Un fils demande à son père :
Papa, c'est quoi la république ?
- Prenons par exemple notre foyer: Moi j'ai un salaire je suis le capitalisme, ta mère le Gouvernement, toi tu serais le peuple, la воnnе sera la classe ouvrière et ta petite soeur qui n'a qu 1 ans le Futur.
- Oui, Papa je crois que j ai compris je te le dirai demain
Le soir il est réveillé par les cris de sa petite soeur et il voit qu'elle a chié dans sa couche. Il va dans la chambre de ses parents et il voit sa mère qui dort profondément. Il regarde par le trou de la serrure de la воnnе et il voit son père qui еnсulе la воnnе.
Et le lendemain:
- Papa je crois que j ai compris : Pendant que le capitalisme еnсulе la classe ouvrière, le gouvernement est profondément endormis, le peuple est complètement ignoré et le futur est bien dans la меrdе.
Un italien est invité à diner chez les parents de sa nouvelle conquête.
Prévoyant, il passe à la pharmacie chercher une boite de préservatif. Sur un ton vantard, il demande donc au pharmacien :
- Yé voudré oune boite de capotes, ce soir, yé vais chez mes beaux parents et cette nuit, je fais l'amour toute la nuit avec ma fiancée.
Le pharmacien s'exécute.
Mais l'italien l'arrête :
- No, donnez m'en deux boites car j'ai repéré la soeur et elle est воnnе comme un camion. Alors, après ma fiancée, j'irai la voir et je vais la retourner dans tous les sens...
Le pharmacien prend donc 2 boites de capotes. L'italien le stoppe de nouveau :
- No, donnez m'en 3 ! La belle-mère est aussi très bella. Je vais baiser les deux soeurs et puis, je nique la mamma. Ce soir, je nique toute la famille, ça va être grandiose.
Le pharmacien donne donc les 3 boites et l'italien part se préparer pour le grand soir.
Durant tout le repas, la famille s'étonne de voir le fiancé la tête dans son assiette et la main au dessus de sa figure.
Alors sa fiancée lui demande :
- Mon aimé, pourquoi reste tu dans cette position inconvenante?
- MAAA, tou m'avais pas dit que ton papa, il était pharmacien.
Après une soirée, un gars ramène sa copine, Giselle, chez elle, dans un quartier très huppé.
Ils sont à la veille de s'embrasser pour se dire воnnе nuit devant la porte d'entrée, lorsque le gars commence à se sentir excité.
Avec un air confiant, il se penche vers elle en souriant, une main accolée sur le mur, et lui dit:
- Chérie, me ferais-tu une pipe ?
Horrifiée, elle répond :
- Es-tu malade ? Mes parents pourraient nous voir !
- Oh alleeez ! Qui va nous voir à cette heure ? demande-t-il d'une voix déjà haletante.
- Non, s'il te plaît. Imagines-tu si on se fait prendre ? La fille du juge local se doit d'être exemplaire !
- Oooh alleeez! Il n'y a personne aux alentours, ils dorment tous.
- P-A-S Q-U-E-S-T-I-O-N. C'est trop risqué !...
- Oooh s'il te plaît!, s'il te plaiiiiit, je t'aime tellement ? ! ?
- Non, non, et non. Je t'aime aussi, mais je ne peux pas !
- Je t'en suppliiiiiiiiie...
- Donnes-moi une seule воnnе raison, dit-elle.
Le jeune homme se lance alors dans une argumentation passionnée de dix bonnes minutes sur les besoins et pulsions masculines, d'une voix de plus en plus rauque.
Soudain, la lumière dans l'escalier s'allume, et la soeur aînée de la jeune fille apparaît en pyjama, les cheveux en bataille, les yeux bouffis, et leur annonce d'une voix endormie :
- Papa m'a dit de te dire soit tu lui fait sa pipe, soit c'est moi qui lui fait sa pipe. En cas de besoin, maman dit qu'elle peut descendre elle-même et la lui faire. Mais par pitié, dis-lui d'enlever sa main de l'interphone...