C’est un jeune homme qui fait de l’auto-stop sur la Nationale 7.
Une Mercedes 500 SL s’arrête. Le conducteur est en smoking, avec des lunettes noires et il fume un gros Havane.
- « Avant que vous montiez dans ma voiture », lui dit-il, « il faut que vous me disiez si vous êtes de droite ou de gauche en politique. »
Le jeune auto-stoppeur un peu naïf répond :
- « Je suis de gauche, monsieur. »
Et le type à la Mercedes lui répond « Dommage pour vous ! » en fermant la portière et en mettant les bouts.
Quelques minutes plus таrd, une BMW 840i s’arrête et il se passe exactement la même chose : le conducteur demande au jeune auto-stoppeur de quel bord politique il est. Le jeune gars répond encore qu’il est de gauche.
Comme pour la première fois, le type à la BMW démarre en laissant le jeune sur la route.
- « C’est débile », se dit l’auto-stoppeur, « la prochaine bagnole qui s’arrête, je lui dirai que je suis de droite et puis basta ! »
Quelques minutes après cette sage réflexion, une Porsche 911 s’arrête. Le conducteur est une conductrice, c’est même une blonde splendide, encore mieux carrossée que sa voiture. La blonde lui demande de quel bord politique il est. Laissant sa naïveté de coté, le jeune auto-stoppeur répond qu’il est de droite.
La fille l’invite alors à monter, ce qu’il fait. Il remarque vite que la fille porte une minijupe ultra courte, et qu’au moindre passage de vitesse, à la moindre accélération, la jupe remonte, remonte, remonte, …
L’auto-stoppeur a le regard fixé sur les cuisses et la petite culotte de sa bienfaitrice. Il est de plus en plus excité et commence à se sentir serré dans son jean. Finalement, il n’y tient plus et dit à la fille :
- « C’est marrant la politique : je ne suis pas de droite depuis dix minutes que j’ai déjà envie de baiser quelqu’un ! »
Le président George W. Bush veut augmenter sa popularité. Son staff lui conseille donc d'aller voir les petits américains dans une école primaire et d'expliquer son plan de gouvernement.
Il fait un petit speech aux enfants, puis il leur demande de poser toutes les questions qu'ils souhaitent sur le gouvernemant.
Le petit Bruce lève la main ; on lui donne la parole :
- « Monsieur le Président, j'ai trois questions à vous poser :
1. Pourquoi tout en perdant les élections, vous êtes malgré tout devenu président ?
2. Pourquoi voulez-vous faire une guerre contre l'Irak même si l'ONU s'y oppose ?
3. Comment comptez-vous rembourser tous les frais que cette guerre va coûter aux États-unis, sinon en accaparant la seule ressource financière de l'irak, à savoir son pétrole ? »
À ce moment là, avant que Bush n'ait le temps de répondre, la sonnerie retentit et tous les élèves sortent de la classe. Après la pause, Bush invite à nouveau les enfants à poser des questions.
Le petit Nathan prend la parole :
- « Monsieur le Président, j'ai cinq questions à vous poser :
1. Pourquoi tout en perdant les élections, vous êtes malgré tout devenu président ?
2. Pourquoi voulez-vous attaquer l'Irak même si l'ONU s'y oppose ?
3. Comment comptez-vous rembourser tous les frais que cette guerre va coûter aux États-unis, sinon en accaparant la seule ressource financière de l'irak, à savoir son pétrole ?
4. Pourquoi la sonnerie a-t-elle retentit 20 minutes plus tôt que d'habitude ?
5. Où est Bruce ? »
Ronald Reagan, au bout de ses deux mandats, s’était forgé une horrible réputation auprès de ses nègres chargés de rédiger ses discours.
En effet, quelle que soit la qualité du travail fourni, cela n'était jamais à son goût. Aussitôt le discours terminé, il mettait un point d'honneur après être descendu de la tribune, à hurler sur le nègre de service.
L'attitude était très peu appréciée. D'autant plus que les nègres savaient que les connaissances de Reagan en matière de discours étaient très limitées.
Un jour, le président моnта à la tribune afin de prendre la parole sur un sujet particulièrement technique. Il commença à annoner la première page, puis la seconde. Enfin, il attaqua la troisième. Celle-ci avait été entièrement griffonnée par le nègre vengeur. Totalement illisible.
Dans la marge figurait la mention :
- « Et maintenant vieux соn, démerde-toi tout seul. »