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Un policier arrête un type pour excès de vitesse et a l'échangeur suivant :
Officier: Puis-je voir votre permis de conduire?
Pilote: Je n'en ai pas. Il a été révoqué, je n'ai plus de points.
Officier: Puis-je voir les papiers de ce véhicule?
Pilote: Ce n'est pas ma voiture. Je l'ai volé.
Officier: La voiture est volée?
Pilote: Oui. Mais à bien y penser, je pense que j'ai vu les papiers dans la boîte à gants quand je mettais mon arme là-dedans.
Officier: Il y a un pistolet dans la boîte à gants?
Conducteur: Oui monsieur. C'est là que je l'ai mis après avoir tiré et tué la femme qui possède cette voiture et je l'ai fourrée dans le coffre.
Officier: Il y a un CORPS dans le COFFRE?!?!?
Conducteur: Oui, monsieur.
En entendant cela, l'officier a immédiatement appelé son capitaine. La voiture a été rapidement encerclée par la police et le commandant de bord s'est approché du conducteur pour gérer la situation tendue:
Capitaine: Monsieur, puis-je voir votre licence?
Pilote: Bien sûr. C'est ici.
Capitaine: A qui est cette voiture?
Conducteur: C'est la mienne, officier. Voici les papiers. Le conducteur était propriétaire de la voiture.
Capitaine: Pourriez-vous ouvrir lentement votre boîte à gants pour que je puisse voir s'il y a une arme à feu à l'intérieur?
Conducteur: Oui, monsieur, mais il n'y a pas d'arme. Effectivement, il n'y avait rien dans la boîte à gants.
Capitaine: Pourriez-vous ouvrir votre coffre? On m'a dit que vous aviez dit qu'il y avait un corps dedans.
Pilote: pas de problème. Le coffre est ouvert; personne.
Capitaine: Je ne comprends pas. L'officier qui vous a arrêté vous a dit que vous lui aviez dit que vous n'aviez pas de permis, que vous aviez volé la voiture, que vous aviez un pistolet dans la boîte à gants et qu'il y avait un cadavre dans le coffre.
Pilote: Ouais, je parie que le fils de рuте menteur t'a dit que j'allais trop vite!
Tous sont des hommes âgés et grisonnants qui ont vu leur juste part de guerre, alors le Pentagone propose un système de bonus unique pour leur service. Ils peuvent choisir deux points de leur corps et pour chaque cm entre eux, ils obtiendraient 10 000$.
Le premier était le général de l'armée. Il a choisi de mesurer entre les bouts de ses majeurs avec ses bras écartés. La deuxième était l'armée de l'air, qui a choisi le sommet de sa tête à la plante de ses pieds. Puis vint le général de la marine.
« Je veux que vous mesuriez du bout de ma bite à mes couilles. »
Les hommes qui dirigeaient la mesure ont ri et lui ont ensuite demandé, sérieusement, où il voulait mesurer.
« Je suis sérieux. Maintenant, commencez à mesurer. »
Les hommes ont essayé de le dissuader, mais il était catégorique. Finalement, résigné, l'un des hommes prend le mètre ruban et va prendre la mesure. Lorsque le général enleva son pantalon, l'homme sursauta alarmé.
« Monsieur! Où sont vos couilles?!? »
« AU VIETNAM! »
Tiens! Figurez-vous que c'est l'histoire d'un type qui veut à tout prix éviter le service militaire. Il ne veut pas, mais alors pas du tout, porter l'uniforme, et il est prêt à tout pour ça! Dingue, non?
Il va donc voir un ami à lui qui est médecin:
- Ben, c'est qu'en ce moment, ils prennent tout le monde! Je ne vois qu'une seule chose... C'est de te faire castrer, devenir eunuque quoi!
Alors là, vous allez pas le croire, mais le type n'hésite pas une seule seconde et... Hop! Il se fait châtrer vite fait bien fait et rapplique devant le conseil de révision. Le toubib militaire le regarde rapidement, et fait:
- Réformé!... Vous avez les pieds plats
Un commandant de la Légion, particulièrement sadique, inspecte les nouvelles recrues. Après avoir fait mettre les hommes complètement nus, il passe dans les rangs, et il s'arrête devant un gars au torse velu :
- Qu'est-ce que c'est que cette toison ? Ça fait désordre !
Et il lui arrache les poils et la peau à coup de cravache.
- Ça vous fait mal ?
- Non mon commandant !
- Pourquoi ça ne vous fait pas mal ?
- Parce que je suis un légionnaire mon commandant !
Un peu plus lоin, il s'arrête devant un barbus.
- Qu'est-ce que c'est que cette barbe de Père Noël ? Je n'en veux pas !
Il entreprend de raser le malheureux à coup de cravache. Quand il a terminé, l'autre à la figure en sang.
- Ça vous fait mal ?
- Non, mon commandant !
- Pourquoi ça ne vous fait pas mal ?
- Je suis un légionnaire mon commandant !
L'officier repart, et s'arrête devant un homme qui abhorre un sexe gigantesque...
- Qu'est-ce que c'est que ce truc qui pendouille ? Je vais vous raccourcir ça mon gaillard !
Et à coup de cravache, il taille la zigounette jusqu'à ce qu'il n'en reste plus qu'un petit bout sanguinolent.
- Ça vous fait mal ?
- Non mon commandant !
- Pourquoi ça ne vous fait pas mal ?
- Parce que c'est pas à moi, c'est au soldat derrière moi mon commandant !
Aux journées portes ouvertes d'une base militaire, trois personnes ont gagné à une tombola un tour dans un petit avion avec un général de l'armée française. Les gagnants sont: Un scout, un vieil homme et un avocat. Tout le monde monte dans le petit avion, et une fois en l'air, le général prend la parole:
- « Bonjour à vous tous. Vous savez, j'ai été celui qui a dressé les plans de cette base aérienne. Et on peut dire que de faire les plans d'une telle base nécessitait vraiment quelqu'un à laclairvoyance et à l'intelligence hors du commun »
Malheureusement, dans la seconde qui suit la fin de sa phrase, une explosion réduit à néant le moteur de l'appareil, tuant par la même occasion le pilote. Rapidement, l'avion perd de l'altitude et comme personne ne sait piloter, tout le monde se met à la recherche des parachutes. Il se trouve qu'il y a trois parachutes...
Le général est le premier à en prendre un, justifiant son geste par « Je suis un des cerveaux de ce pays, je dois survivre »
Ensuite l'avocat prend lui aussi un parachute en disant:
- « Je suis indispensable à mes clients » et il saute.
Ne restent plus alors que le scout et le vieil homme. Le vieil homme regarde le jeune scout et lui dit:
- « Fils, tu as toute ta vie devant toi, alors que moi, j'ai eu mon temps. C'est toi qui va prendre le dernier parachute »
Et le scout répond:
- « Oh, ne vous en faites pas, il reste encore deux parachutes... Le « cerveau » a pris mon sac à dos! »