C'est un fermier qui vit tout seul avec son chien, dans une ferme isolée de la lande irlandaise.
Mais le chien est vieux, très vieux, et un beau jour, il meurt.
Le fermier et bouleversé. Il s'en va voir le prêtre du village et lui dit:
- Mon père, mon chien est mort. Je n'avais que lui pour me tenir compagnie. C'était un chien foncièrement bon. Pourriez-vous dire une messe pour lui?
Le curé lui répond:
- Hé non, malheureusement. Il nous est interdit de dire des messes pour les animaux; mais il y a une chapelle protestante au bout de la rue, peut-être qu'avec un don ils accepteraient de faire quelque chose... pour votre animal.
Le fermier répond.
- D'accord. Je vais essayer auprès d'eux. Vous pensez qu'un don 1000 £ suffirait?
Et le curé:
- 1000 £ ?!! Pourquoi ne pas m'avoir pas dit que votre chien était catholique?
Un vieux pingre va mourir seul, sans famille et sans ami.
Peu avant sa mort, il reçoit son avocat, son docteur et son curé pour leur donner à chacun 10.000 euros en espèces avec pour mission d’enterrer cet argent avec lui le jour de ses funérailles, en guise de « Geste ».
La mort et l’enterrement ont lieu une semaine plus таrd.
Après l’ensevelissement, le curé, le docteur et l’avocat discutent :
Le curé leur confie que son église ayant un besoin urgent d’un nouveau clocher, il a gardé 4.000 euros pour sa réfection.
Le docteur, qui était un scientifique faisant des recherches sur le cancer, confesse que lui aussi a gardé de l’argent : 6.000 euros pour continuer ses recherches.
L’avocat les blâme :
- Comment pouvez-vous être si malhonnêtes ? Moi au moins j’ai placé dans le cercueil un chèque du montant total qu’il m’avait remis ?
Un jeune novice arrive au monastère.
La tâche qui lui est assignée est d'aider les autres moines copistes à recopier les anciens canons et règles de l'église.
Il remarque que ces moines effectuent leur travail à partir de copies et non des manuscrits originaux.
Il va voir le Père abbé, lui faisant remarquer que si quelqu'un a fait une petite erreur dans la première copie, elle va se propager dans toutes les copies ultérieures.
Le Père abbé lui répond :
- "Cela fait des siècles que nous procédons ainsi, que nous copions à partir de la copie précédente, mais ta remarque est très pertinente, mon fils. Aussi j'irai vérifier moi-même les originaux dès demain".
Le lendemain matin, le Père abbé descend dans les profondeurs du sous-sol du monastère, dans une cave voûtée où sont précieusement conservés les manuscrits et parchemins originaux. Cela fait des siècles que personne n'y a mis les pieds et que les scellés des coffres sont intacts. Il y passe la journée toute entière, puis la soirée, puis la nuit, sans donner signe de vie. Les heures passent et l'inquiétude grandit. À tel point que le jeune novice se décide à aller voir ce qui se passe. Il descend et trouve le Père abbé complètement hagard, les vêtements déchirés, le front ensanglanté, se cognant sans relâche la tête contre le mur de pierres vénérables. Le jeune moine se précipite et demande :
- "Père abbé, que se passe-t-il donc" ?
- Aaaaaaaaaaaaaahhhhh... Les cons !!!!. Quels CONS !!!!... Mais quels CONS !!!!... C'était vœux de "charité"... et pas de "chasteté" !
C'est une femme qui trompe son mari chaque semaine. Un jour, son mari rentre plus tôt du boulot. La femme demande a son amant de se cacher dans le dressing et de sortir par le fenêtre une fois rhabiller, il rentre alors dans le dressing et entend.
- Fait sombre ici, hein ?
- T'es qui toi ?
- Je suis le fils de la femme que tu baise.
- Ah ben, désolé pour toi mon petit.
- T'as vu mes chaussures, elle sont belle ?
- Ouai et alors ?
- Je te les vends.
- Qu'est-ce que je ferais avec des chaussures trop petites pour moi ?
- Ok, ben je vais tout dire a mon père.
- Bon d'accord, pour combien tu me les vends.
- 500 euros.
