Un avion diplomatique s'écrase dans la jungle. On compte trois rescapés, un Belge, un Américain et un Français... Ils se font rapidement capturés par la tribu de canibales locale. Le chef leur dit :
"Comme nous avons assez de viande pour l'hiver, nous allons vous confier deux travaux, si vous les accomplissez, vous serez libérés."
L'Américain réplique :
"Je refuse en vertu de la Déclaration des Droits de l'Homme"
Aussitôt, le chef lui plante une dague dans la gorge. Le Français et le Belge, tremblant, acceptent.
La première tâche est d'aller cueillir ? fruits dans la forêt. Le Français prend des litchis, il revient et le chef lui dit que la deuxième tâche est de se les enfoncer un par un dans l'аnus, sans rire, pleurer ou protester. Le Français se met au travail :
"1... 2... (...) 98... 99"
. Et là il éclate de rire. Le chef le tue, il monte au Paradis, et St-Pierre lui demande :
"Mais je comprends pas, vous y étiez presque! Pourquoi avoir abandonné ?"
Ce à quoi le Français répondit :
"J'ai pas pu m'en empêcher quand j'ai vu le Belge arriver avec ces noix de coco."
Un pauvre petit bonhomme est dans un bar depuis une demi-heure. il contemple tristement son verre de bière en soupirant. Tout à coup, un homme barbu en blouson de cuir, entre dans le bar, voit le petit homme, lui donne une grande claque dans le dos en riant et lui boit sa bière. Le petit bonhomme triste se met à pleurer à chaudes larmes.
- Eh, oh! lui dit le barbu, désolé. Ce n’était qu’une plaisanterie, je te prends une autre bière, je ne voulais pas te faire pleurer!
- Non, non, laissez! dit le petit homme. Je pleure parce que cette journée a été la plus terrible de ma vie. Ce matin, ma voiture tombe en panne, j’arrive en rетаrd au travail. Mon patron m’annonce qu’il me renvoie. Quand je rentre à la maison, j’annonce ça à ma femme, qui me quitte en emmenant mes deux enfants. A peine parti, le four, dans lequel ma femme faisait cuir un rôti, explose, et la maison entière brule. En sortant appeler les pompiers, je me fais renverser par une voiture. Le temps d’arriver à l’hôpital, ma maison était détruite… Alors, je viens dans ce bar pour mettre fin à mes jours, et voilà qu’un imbécile qui se croit rigolo, vient me boire mon verre de poison!
Un mec rentre dans un bar, il va au comptoir, le patron est derrière le bar et il fait:
"Euh... Qu'est-ce que vous prenez?"
. L'homme lui répond:
"Un whisky!", Le barman lui sert un whisky, l'homme boit le whisky et part. Le patron dit "Monsieur?"
- Oui?
- Ben faut payer?
- Pourquoi?
Parce que vous avez pris un whisky!
- Non monsieur! Vous me l'avez offert!
- Comment ça je vous l'ai offert?
- Ben oui, vous me dites 'Qu'est-ce que vous prennez?', moi quand je dis à quelqu'un 'Qu'est-ce que vous prennez?' c'est que j'invite!
- Ben moi je fais pas gaffe aux formulations!
- Eh bien c'est important monsieur! Moi j'ai cru que c'était offert, sinon j'aurais pris autre chose!
L'homme s'en va, le lendemain il revient. Le patron le voit, le reconnaît, il attend, dit rien, l'homme va au bar, il prend un oeuf, le casse et dit au barman:
- Vous avez un couteau?
- Je vous ai rien dit!
Non, non! Je vous demande si vous avez un couteau!
- Oui, j'ai un couteau!
Il prend le couteau, enlève les coquilles d'oeuf, et commence à couper l'oeuf en petits carrés. Le barman dit:
- Monsieur, qu'est-ce que vous faites là?
Je prépare mes appâts pour la pêche!
- Pour la pêche?
- Oui, la pêche à l'oeuf!
- Qu'est ce que c'est que ces conneries, là? Ca fait 40 ans que je pêche, j'ai jamais entendu parler de 'pêche à l'oeuf'!
- Vous passez à côté d'un truc énorme! Vous voyez le petit bout d'oeuf, là, le petit carré? Vous le mettez au bout de l'hameçon, vous jetez ça un peut lоin du bord, et alors là...
Et le barman lui demande:
- Ben avec ça, qu'est ce que vous prennez?
- Ben, un whisky!
Marcel et René vont fêter leur 80 ans au bistrot du village. Ils picolent dur et font la fermeture complètement bourrés.
Avant de se quitter Marcel dit à René:
- Tu crois qu'on serait encore capable de bander ?
- Mouais je pense. Y'a qu'à aller tester au bordel...
Ils arrivent passablement éméchés devant la mère maquerelle et demandent à avoir 2 filles. La patronne se dit que ça sert à rien de monopoliser deux filles pour deux vieux poivraux et décide de leur donner deux poupées gonflables.
Ils font leurs affaires et se retrouvent après. Marcel demande à René comment ça s’est passé.
- Une catastrophe ! J’ai rien fait. La nana bougeait pas, je me demande si elle était pas encore plus bourrée que nous. Et toi ça s’est passé comment?
- M’en parle pas. Une catastrophe ! Elle m’a filé une sorte de sorcière...
- Ah bon et comment tu sais ça toi ?
- Ben quand je lui ai mordu le cul, elle est partie par la fenêtre en sifflant!