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Blagues sur les agriculteurs
C’est une jeune fille d’un petit hameau reculé du Cantal, pas trop futée, qui arrive un jour dans la maternité du chef-lieu pour accoucher de son premier enfant. Tout se passe bien. Un an plus таrd, elle est de retour pour accoucher à nouveau. La troisième année, pareil. Comme une horloge. Et c’est comme ça tous les ans, douze années de suite. La treizième année cependant, elle ne se montre pas, et les années suivantes non plus.
Un beau jour, la sage-femme fait sa rencontre sur le marché d’Aurillac.
Elle lui demande de ses nouvelles et lui dit :
- Alors, ça y est, vous n’êtes plus enceinte ! Vous savez que ça nous a étonné de ne plus vous voir à la maternité : on s’était habitué !
Et la rurale lui répond :
- Ah ben non alors, depuis que je sais à quoi c’est dû, ça risque plus d’arriver.
Dans un endroit reculé, à la campagne, un couple vit péniblement avec ses huit enfants. Un jour, la femme dit à son mari :
- Albert, dis-moi, j’ai deux mois de rетаrd.
- Deux mois d’rетаrd ! T’en es bien sûre ?
- Oui, j’en suis sûre !
- Faut pas qu’on en parle, faut pas qu’on en parle, OK ?
- Pas d’problème, j’en parle à personne, je t’y promet.
Puis l’homme part travailler aux champs. Un peu plus таrd, dans la matinée, un employé du gaz et de l’électricité sonne à la porte. La femme lui ouvre.
- Bonjour madame, c’est l’employé du gaz et de l’électricité,
- Bonjour monsieur,
- Je viens pour relever les compteurs.
- C’est par ici
Après avoir regardé ses papiers, l’homme déclare :
- Mais dites-moi, vous avez 2 mois de rетаrd !
La femme très troublée lui répond :
- Mais comment qu’vous le savez ? C’est mon mari qui vous en a parlé ?
- C’est inscrit sur mon papier, faudra dire à votre mari qu’il passe nous voir au bureau à la ville le plus tôt possible.
- Ok, j’lui dirai, répond-elle très inquiète.
Le soir, quand le mari rentre, la femme lui raconte la visite de l’employé du gaz et son mari lui assure qu’il n’en a parlé à personne.
Le lendemain matin, il prend la route de la ville et se rend au bureau du gaz et de l’électricité.
- Bonjour madame.
- Bonjour monsieur, lui répond une jeune femme derrière un bureau.
- J’viens ici car y parait que j’ai deux mois de rетаrd !
- Quel est votre nom ?
L’homme donne son nom. La jeune femme lui répond :
- Ah oui, effectivement, vous avez deux mois de rетаrd.
- Mais comment qu’vous le savez ?
- C’est l’ordinateur qui me le confirme !
- Mais qu’est-ce que je dois faire ?
- Il faut l’acquitter répond la jeune femme impassible.
- Mais j’peux pas la quitter, c’est impossible.
- Si vous ne l’acquittez pas, on vous la coupe !
- Mais c’est impossible, répond l’homme de plus en plus inquiet, vous pouvez pas m’la couper !
- Si, si, répond la jeune femme, ça arrive souvent vous savez !
- Mais si vous m’la coupez, comment que j’vais faire ?
- Avec une bougie, comme tout le monde !
Après avoir soigné une des vaches de la ferme qui était malade, le vétérinaire s’apprêtait à remonter en voiture lorsque le fermier et sa femme l’arrêtent :
- Dites donc, là, y a l’coq d’la basse-cour qu’est pas du tout intéressé par l’affaire... Ça fait bin un mois qu’on l’a acheté au marché de Sаinт-Marcellin et on l’a toujours pas vu monter sur une poule. Z’auriez pas un truc pour lui ?
Le véto rigole doucement et leur répond :
- Pas de problème ; une fois par jour, vous allez attraper votre coq et vous lui frotterez le croupion à la brosse de chiendent. Ça va lui activer l’organe et avec ça, les poules passeront un sale quart d’heure, faites-moi confiance.
La semaine suivante, le véto est appelé à nouveau dans cette ferme. À peine garé dans la cour, il voit le fermier s’avancer vers lui clopin-clopant, en faisant des grimaces de douleur à chaque pas :
- Alors, est-ce que vos poules sont satisfaites ? demande le véto.
- Ah les poules, elles se cachent tellement elles en ont marre que le coq leur courre après, mais par contre...
- Oui ? interroge le véto.
- ... j’voulais vous dire : la prochaine fois qu’vous donnez un conseil de ce genre, attendez que ma femme soit partie !
C’est un représentant au porte-à-porte qui cherche l’hébergement pour la nuit dans une ferme.
Le vieil agriculteur veut bien le recevoir, mais dans sa maison, il n’y a qu’un seul lit libre, celui où se couche sa très belle fille.
- « Bon, jeune homme, on va s’arranger », dit le vieux. Il sort dans la basse-cour et quelques minutes après, revient avec un panier plein d’oeufs.
