Meilleures Blagues

Un prêtre et une religieuse traversent le désert sur le dos d'un chameau.
Au beau milieu de la traversée, le chameau tombe gravement malade.
Du coup, ils décident de s'arrêter pour le bivouac en espérant que quelqu'un passera et leur portera secours.
Cependant, personne ne passe, et bientôt, le chameau meurt.
Naturellement ils prient copieusement pour sortir de leur mauvaise passe.
Au cours de la discussion, le curé dit à la religieuse:
"Vous savez ma Soeur, je suis maintenant tout près de la mort, et je peux vous le dire maintenant: Il y a une chose que j'ai toujours voulu voir dans ma vie sans que cela soit possible, c'est de voir une femme nue. Cela vous embêterait-il d'ôter vos vêtements pour moi?"
La religieuse réfléchit un peu à sa demande, puis décide d'enlever ses vêtements. Ce faisant, elle dit au curé:
"Mon père, maintenant que je vais apparaître nue devant vous, je peux vous avouer que, moi non plus, je n'ai jamais vu d'homme nu...
Voudriez-vous ôter vos vêtements pour moi?"
Le prêtre accepte en rougissant. Lorsqu'ils sont tous les deux nus, la religieuse s'exclame:
"Mon Père! Cette chose qui pend entre vos jambes, à quoi sert-elle"?"
Le prêtre répond doucement:
"Ça mon enfant, c'est un cadeau de Dieu. Si je l'introduis en vous, il pourra créer une nouvelle vie"
"C'est vrai?! répond la religieuse, et elle ajoute alors:
"Oubliez moi. Allez l'introduire dans le chameau!"
Une vieille allemande se rend à l'église pour se confesser.
V: Pardonnez-moi mon père car j'ai pêché
C:Je vous écoute ma soeur.
V:En fait pendant la guerre je me suis mis en pitié pour une famille juive, je les ai mis dans ma petite cave.
C:Mais vous êtes héroïque madame, sauver comme ça une famille entière, dites vous qu'ils étaient heureux.
V:Oui mais quand même ils étaient sept, dans ma toute petite cave sans eau chaude.
C:Certes ils n'avaient pas le confort souhaité mais vous les avez sauvé d'une mort certaine.
V:Je comprends mais quand même je leur ai donné qu'un repas par jour et je leur ai autorisé une dоuсhе par mois.
C:Mais ce n'est rien par rapport aux craintes dûes à la guerre et en plus dites vous qu'ils avaient un petit chez eux gratuit.
V: le problème il est là c'est que je leur ai demandé un loyer de 100 dollars par jour.
C:Certes leurs conditions étaient déplorables, et ils ont dû mettre toutes leurs économies mais dites vous que vous avez sauvé une famille et que maintenant ils doivent le raconter à leurs enfants et petits-enfants.
V: oui mais le problème c'est que je ne leur ai pas dit que la guerre était finie.
Petit Hector est un enfant d'une famille pauvre, mais très très pauvre. Lui et ses parents vivent dans un semblant de cabane fait de brics et de brocs. Si bien quand l'hiver vient à se manifester, le froid et l'humidité pénètre dans leur petite bicoque de fortune.
Chaque année c'est donc pareil, petit Hector tombe gravement malade et sa santé se détériore de plus en plus.
25 décembre approchant Hector écrit une lettre au Père Noël, pour lui demander ce qu'il souhaite en cadeau:
"Cher Papa Noël, chaque hiver est difficile pour moi, car ma famille est très pauvre et nous avons froid même dans notre maison. Alors s'il te plaît Papa Noël, je voudrais un bonnet et une écharpe pour plus avoir froid, je te remercie gros bisous"
Cette lettre arrive comme toute les autres destinés au Père Noël au centre de tri de Libourne. Parmis toutes les demandes d'enfants, qui va de la poupée qui fait sa сrотте toute seule et les consoles de jeux, la lettre de Hector émeut un des postiers. Ce dernier en fait part à ses collègues qui eux aussi sont émus par la demande du garçon. Alors ils décident ensemble de lui offrir un bonnet.
Arrivé par colis, l'enfant reçoit cet inespéré présent. Il enfile son couvre-chef orné d'un joli pompon rouge, et court prendre un bout de papier et un crayon pour répondre au Père Noël.
À Libourne, les postiers se sont tous réunis pour pouvoir lire la réponse du cher enfant:
"Cher Papa Noël, Je te remercie pour ce joli bonnet qui me permet de ne plus avoir froid à la tête. Parcontre ces enculés de la Poste m'ont piqué l'écharpe"