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... Ou comment l'interprétation erronée de 2 initiales peu amener une réponse' également erronée .
Une famille anglaise revient d'avoir passé des vacances en Allemagne et au cours d'une de leurs promenades les membres de la famille avaient repéré une petite maison de campagne qui leur paraissait adéquate pour y passer leurs vacances d'été.
Ayant demandé qui était le propriétaire ils apprirent qu'il s'agissait d'un pasteur protestant, auquel ils demandèrent la permission de visiter la propriété : la maison, tant par son confort que par sa localisation, plût beaucoup aux visiteurs anglais lesquels firent avec le propriétaire un accord pour la première saison prochaine.
De retour en Angleterre, le ménage discuta beaucoup au sujet de la maison.
Un de leurs amis qui les accompagnaient se rappela ne pas avoir vu les WC . Inquiets, ils écrivirent directement au propriétaire pour obtenir le détail indispensable.
La lettre était rédigé de façon suivante :
Cher pasteur, je suis membre de la famille qui , il y a quelques jours a visité votre maison afin de la louer pour l'été prochain. Mais aucun de nous ne se souvient d'avoir vu petit détail que nous croyons cependant fondamental: je vous serai très obligé de nous informer de l'endroit auquel se trouve le W. C.
Avec les compliments respectueux de John Whalton.
Le pasteur n'ayant pas compris la signification des abréviations W. C. et croyant qu'il s'agissait d'une chapelle appartenant à la secte anglaise White Chapel répondant a la lettre dans les termes suivant :
Cher monsieur,
J'ai bien reçu votre lettre et j'ai le plaisir de vous informer que l'endroit auquel vous faites allusion est situé à 12 Km de la maison. Il est très facile d'accès. Mais si l'on a l'habitude d'y aller fréquemment, il est préférable de prendre avec soi la nourriture pour pouvoir y rester toute la journée.
Certains y vont à pied, d'autres à bicyclette . étant donné qu'il n'y a pas encore d'autres moyens de transport adéquat.
Il y a l'air conditionné pour éviter les inconvénients propres aux rassemblements de personnes. Il y a de la place pour 400 personnes assises et 100 debout. Les sièges sont en velours et il est recommandé d'y aller tôt si l'on désire avoir une place assise.
Les enfants s'assoient à coté des adultes et tous chantent en choeur . A l'entrée, on remet une feuille de papier à chaque personne et cette feuille sert toute la semaine; celui qui arrive après la distribution peut utiliser la feuille du voisin.
Il existe des amplificateurs de sons, pour les personnes de l'extérieur qui n'entendraient pas se qui se passe à l'intérieur. Tout ce que l'on recueille pendant la séance est pour les enfants pauvres de la région.
Des vitres on été spécialement aménagées pour permettre aux gens de l'extérieur de voir ce qui ce passe à l'intérieur. Des photographes professionnels font des photos pour les journaux de la région de façon à ce que tous puissent voir les personnes dans l'exercice d'un devoir ou d'un besoin tellement humain ...
C'est le pape qui décide de partir en tournée mondiale pour redorer le blason du catholicisme.
Il se réveille un matin dans la suite papale du cinq éтоilе dans lequel il a fait étape avec une gaule d'enfer (le méga bâton),.
Dans un accès de folie érotique, et sans aucun égard pour sa fonction, le pape se met to simplement à se masturber. Il est là sur son lit à s'activer quand soudain, en pleine éjaculation, un paparazzi fait irruption dans sa chambre et prend LA photo compromettante.
Le pape lui dit:
- S'il vous plaît Monsieur, je vous en conjure, donnez-moi votre pellicule. Si la photo que vous venez de prendre venait à paraître dans la presse, ce serait la fin du monde catholique.
Le photographe répond:
- Pour moi ça a peu d'importance, je ne suis pas catholique. Mais le Vatican a sûrement les moyens d'acheter cet appareil et sa pellicule?
Le pape:
- Est-ce que un million de francs vous conviendrait dans ce cas?
Le photographe lui répond que c'est O. K. et le pape récupère donc la pellicule et l'appareil photo.