Dans la chambre de sa fille, il met les oeufs en rang au milieu du lit et ensuite, il indique que sa fille se couchera d’un côté des oeufs, et de l’autre, le représentant.
- « Mais demain, si un seul de ces oeufs est brisé, je vous abattrai avec ce fusil », lui sourit l’agriculteur.
Le jeune homme comprend, et se couche gentiment sans commentaire de son côté du lit. Malheureusement, dans la nuit, sans y penser, il se retourne et bien sûr qu’il brise plusieurs oeufs.
La fille, réveillée par ses cris d’alarme, lui propose de réparer les coquilles avec de la colle, et les deux passent le reste de la nuit à réparer les dégâts.
Le lendemain, le vieil agriculteur fait son inspection et le voilà content que la chasteté de sa fille reste aussi intacte que les oeufs. Il invite donc le représentant à déjeuner, mais le jeune homme profite de sa chance et de la воnnе humeur du vieux pour se sauver.
L’agriculteur décide alors de se préparer une omelette, et il prend les oeufs pour en faire. Mais, bien sûr, en brisant l’un après l’autre, il découvre que tous les oeufs sont vides.
Ahuri, le vieux prend son fusil et se précipite au dehors en criant :
- « Alors, où t’es рuтаin de coq ! Tu vas m’expliquer depuis quand tu mets des capotes !? »
Un vieillard qui vivait seul en Idaho, voulait semer ses patates au jardin, mais c’était un travail très pénible, car il lui fallait retourner toute la terre. Bubba, son fils unique qui habituellement l’aidait pour cette tâche était en prison. Le vieil homme écrit donc une lettre à son fils dans laquelle il décrit sa situation difficile :
- « Cher Bubba,
Je me sens très malheureux, parce qu’il me semble bien que cette année, je ne serai pas capable de planter mes patates au jardin. Je suis trop vieux pour pouvoir creuser et retourner la terre du carré de jardin. Si tu étais ici, tous mes problèmes seraient résolus. Je sais que tu creuserais et retournerais la terre du carré pour moi.
Avec amour, Papa »
Quelques jours plus таrd, il reçut une lettre de son fils :
- « Cher papa,
Pour l’amour du ciel, papa, ne creuse pas dans le jardin, c’est là que j’ai enterré les corps.
Avec amour, Bubba »
À quatre heure le matin suivant, une nuée d’agents du FBI et de la police locale arrivèrent et se mirent à creuser tout le carré du jardin sans trouver aucun cadavre. Dépités, ils s’excusèrent auprès du vieillard et quittèrent les lieux.
Le même jour, le vieil homme reçut une autre lettre de son fils :
- « Cher Papa,
Vas-y, maintenant, tu peux planter tes patates. C’est le mieux que je puisse faire dans les circonstances.
Avec amour, Bubba »
C’est un brave paysan qui est en train de ramasser des fruits quand le curé du village vient à passer par là :
- Bonjour mon fils ! Alors, comment allez-vous ?
- Ben ça va ! Tantôt on est un peu débordés, parce qu’il faut ramasser les fruits avant qu’ils pourrissent par terre. Mais la récolte est воnnе, alors on est contents…
- Ça, je dois dire que vos prunes sont bien belles…
- Vous en voulez une, monsieur le curé ? Vous verrez, elles sont délicieuses… Tenez, choisissez.
Le paysan lui tend deux prunes, le curé en prend une, l’avale et lui dit :
- Oh ! en effet, excellentes ! Et comme elles sont juteuses !
Là-dessus, il remarque que le paysan est en train de peler sa prune avant de la manger et le bon curé lui dit :
- Mais enfin, mon fils ! On ne pèle pas les prunes !
- Ben c’est pas pour dire, mais il y en a une des deux qu’était tombée dans la bouse et ch’ sais pas laquelle !
Un automobiliste, très arrogant, demande à un agriculteur, en train de fumer son champ :
- C’est où, la route pour Villefranche, Machin ?
Le paysan s’extasie :
- C’est extraordinaire ! Comment avez-vous pu deviner mon nom ?
- Je suis extralucide, fait l’automobiliste, en s’esclaffant.
- Alors, dit le paysan, en ce cas, tu devineras facilement quel est le chemin pour Villefranche, Ducon !
C’est un paysan qui, pour l’anniversaire de sa femme, a été lui acheter un petit cadeau à la ville : une paire de collants.
- Ma foué, il faut que tu mettes ça. A la ville toutes les femmes en mettent. C’est moderne, c’est des collants.
- Mais je n’ai jamais porté des trucs pareils. Comment ça se met ?
- Tu les mets comme ça et puis tu verras, pour aller au labour à six heures dans les champs, ça tient chaud.
- Ah bon ?
La Fernande enfile ses collants et fait :
- C’est curieux, je me sens toute serrée, là-dedans.
Elle part tout de même travailler. Et quand vient le soir ; lorsqu’elle rentre à la ferme, le paysan lui demande :
- Alors c’est bien, les collants ?
- Oh, je ne m’y ferai jamais !
- Bah, qu’est-ce qui t’arrive ?
- Ben figure-toi que chaque fois que je pète, je perds mes pantoufles !
