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Blagues sur cowboys et Indiens - Page 2
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Blagues sur les cowboys et les Indiens
Le petit indien à son père, le grand Sachem :
- Dis Papa, pourquoi, nous les indiens, portons des noms très longs, alors que les соw-boys eux, ont des noms plus courts comme Bill, Tex, Sam ? - Hé bien répond le père, c'est parce que nous sommes des gens près de la nature et que de ce fait nous avons gardé une certaine poésie. Pas comme ces blancs qui vivent en ville et ont tout perdu. - Vois ! Ta soeur s'appelle "Petite lune argentée se reflétant dans le lac scintillant". C'est parce qu'elle est née, par une nuit claire, un soir de printemps et que de ce fait, la lune se reflétait dans un grand lac sombre et profond, bordé de grands arbres. Le paysage était magnifique. Nous étions heureux ta mère et moi. Et nous avons voulu nous rappeler pour toujours cet instant. D'où le nom de ta soeur. Pour ton frère c'est pareil, lui s'appelle "Aigle majestueux survolant la montagne" parce qu'il est né par un bel été, dans une grande prairie, entourée de hautes montagnes enneigées et qu'un grand aigle survolait à ce moment là, toutes ailes déployées, à la recherche sans doute de sa future proie. C'était grandiose et majestueux. Nous avons voulu conserver ce souvenir. D'ou le nom de ton frère. Voilà, c'est tout simple. Tu as d'autres questions, "Petit préservatif troué"?
Pendant la conquête de l'Ouest, deux immigrants s'installent sur un terrain du Colorado. Comme la région n'est pas très sûre, l'homme décide d'installer une grosse cloche devant la maison. Puis il dit à sa femme :
- Si quelque chose de grave arrive alors que je suis dans les champs en train de labourer, sonnes la cloche très fort, et j'accourrai aussitôt. Le jour suivant, alors qu'il est en train de labourer, il entend la cloche et rentre en courant... Sa femme lui dit :
- Je t'ai appelé parce que les enfants étaient vraiment insupportables. Ils n'arrêtent pas de se chamailler ! - Quoi tu m'as fais courir plus de 2 bornes juste pour ça ! Mais t'es folle ! Quelques jours plus таrd, rebelote. la sonne cloche, le fermier accoure aussitôt. Tout essoufflé, il voit sa femme en train de pleurer, devant sa tarte aux mûres toute brûlée. - Bon sang ! Tu veux ma peau ou quoi dit il en colère à sa femme. J'ai dit des choses graves. Je te préviens si tu m'appelles encore pour des conneries, cela va mal ce passer ! Le jour suivant, la cloche sonne à nouveau. Cette fois encore il rentre à la ferme en quatrième vitesse. Lorsqu'il arrive la mère est morte, plantée sur le porche transpercée par une lance, la ferme est en feu, les animaux sont tous morts à coup de flèches et de la mule il ne reste plus que les os... Contemplant le carnage, le fermier dit :
- Et ben voilà ! Là d'accord....
During the conquest of the West, two immigrants settle on Colorado land. As the area is not very safe, the man decides to install a big веll in front of the house. Then he said to his wife:
- If something serious happens while I am in the fields plowing, ring the веll very loudly, and I will run immediately. The next day, while he is plowing, he hears the веll and comes back running ... His wife says to him:
- I called you because the children were really unbearable. They keep bickering! - What you made me run more than 2 terminals just for that! But you're crazy! A few days later, rebelote. the веll rings, the farmer rushes up. Out of breath, he sees his wife crying, in front of his burnt blackberry pie. - Dамn it ! You want my skin or whatever he said angry to his wife. I said serious things. I warn you if you call me again for вullshiт, it will go wrong! The next day the веll rings again. This time again he returns to the farm in fourth gear. When he arrives the mother is dead, planted on the porch pierced by a spear, the farm is on fire, the animals have all died from arrows and from the mule only the bones remain ... Contemplating the carnage , the farmer said:
- There you go! Okay ... the веll rings again. This time again he returns to the farm in fourth gear. When he arrives the mother is dead, planted on the porch pierced by a spear, the farm is on fire, the animals have all died from arrows and from the mule only the bones remain ... Contemplating the carnage , the farmer said:
- There you go! Okay ... the веll rings again. This time again he returns to the farm in fourth gear. When he arrives the mother is dead, planted on the porch pierced by a spear, the farm is on fire, the animals have all died from arrows and from the mule only the bones remain ... Contemplating the carnage , the farmer said:
- There you go! Okay ...
Ça se passe au Far West, dans une ville où tout le monde est à la recherche d'or.
Un étranger arrive, entre au saloon et demande au barman:
- Je cherche du boulot. Alors le barman lui répond:
- Ça tombe bien, ici il y a toujours du boulot pour ceux qui en cherchent. Tu n'as qu'à aller à la mine là-bas et tu seras embauché illico.
La journée se passe.
Le soir, le même type entre à nouveau dans le saloon et demande au barman:
- Je n'ai pas vu une seule femme dans toute la ville. Comment font les gars ici?
Le barman lui répond:
- Bah, c'est simple. Tu n'as qu'à aller dans la pièce du fond. Tu trouveras un tonneau avec un trou sur le côté. Là tu n'auras qu'à introduire ton sexe dedans et tu auras ce que tu cherches.
Alors le gars qui avait déjà un an sans femme est prêt à essayer, pour voir. Il introduit sa bite dans le trou du tonneau et il se fait tailler une pipe.
Lorsque c'est finit, il retourne voir le barman et il lui demande:
- C'était pas trop mal. Combien je dois?
Le barman répond:
- C'est gratuit. Et ça sera gratuit pour toi tous les jours de la semaine, sauf le mercredi.
- Super! Mais au fait, pourquoi pas le mercredi?
- Parce que les mercredis, c'est ton tour d'aller dans le tonneau.
Au Canada, dans le Grand Nord, un bûcheron coupe son bois pour l'hiver. Après deux journées de coupe, et plusieurs stères transportées, il en vient à se demander si sa provision de bûches sera suffisante. Les hivers sont très froids, dans la région. Il va donc voir un vieux chef indien, un peu déplumé, pour savoir si l'hiver sera rigoureux. Il pose sa question, et le chef lui dit:
- Ugh ! Hiver sera rude. Alors le bûcheron retourne couper du bois, encore et encore. Au bout de quelques jours de durs labeurs, il retourne voir le vieux chef et lui repose sa question. Et le chef répond:
- Ugh ! Hiver sera rude, très rude ! Alors le bûcheron retourne bucheronner. Pendant quinze jours. Puis il retourne voir l'indien. Qui lui dit:
- Ugh ! Hiver sera rude, très très très rude ! Alors le bûcheron demande au chef:
- Mais, Grand Chef, comment peux-tu savoir cela ? Et l'indien répond:
- Quand homme blanc couper beaucoup de bois, c'est que l'hiver sera rude !