Un peu plus таrd dans la journée, alors que le pape est en train de prendre des photos tel un vulgaire touriste avec son nouvel appareil, il est abordé par un prêtre autochtone qui engage la conversation:
- Bonjour votre sainteté. Vous aimez la photo? Je vois que vous avez réellement un bel appareil. Combien vaut-il?
- Je l'ai payé un million de francs.
- Un million de francs?! Celui qui vous l'a vendu a du vous voir venir...
PS: Pour les ceussent qui ne verraient pas ce qu'il y a de drôle dans l'histoire, ça fonctionne mieux en anglais où la chute est "Man, he must have seen you coming, avec to come= jouir bien sûr!"
Cette histoire se passe après un des discours de Jésus, et donc le susnommé est en train de pique-niquеr tranquillement dans un près avec ses douze apôtres. Inutile de préciser que le vin (de messe), coule à flot. Or, non lоin de là, un superbe cheval broute paisiblement. Bref, rien que de très banal...
Jusqu'au moment où Thomas (un des apôtres), entend une voix qui l'appelle. Et, à la surprise de celui-ci, cette voix provient... Du cheval! Thomas, interloqué se tourne vers Pierre, qui se trouve justement à côté de lui:
- Pierre, tu vois ce cheval... Et ben il m'appelle.
- Tu ferais mieux d'arrêter le vin, répond Pierre, hilare, tu n'as pas l'air de bien le supporter!
Thomas est gêné, car il ne sait que répondre, et décide donc de continuer à manger comme si de rien n'était. Mais au bout de quelques minutes, rebelote, le cheval se remet à l'appeler. Cette fois-ci, c'est un Thomas sûr de lui qui se tourne vers Pierre:
- Je suis désolé Pierre, mais je te jure que j'ai entendu ce cheval parler!
- Franchement, Thomas, tu sais que les hosties, ça se bouffe, ça ne se fume pas! Depuis quand les chevaux parlent-ils? Et puis d'abord, s'il t'appelle, t'as qu'à aller le voir.
- Et bien c'est ce que je vais faire! Réplique Thomas. Et on va voir qui a raison!
Et donc, Thomas se dirige vers le cheval, sous le regard d'un Pierre tordu de rire. Mais lorsque Thomas est à portée du cheval, le cheval se jette sur Thomas et le dévore. Quelques secondes plus таrd, il n'y a plus de trace du pauvre apôtre et le cheval est retourné à son occupation première, et broute tranquillement l'herbe. Pierre est horrifié, et apparemment, il a été le seul témoin du drame, car Jésus et les autres disciples continuent à manger comme si rien ne s'était passé.
Pierre se dirige alors vers Jésus, et lui dit:
- Jésus! Tu n'as pas vu ce qui c'est passé? Thomas vient de se faire dévorer par le cheval!
Et Jésus lui répond, d'un ton tout à fait calme et détendu:
- Écoute Pierre, laisse Thomas dans l'étalon.
Un prêtre catholique était parti convertir des tribus africaines.
Comme il venait de débarquer, il n'était pas encore très bon question dialecte local. Du coup, il s'était payé les services d'un traducteur.
Un beau jour, il obtient l'accord du chef de la tribu pour faire son speech devant la tribu au complet. Alors il se place sur la place, il monte sur une grosse pierre pour être bien vu de tous, et il demande à son traducteur de venir se placer à côté de lui.
Le missionnaire commence:
- Si vous le voulez, je vous montrerai comment creuser un trou dans la terre de telle manière que vous pourrez trouver de l'eau pure au fond de ce trou!
La tribu répond:
- Нun-ga-wa!
Le missionnaire continue:
- Je vous montrerai comment capturer des animaux sans pour autant avoir à quitter votre village!
- Нun-ga-wa!
À ce stade, le missionnaire est super heureux de remporter l'adhésion de tous les autochtones à ses idées.
Il poursuit:
- Et ensuite je vous montrerai comment faire la paix avec les autres tribus qui ne cherchent qu'à prendre votre terre et vos femmes.
- НUN-GA-WA!
Cette fois-ci, les villageois ont tellement crié que tous les oiseaux se sont enfuis des arbres alentour.