C’est le père Eugène qui se retrouve à l’hôpital pour se faire opérer de la hanche.
Après l’opération, tous les jours, une jeune infirmière vient s’occuper de lui mais elle a un défaut, elle traite le père Eugène comme un bébé, du genre « Alors, comment on va ce matin ? On a fait son pipi ? » et le père Eugène, il aime pas ça !
Alors un jour, le père Eugène décide de lui jouer un tour : lorsqu’on lui apporte le petit déjeuner, il transvase son jus de pomme dans l’urinoir qu’on venait de lui apporter.
Lorsque l’infirmière débilitante arrive, elle prend l’urinoir et l’exposant à la lumière elle dit :
- « Но hо, on dirait que c’est un petit peu trouble aujourd’hui… »
Et à ce moment là le vieux lui prend l’urinoir des mains, enlève le flacon et porte le tout à ses lèvres en disant :
- « Pas de problème, je vais refaire passer le tout et on verra si on peut mieux filtrer cette fois-ci. »
Dans une ferme, un éleveur de vaches qui vient tout juste de se marier donne les instructions à sa jeune épouse avant de partir en ville pour la matinée :
- « Alors, l’inséminateur va passer ce matin pour une des vaches. J’ai accroché un clou en face de la stalle de la vache à inséminer. »
La femme, qui est de la ville, et qui manque un peu de bon sens, trouve cela étrange, mais lui dit qu’elle a bien compris, et le mari quitte la ferme pour la ville.
L’inséminateur arrive plus таrd, et la femme le conduit à l’étable, et dans l’étable, à la stalle avec le clou planté par le mari.
- « C’est cette vache là. » lui dit la femme.
- « Et à quoi sert le clou ? » demande l’inséminateur.
- « Je ne sais pas. Je suppose que c’est pour accrocher votre pantalon. »
C’est l’anniversaire de mariage de René, ils ont 50 ans de vie commune, sa femme Simone et lui, on passé toute leur vie à la ferme et René décide de fêter leur anniversaire d’une manière un peu spéciale… – Dis donc Simone, qu’est ce tu dirais si je te prenais là sur la clôture ?
- Mais René enfin tu n’y penses pas sérieusement aujourd’hui nous ne sommes pas le dernier Samedi du mois…
- Je sais Simone mais ça compte pas, aujourd’hui, c’est notre anniversaire.
- Oh ben non quand même, que vont dire les vaches ?
- Et ben elles diront que l’taureau leur manque et pis c’est tout !
- Bon puisqu’y a pas moyen de t’raisonner on y va…
Alors René entreprend la Simone et il y va gaiement, contre la barrière, comme lorsqu’ils étaient jeunes. Et au bout de quoi disons 10 minutes l’affaire est faite. Mais René demande à Simone :
- Dis donc tu bougeais pas comme ça avant… que se passe-t-il ?
- Et ben je sais mais dans le temps, mon René, les barrières n’étaient point électrifiées…
C’est une directrice d’une école laïque dans un petit village du Cantal. Et elle était drôlement furieuse parce que tous les jours, le père Eugène, pour gagner du temps, faisait traverser la cour de l’école à ses vaches. Et la cour de récréation était dans un drôle état, après leur passage…
- Je leur ai écrit plusieurs fois, à la Mairie ! Ils ne m’ont jamais répondu ! Bon, demain, s’il revient, l’Eugène va m’entendre !
Et le lendemain, comme d’habitude, le père Eugène arrive avec ses vaches.
- Allez, les petites !
- Dites donc, père Eugène, vous allez me faire le plaisir de prendre vos vaches et de faire le tour ! Maintenant c’est terminé, de traverser la cour ! Enfin, quand même, ici c’est une école !
- Eh, mais ch’peux point faire le tour, moué !
- Ah oui ? Et pourquoi ça ?
- Ch’ peux point faire le tour parce que ça me fait faire un сré bon dieu d’détour… L’école, c’est le chemin le plus court. Vous vous rendez compte, à pied, sans chien, avec un troupeau de vaches ? Mais si ch’ fais le tour, j’ me rallonge d’au moins cinq cents mètres, ma воnnе dame ! Moi, ch’ peux point !
- C’est bien beau, tout ça, mais regardez-moi dans quel état vous me mettez cette cour ! C’est pas Dieu possible ! Je ne sais pas, moi ! Je veux bien que vous passiez par là, mais alors revenez nettoyer !
- Eh, c’est qu’ moué j’ n’ai point l’temps, vous comprenez…
- Ah il faut trouver un moyen, ça ne peut pas continuer comme ça ! Vos vaches, elles ne peuvent pas se retenir ?
- Ah ben vous en avez d’ bonnes, les gens d’Ia ville… Vous savez, les vaches, pouvez toujours leur expliquer : elles font ce qu’elles veulent !
- Et si vous leur mettiez un sac sous la queue ?
- Un sac sous la queue ?
- Oui, vous voyez, un genre de petite bourse : ça ferait moins de saletés !
- Ben moué, ça fait tantôt soixante-dix ans que j’en ai deux sous la queue, et c’ n’est point pour ça que j’arrive à faire dedans !