- Espèce de petit escrot.
L'homme paie alors l'enfant et s'en va. Trois semaines plus таrd rebelotte. Le mari rentre plus tôt du boulot et l'homme n'as d'autre choix que de se cacher dans le dressing.
- Fait sombre ici.
- Encore toi ? Quesque tu me veux cette fois-ci ?
- T'as vu mon ballon ? Tu le veux ?
- Ouai, pour combien ?
- 500 euros.
- Quoi ?!? Mais tu veux me ruiner ?
- Bon ok, je vais tout dire a mon père.
- Aller j'achète
L'homme paie alors l'enfant et s'en va. Cinq jour plus таrd la mari rentre et apelle son fils.
- Vient fiston on va se faire un foot.
- Je peux pas papa.
- Comment ça tu peux pas ?
- J'ai vendu mes affaire a euh ... un ami.
- Ah ... et pour combien ?
- Pour 1000 euros.
- Quoi ? Mais quel escrot, je ne t'ai pas éduquer comme ça. Vien avec moi !
Le père enmène son fils à l'église, il fait rentrer son fils dans le confessionnal et apelle le prêtre pour qu'il confesse son fils. Quand le prêtre rentre il entend.
- Fait sombre ici.
- Quoi, encore toi ? Mais quesque tu me veux encore ?
Une vieille allemande se rend à l'église pour se confesser.
V: Pardonnez-moi mon père car j'ai pêché
C:Je vous écoute ma soeur.
V:En fait pendant la guerre je me suis mis en pitié pour une famille juive, je les ai mis dans ma petite cave.
C:Mais vous êtes héroïque madame, sauver comme ça une famille entière, dites vous qu'ils étaient heureux.
V:Oui mais quand même ils étaient sept, dans ma toute petite cave sans eau chaude.
C:Certes ils n'avaient pas le confort souhaité mais vous les avez sauvé d'une mort certaine.
V:Je comprends mais quand même je leur ai donné qu'un repas par jour et je leur ai autorisé une dоuсhе par mois.
C:Mais ce n'est rien par rapport aux craintes dûes à la guerre et en plus dites vous qu'ils avaient un petit chez eux gratuit.
V: le problème il est là c'est que je leur ai demandé un loyer de 100 dollars par jour.
C:Certes leurs conditions étaient déplorables, et ils ont dû mettre toutes leurs économies mais dites vous que vous avez sauvé une famille et que maintenant ils doivent le raconter à leurs enfants et petits-enfants.
V: oui mais le problème c'est que je ne leur ai pas dit que la guerre était finie.
Un prêtre et une religieuse traversent le désert sur le dos d'un chameau.
Au beau milieu de la traversée, le chameau tombe gravement malade.
Du coup, ils décident de s'arrêter pour le bivouac en espérant que quelqu'un passera et leur portera secours.
Cependant, personne ne passe, et bientôt, le chameau meurt.
Naturellement ils prient copieusement pour sortir de leur mauvaise passe.
Au cours de la discussion, le curé dit à la religieuse:
"Vous savez ma Soeur, je suis maintenant tout près de la mort, et je peux vous le dire maintenant: Il y a une chose que j'ai toujours voulu voir dans ma vie sans que cela soit possible, c'est de voir une femme nue. Cela vous embêterait-il d'ôter vos vêtements pour moi?"
La religieuse réfléchit un peu à sa demande, puis décide d'enlever ses vêtements. Ce faisant, elle dit au curé:
"Mon père, maintenant que je vais apparaître nue devant vous, je peux vous avouer que, moi non plus, je n'ai jamais vu d'homme nu...
Voudriez-vous ôter vos vêtements pour moi?"
Le prêtre accepte en rougissant. Lorsqu'ils sont tous les deux nus, la religieuse s'exclame:
"Mon Père! Cette chose qui pend entre vos jambes, à quoi sert-elle"?"
Le prêtre répond doucement:
"Ça mon enfant, c'est un cadeau de Dieu. Si je l'introduis en vous, il pourra créer une nouvelle vie"
"C'est vrai?! répond la religieuse, et elle ajoute alors:
"Oubliez moi. Allez l'introduire dans le chameau!"