C'est sur cet encouragement que le prêtre finit son discours. Ensuite, une grande fête est donnée pendant laquelle il y a moultes danses traditionnelles et musique.
Plus таrd dans l'après-midi, l'interprète vient voir le missionnaire pour lui faire un rapport:
- Notre chef a beaucoup apprécié votre discours. Il aimerait vous emmener dans la savane pour voir de plus près tous les animaux qui vivent sur les terres du village.
Le curé est enthousiaste et heureux d'avoir réussi à impressionner favorablement le chef de la tribu. Il dit au traducteur:
- Dites au chef que je serai très honoré qu'il me fasse une visite guidée.
Alors le chef, le traducteur, le missionnaire et quelques guerriers s'en vont faire le tour des terres de la tribu.
Ils passent donc dans un pâturage dans lequel paissent une centaine d'animaux domestiques: vaches, chèvres et moutons. D'ailleurs, le curé est impressionné de voir tant d'animaux pour une petite tribu.
Au moment où ils s'apprêtent à repartir, le chef de la tribu dit quelque chose à l'oreille du traducteur.
Le curé demande alors au traducteur:
- Qu'a dit le chef?
- Il a dit de faire attention où vous mettez les pieds, parce que vous avez marché dans le Нun-ga-wa.
Deux curés de campagne à bicyclette faisaient la tournée de leurs ouailles. Le premier était sorti major de sa promotion du grand séminaire, tandis que le deuxième ayant triplé ses trois années, ne devait son ordination qu'à la bourse rebondie de sa tante Adèle, qui avait beaucoup à se faire pardonner. Or donc voici nos compères sur la route, pédalant de concert en égrenant leur chapelet. Il advint que le chemin délaissant la plaine, montait de plus en plus fort vers le paradis, à l'assaut d'un col de première catégorie.
Notre curé intello sentit bien vite une extrême fatigue l'envahir, bientôt transformée en de multiples crampes, qui lui auraient arraché des gémissements de douleur à chaque coup de pédale, s'il ne se donnait un peu de coeur à l'ouvrage :
- Plus près de toi, mon Dieu...
Au même moment, le deuxième cure s'envolait sur sa bicyclette, ne ressentant ni fatigue, ni douleur d'aucune sorte. Il montait, montait, montait...
Moralité : c'est l'abbé bête qui monte, qui monte, qui monte
Ce sont des religieuses qui font un pèlerinage à Lourdes. Elles se déplacent en minibus. Au détour d'un départementale, voilà-t-y pas qu'un des pneus du minibus est à plat.
Les nonnes sortent et pensent changer le pneu, mais aucune d'elle ne sait comment faire.
Heureusement, un routier qui passait par là s'arrête, et voyant leur détresse, offre ses services. Les religieuses acceptent de bon coeur.
Alors que le routier est en train de soulever le minibus avec le cric, celui-ci glisse, laissant le bus retomber par terre. Alors le routier rugit un:
"NOM DE DIEU"
La mère supérieure le reprend tout de suite et lui dit:
- Ce ne sont pas des manières de parler ainsi. Vous devriez vous surveiller un peu!
Le routier s'excuse:
- Je suis désolé ma mère
Et il se remet à la tâche. Mais 30 secondes plus таrd, rebelote, le cric glisse à nouveau! et le routier vocifère:
"BORDEL DE DIEU DE COUILLE D'OURS"
La mère supérieure intervient:
- Si changer la roue de notre minibus vous oblige à proférer de telles vulgarités, nous préférons nous débrouiller seules!
Le routier s'excuse encore;
- Oh ma mère, je suis réellement désolé. Mais je suis un peu énervé par ce cric qui ne veut pas resté fixé sur le sol.
La mère supérieure lui propose alors:
- Si ce cric glisse à nouveau, retenez-vous de proférer des vulgarités, et dites plutôt quelque chose comme "Mon Dieu, aidez-moi"
Et le routier réessaye de soulever le minibus, et le cric glisse à nouveau et il commence à dire "NOM DE..." mais il se corrige et dit "OH MON DIEU AIDEZ-MOI!"
