Blagues sur les personnes âgées

Une femme d'un certain age se présente chez le sexologue dans le but de ranimer sa vie sexuelle. Le praticien lui explique:
- Mettez du viаgrа dans le café de votre mari. Il ne s'en rendra même pas compte ! Puis venez me rendre compte des effets.
Une semaine plus таrd elle revient.
- Alors, est-ce que cela a fonctionné ?
- Docteur !!! Ce fut terriblement dramatique...
- Comment cela ? Que s'est-il passé ?
- J'ai fait exactement comme vous m'avez dit : J'en ai mis dans son café. Et cela a eu un effet quasi instantané. Il a bondi de sa chaise, du revers de la main, il a balayé tout ce qu'il y avait sur la table, il m'a attirée vers lui en arrachant mes vêtements, et il m'a fait l'amour comme jamais !
- Pourquoi dites-vous ca d'une façon horrifiée ? C'était génial !
- Certes, en effet j'ai eu le plus gros orgasme depuis 20 ans !
- Ben alors ? C'est formidable non ?
- C'était horrible, si vous aviez vu le monde qu'il y avait chez ikea !!!
C'est un vieux monsieur qui va se confesser.
Il rentre dans le confessionnal et le curé commence:
- Allez-y mon fils. Confessez vos péchés...
- Eh bien voilà mon Père. Ce que j'ai à vous avouer n'est pas joli joli... Pendant la guerre de 40-45 j'ai reçu la visite dans la ferme d'une jeune fille juive qui voulait se cacher des Allemands. Alors je l'ai cachée dans mon grenier et comme ça, ils n'ont jamais pu la trouver.
- Mais c'est très bien ça ! C'est même un acte de résistance. Ce n'est pas un péché et ça pourrait même vous valoir une médaille...
- Mais je n'ai pas fini, mon Père... A l'époque, j'étais jeune plutôt viril si voyez ce que je veux dire.... Alors je lui ai dit qu'en échange de cette cachette que je lui offrais, elle devrait m'accorder ses faveurs... sexuellement parlant...
Le curé réfléchit une minute puis reprend:
- Eh bien, les temps étaient vraiment difficiles, et puis vous preniez vraiment un très gros risque en la cachant chez vous... Je suis sûr que Dieu dans son infinie sagesse et sa grande bonté saura reconnaître en vous l'âme charitable plutôt que le simple profiteur d'une situation dramatique...
- Oh merci mon Père. C'est un gros poids sur ma conscience que vous me retirez. Est-ce que je peux vous poser une autre question ?
- Mais bien sûr, mon fils.
- Est-ce que je dois lui dire maintenant que la guerre est terminée ?
Un vieil explorateur est convié à une soirée chez la comtesse de Mormoilneux.
Après le dîner, celle-ci lui demande de raconter une de ses expéditions. Le vieux commence (voix chevrotante) :
- Je marchais au milieu de la jungle avec mes dix porteurs depuis plusieurs jours. Tout à coup, les oiseaux et les singes se sont tus, il s'est fait un grand silence, et nous avons entendu un rugissement tout près de nous !
L'assistance, captivée :
- Oooh ! et alors ?
- Alors, nous nous sommes arrêtés. Nous avons alors vu les buissons s'écarter, dix mètres devant, et un ÉNORME lion en surgir, l'air affamé.
- Oooh ! et alors ?
- Alors il nous a regardés, et s'est léché les babines ! A ce moment, tous mes porteurs se sont enfuis en courant, me laissant sans aide et sans guide, seul face au fauve !
- Aaah ! et alors ?
- Alors, j'avais heureusement gardé mon fusil avec moi. Je l'ai épaulé, j'ai visé le lion... et mon fusil s'est enrayé !
- Aaah ! et alors ?
- Alors, j'ai dégainé mon revolver, et j'ai tiré en direction du lion !
Mais ce рuтаin de revolver s'est lui aussi enrayé !
- Oooh ! et alors ?
- Alors, je n'ai plus eu d'autre choix que de sortir mon Opinel, et de me préparer à un corps à corps avec le lion ! Celui-ci s'est alors avancé vers moi en grondant, et il s'est arrêté à deux mètres, et il a poussé un énorme rugissement, comme ça (et le vieux imite le rugissement) : RRRAAAAAOOOOOUHUMMMMMMMFFFF !!!!!
- HIIII ! ET ALORS ?
- Ben, fait le vieux, penaud, je crois que j'ai chié dans mon froc !
Un silence gêné s'établit. Fort civile, la maîtresse de maison tente de rattraper le coup :
- Hum, eh bien, après tout, compte tenu des circonstances extrêmes, n'est ce pas, c'était peut être compréhensible que vous vous laissiez aller, non ?
- Non, non, explique le vieux, c'est maintenant, là, en faisant RRRAAAAAOOOOOUHUMMMMMMMFFFF, que j'ai chié dans mon froc.