
"Tu as des frères et sœurs, petit ?"
Benoît acquiesce.
"Ah ! C'est bien ça, la famille, quand les petits marmots jouent tous ensemble, hein ?
Tu les aimes tes frères et sœurs, petit, hein ? Et tes parents, petit, tu les aimes aussi, dis moi ?"
Le garçonnet est au bord du gouffre. Il ne comprend rien à tout ça et commence à devenir fou. Il sent que tout son être va imploser. Malgré cela, il parvient à répondre à Нiтlеr.
- Oui, je les aime, monsieur.
" Ah ! Mais c'est formidable ça, petit ! Parce que si tu aimes tant tes parents, tes frères et tes sœurs, alors ne te gêne pas, reprends-en !"