La maîtresse demande aux élèves de sa classe ce qu'ils veulent faire comme métier lorsqu'ils seront grands:
- Moi je veut être pompier madame !
- C'est bien Jérôme.... Et toi Michaël ?
- Moi je veux être policier madame !
- Ah!... Et toi Marjory?
- Moi je veux être maîtresse comme vous maîtresse !
- C'est bien Marjory, c'est un très joli métier...
Puis elle se tourne vers Toto et lui demande :
- Et toi Toto ?
- Moi je veux être grand rocker maîtresse !
- Ah... Et c'est quoi "grand rocker" Toto?
- Grand rocker, c'est le blouson en cuir, la moto, les salopes...
PAF ! Toto se ramasse une grande claque et se met à pleurer. Ala fin de la journée, Toto rentre chez lui et raconte toute l'histoire à ses parents:
- J'ai dit à la maîtresse que je voulais être grand rocker et elle m'a mis une gifle !
Sa mère lui demande :
- C'est quoi Toto "grand rocker ?
- Ben, grand rocker c'est le blouson en cuir, la moto, les salopes...
PAF ! elle lui donne une claque, et son père rajoute :
- Tu me feras le plaisir d'aller présenter des excuses à ta maîtresse demain matin avant de rentrer en classe !
Le lendemain matin, Toto va voir la maîtresse avant l'entrée en cours :
- Euh... Voila maîtresse, je voulais m'excuser pour hier et vous dire qu'en fait je veux plus faire grand rocker quand je serais grand.
- Ah... Et tu veux faire quoi alors Toto ?
- Petit rocker !
- Ah... Et c'est quoi "petit rocker" Toto?
- Ben petit rocker c'est le blouson en jean, la mobylette etla branlette...
Une fille demande à son petit ami de venir dîner chez ses parents le vendredi soir.
Comme c'est un grand événement, elle lui annonce qu'après le repas, ils sortiront en boite et puis ensuite, elle se donnera à lui pour la première fois.
Le garçon est hyper excité par cette idée (ah la jeunesse...), surtout qu'il n'a encore jamais fait l'amour.
Comme il n'est pas соn, il passe par la pharmacie acheter quelques préservatifs.
Le pharmacien est bien sympa, et pendant une heure, il explique au jeune garçon tout ce qu'il faut savoir sur le sexe et les préservatifs. A la fin, le pharmacien lui demande combien de préservatifs il désire acheter: Un paquet de 3, un paquet de 10 ou le paquet familial de 50.
Le garçon, ce présomptueux, insiste pour prendre le paquet familial...
Nous voilà vendredi soir.
La fille accueille son petit ami à la porte:
"Oh je suis si excitée de savoir que tu vas rencontrer mes parents. Viens rentre!"
Le garçon entre, fait connaissance avec les parents. Puis ils passent à table.
Là, le garçon insiste pour dire la prière, et le voilà qui incline la tête et se lance dans une prière incroyablement longue.
Au bout de 5 minutes, sa petite amie se penche à son oreille et lui dit:
"Je ne savais pas que tu étais si dévot..."
Et le garçon lui répond en se penchant à son oreille:
"Je ne savais pas que ton père était pharmacien"
Mike, qui s’est amouraché de la belle Peggy, va pour la première fois en visite chez les parents de sa copine. Il veut faire воnnе impression, mais le Chili Соn Carne de la veille fais des siennes et ses intestins le rappelle à son bon souvenir toutes les cinq minutes. Mike, est le centre d'intérêt de la famille entière et fait plutôt воnnе impression. Seulement voilà qu'un gaz s'annonce et la douleur est telle qu'il ne peut qu'adopter la solution d'urgence le contrôle absolu de ses abdominaux et de ses muscles fessiers pour en claquer un silencieux dans les coussins du fauteuil. Il lutte de toutes ses forces et finit par accomplir sa mission.
Mais voilà que flotte autour de lui une sorte d'aura qui n'augure rien de bon pour son avenir de gendre potentiel. Le maitre des lieux ne peut faire autrement que de remarquer l'odeur nauséabonde qui se répand dans la pièce et hurle :
« Médor ! »
Effectivement, aux pieds du prétendant se trouve un chien répondant au doux nom de Médor.
« Ouf, se dit notre héro soulagé, c'est lui qui prend ! »
Il se dit qu'après tout, puisque c'est le chien qui prend, autant en profiter d'autant plus que le suivant s'annonce féroce. En virtuose, le second est lâché avec autant de discrétion que le premier et l'odeur se fait de plus en plus présente.
« Médor, hurle le père !! »
Tant pis pour ce pauvre Médor, Mike lâche royalement le troisième. Excédé, le père se lève et hurle:
Pierre revient de l'école et dit à son père:
- Papa, demain j'ai un devoir sur la politique, tu peux m'en parler ?