Et à ce moment là, le minibus se soulève tout seul dans les airs
Et les nonnes regardent leur minibus et crient "NOM DE DIEU"
C'est l'histoire d'un mec qui est au paradis depuis un petit bout d'éternité et il commence a en avoir sérieusement plein les bottes. Tout est calme et pacifique. Il ne se passe jamais rien au paradis. Il se dit qu'il irait bien faire un petit tour en enfer, histoire de voir comment c'est. Il va donc demander à St-Pierre s'il ne pourrait pas faire un tour au sous-sol.
St-Pierre regarde dans son registre de воnnе conduite et voit que le mec n'a jamais fait de problèmes, qu'il est plutôt du style ange modèle, qu'il nettoie à fond son petit nuage et que ses ailes sont toujours d'une blancheur irréprochable. Donc, permission accordée pour un petit séjour d'une semaine en enfer.
Le mec prend l'ascenseur et descend en enfer. Son visa étant en règle, on le laisse rentrer. Et là, qu'est-ce qu'il voit ? Une fiesta pas possible.
Ça chante, ça boit, ça fume, ça joue, des danseuses nues, enfin bref, ambiance du tonnerre. Il se mêle à la joyeuse bande et s'éclate pendant une semaine. Puis retour au paradis.
Le mec se re-emmerde pendant quelques siècles et puis n'y tient plus. Il lui faut de l'action. Alors, il demande à St-Pierre s'il ne pourrait pas s'établir 'ad eternam' en enfer. St-Pierre attristé lui demande si c'est vraiment ce qu'il veut. Le mec lui dit qu'il n'a pas de plus cher désir.
Alors, ok, permis de sortie accordée.
Le mec se rend donc à nouveau en enfer et là, à peine passée la porte, une armada de démons l'attrape, le passe sur le gril, le fouette, enfin passage par tous les sévices possibles et imaginables. Le mec, une fois ses esprits un peu retrouvés demande:
"Mais, mais, ..., qu'est-ce qu'il se passe ? Ce n'était pas comme ça la première fois que je suis passé ici?! Où sont les salles de jeux, les danseuses nues, la super ambiance ? Comment ça se fait qu'on me traite si mal ? Pourquoi je ne retrouve pas le même endroit que lors de ma première visite ?"
Alors un démon, grand sourire carnassier aux lèvres, lui dit:
"Il ne faut pas confondre tourisme et immigration"
Autre fin possible :
Alors un demon, grand sourir carnassier aux lèvres, lui dit:
"Eh oui à la première visite vous avez eu droit à l'appartement témoin"
C'est la tempête de neige. Un curé et une religieuse qui faisaient la route en Renault 4 (ah, vous avez pas connu ça au Québec!), décident d'arrêter de rouler et de passer la nuit à l'hôtel.
Naturellement, le seul hôtel de la région a été pris d'assaut par les voyageurs.
Le réceptionniste de l'hôtel dit alors au prêtre:
- Je vais vous donner la dernière chambre qui me reste. Je ne peux pas faire mieux: Il vous faudra partager avec la Soeur"
Le prêtre accepte et il accompagne la religieuse dans la chambre.
Tous deux décident de partager le grand lit puisque la chambre ne comporte pas de canapé.
Cependant, il se produit une coupure d'électricité (la tempête de neige...), et l'éclairage ainsi que le chauffage disparaissent.
Heureusement, il y a quelques couvertures dans l'armoire.
Très vite, la nonne dit:
"- mon père, j'ai froid" Alors le prêtre se lève et va chercher une couverture qu'il déplie du côté de la religieuse.
Un peu plus таrd, la religieuse renchérit:
"- mon père, j'ai froid, voudriez-vous aller chercher une autre couverture?" Du coup le prêtre se dévoue encore.
Encore un peu plus таrd, la nonne veut une autre couverture. Cette fois, le prêtre répond:
"Je pense que pour avoir chaud, il nous faut agir comme le font Maris et Femmes!"
La nonne est très étonnée et se demande si vraiment... Mais enfin, comme il est le prêtre, elle dit:
"D'accord mon Père. Si vous êtes sûr que cela restera dans les principes que nous devons respecter"
Et alors le prêtre lui répond:
"ALORS, VA LA CHERCHER TOI-MêME CETTE SACRéE COUVERTURE!"