Blague sur les Agriculteurs, Blagues sur les Paysans

Ça se passe dans un petit bled paumé du Cantal. Dans le village où la vie est rude, le sexe ratio est à peu près de 1 femme pour 6 hommes, et encore, les femmes ont toutes plus de 50 ans...
Un jeune homme qui séjournait par là pour une étude ethnologique passe chez Robert, qui fait Épicerie ET Coiffeur.
Pendant la conversation, ils viennent à parler du bal de la fête du fromage qui va avoir lieu Samedi. Le jeune demande à Robert le coiffeur:
- « Mais avec qui peut-on danser à ce bal ? Il n'y a pas une seule jolie fille à des kilomètres. »
Robert répond :
- « Ici on prend des moutons ! Ils font de bonnes cavalières. »
Le jeune homme pense que Robert se fout de sa gueule, et puis il repense au samedi précédent pendant la soirée duquel il avait vu plusieurs gars se balader avec une brebis.
En tant que bon ethnologue, il se dit que lui aussi va tâter de la brebis pour aller danser ce samedi.
Le soir du samedi, il entre dans un pré et attrape la plus grosse brebis, la lave au Head & Shoulder's, lui accroche quelques cocardes roses dans la laine pour faire joli, et enfin la monte dans sa voiture et s'en va au bal.
Arrivé devant la salle des fêtes, il constate que tout le monde a amené sa brebis pour danser et rigoler.
Mais au moment où il rentre dans la salle des fêtes avec sa cavalière, tout le monde s'arrête de danser et tous les yeux se tournent vers lui...
- « Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ? Tout le monde ici invite une brebis à danser ! J'ai juste fait comme vous ! »
Et là Robert intervient et dit :
- « C'est vrai, mais toi, tu as invité la cavalière du maire. »

C'est au tour du dernier fils de la ferme de se marier. Il s'agit du Raymond, qui est un peu demeuré et sa mère lui fait les recommandations :
- Ecoute, mon fils, tu montes avec la Christiane, et si tu as des problèmes, tu m'appelles et je t'aiderai.
- Oui, m'man !
Et il monte. Dans la chambre, sa dulcinée roucoule, roule des yeux et défait ses bas avec des gestes à faire damner un moine octogénaire. Mais le Raymond, intimidé, tourne les talons et descend vers sa mère, affolé :
- M'man, m'man, la Christiane elle se met toute nue on dirait !
- Mais c'est normal, mon fils, on se déshabille toujours pour faire « la Chose ». Fais pareil !
Le Raymond remonte, et, un peu honteux, enlève ses frusques. Il se retrouve comme un benêt debout près du lit où la Christiane, dans le plus simple appareil, se tortille comme un ver en susurrant des cochonneries. Le Raymond redescend en courant, et complètement ahuri annonce à sa mère :
- M'man, ça y est, on est tout nus tous les deux, qu'est-ce que j'fais maint'nant ?
Sa mère, excédée, lui dit :
- Bon dieu de bois, t'es quand même pas futé ! Maint'nant, tu la montes comme font les bêtes !
Le regard illuminé par un éclair de compréhension, le Raymond, sabre au clair, remonte l'escalier en courant. Il glisse au premier tournant, manque une marche et se tape le crâne contre la dernière marche : BOUM !
Alors il crie à sa mère :
- M'man, m'man, ça saigne ! Ça saigne !
- C'est normal, lui crie sa mère, continue !
Alors, il se tape le front contre la marche : BOUM ! BOUM ! BOUM ! BOUM !