- Bien sûr! Je pense que la meilleure méthode pour te parler de politique c'est de faire une analogie avec notre famille:
Je suis capitaliste car je nourris la famille.
Ta mère est le gouvernement car elle contrôle tout.
La воnnе c'est la classe ouvrière car elle travaille pour nous.
Toi tu es le peuple et ton petit frère la génération future.
Dans la nuit, Pierre entend les cris de son petit frère. Il constate que ses couches sont sales. Il se rend dans la chambre de ses parents et essaie de réveiller sa mère, sans succès. Il constate alors que la place où dort habituellement son père est vide et il le trouve au lit avec la воnnе. Il retourne se coucher.
Le lendemain matin son père lui demande:
- Fiston, as-tu compris ce que je t'ai expliqué hier ?
- Oui Papa!
- C'est bien mon garçon! Et qu'as-tu donc appris ?
- J'ai appris que le capitalisme baise la classe ouvrière pendant que le gouvernement roupille, ignorant le peuple et laissant la génération future dans la меrdе.
C'est l'histoire d'un gars qui traine dans un magasin animalier, à la recherche d'un volatile original.
Il tombe alors sur la cage d'un perroquet avec un petit écritaux de présentation où il est noté :
"Perroquet amputé des 2 pattes, parle 3 langues, très intelligent et agréable.
Le monsieur intrigué interroge alors l'animal :
- Comment as tu perdu tes 2 pattes ?
Et le perroquet de répondre :
- J'ai été écrasé par une jeep dans mon pays, mais si tu me prends je serai un super animal de compagnie!
- Mais comment fais tu pour ne pas tomber de ta balancelle ? interroga l'homme intrigué.
- Eh bien, c'est simple, j'enroule mon pénis autour de la balancelle et ainsi je ne tombe pas.
Le monsieur décide alors d'acheter ce volatile et qq jours se passe quand rentrant de son travail, ce dernier est appelé par le perroquet, qui lui dit :
- Ecoute, il faut que je te dise qq chose sur ta femme !
- Oui vas y.
- Eh ben, ce matin le facteur a sonné et ta femme est venu lui ouvrir en peignoir quasi transparent.
- Oui et alors, rien de bien grave!
- Oui mais le facteur a alors embrassé ta femme qui lui a rendu son baiser.
- Ah bon et après, répondit l'homme de plus en plus énervé.
- Elle a fermé la porte et ils se sont déshabillés.
- Oui et après ?
- Elle a commencé à lui pratiquer une fellation!
- Oui et après ?
- Je n'ai plus rien vu !
- Comment n'as tu pu plus rien voir puisqu'il étaient dans le salon où tu te trouves.
- C'est à ce moment que j'ai eu une érection et que je me suis cassé la gueule....
23 juin 1940. Trois jours après l'instauration de l'occupation nazie, Нiтlеr vient à Paris et se rend dans une école primaire.
Là, il passe les classes en rеvuе et décide de s'arrêter devant Benoît, jeune garçon de CE1.
"Tu me plais bien, petit, dit Нiтlеr. Ce soir, tu dîneras avec moi !"
Le garçonnet devint immobile, comme glacé par l'annonce de sa mort. Lui qui vient de fêter ses 7 ans, le voilà aux portes de l'indicible.
Le soir venu, c'est l'heure du repas.
"Vient petit, approche toi et vient t'asseoir... à côté de moi." dit le führer cyniquement.
L'enfant s'exécute, tel un robot obéissant à une commande.
"Goûte cela, dit Нiтlеr. C'est un repas exceptionnel, préparé juste pour toi"
L'enfant s'exécute encore, complètement abasourdi par la situation.
"Alors, petit, tu es content d'être ici, dis moi ?" L'enfant hoche doucement la tête.
" Et ce repas te plaît, hein ? Excellente viande, n'est-ce pas ?"
Benoît est tellement traumatisé qu'il ne se rend pas compte qu'il hoche la tête en continu.
Puis Нiтlеr se met sournoisement à s'intéresser à lui :
"Tu as des frères et sœurs, petit ?"
Benoît acquiesce.
"Ah ! C'est bien ça, la famille, quand les petits marmots jouent tous ensemble, hein ?
Tu les aimes tes frères et sœurs, petit, hein ? Et tes parents, petit, tu les aimes aussi, dis moi ?"
Le garçonnet est au bord du gouffre. Il ne comprend rien à tout ça et commence à devenir fou. Il sent que tout son être va imploser. Malgré cela, il parvient à répondre à Нiтlеr.
- Oui, je les aime, monsieur.
" Ah ! Mais c'est formidable ça, petit ! Parce que si tu aimes tant tes parents, tes frères et tes sœurs, alors ne te gêne pas, reprends-en !"