Blague sur les Agriculteurs, Blagues sur les Paysans
Ça se passe dans un petit bled paumé du Cantal. Dans le village où la vie est rude, le sexe ratio est à peu près de 1 femme pour 6 hommes, et encore, les femmes ont toutes plus de 50 ans...
Un jeune homme qui séjournait par là pour une étude ethnologique passe chez Robert, qui fait Épicerie ET Coiffeur.
Pendant la conversation, ils viennent à parler du bal de la fête du fromage qui va avoir lieu Samedi. Le jeune demande à Robert le coiffeur:
- « Mais avec qui peut-on danser à ce bal ? Il n'y a pas une seule jolie fille à des kilomètres. »
Robert répond :
- « Ici on prend des moutons ! Ils font de bonnes cavalières. »
Le jeune homme pense que Robert se fout de sa gueule, et puis il repense au samedi précédent pendant la soirée duquel il avait vu plusieurs gars se balader avec une brebis.
En tant que bon ethnologue, il se dit que lui aussi va tâter de la brebis pour aller danser ce samedi.
Le soir du samedi, il entre dans un pré et attrape la plus grosse brebis, la lave au Head & Shoulder's, lui accroche quelques cocardes roses dans la laine pour faire joli, et enfin la monte dans sa voiture et s'en va au bal.
Arrivé devant la salle des fêtes, il constate que tout le monde a amené sa brebis pour danser et rigoler.
Mais au moment où il rentre dans la salle des fêtes avec sa cavalière, tout le monde s'arrête de danser et tous les yeux se tournent vers lui...
- « Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ? Tout le monde ici invite une brebis à danser ! J'ai juste fait comme vous ! »
Et là Robert intervient et dit :
- « C'est vrai, mais toi, tu as invité la cavalière du maire. »
Ce sont deux chasseurs à la recherche d'un terrain de chasse. Ils sont en 4X4 et arrivent près d'une ferme. Le conducteur s'arrête et descend de la voiture. Il va s'adresser au fermier qui est en train de réparer son tracteur dans la cour de la ferme.
- Bonjour Monsieur. Nous autoriseriez-vous à chasser sur vos terres ?
Le vieux fermier répond :
- Ça peut se faire. Mais en échange, plutôt que de vous faire payer quelque chose, je vous demanderai une faveur : Ce vieux cheval là-bas est atteint d'un cancer des testicules et doit beaucoup souffrir. Cependant, je n'ai pas le courage de le tuer. Voulez-vous bien faire ça pour moi ?
Le chasseur lui répond :
- « OK » et retourne vers sa voiture. Tout en marchant, il se dit qu'il va faire une blague à son copain resté dans le 4X4… Il monte dans la voiture et quand son copain lui demande ce qu'a dit le fermier, il répond :
- Non, on ne peut pas chasser ici, mais je vais donner une leçon à ce vieux соn !
Là dessus, il prend son fusil, sort de la voiture et il abat le vieux cheval et concluant par un « ça lui apprendra ! »
A ce moment là, un second coup de feu résonne de l'autre côté de la voiture et l'autre chasseur dit :
- Ouais ! Moi j'ai eu la vache !
C'est un gars qui cherche à acheter une ferme. Un beau jour, alors qu'il se ballade en voiture, il en voit une qui se trouve située idéalement. Il s'arrête et va à la rencontre de l'agriculteur qui se trouve avoir dépassé l'âge de la retraite depuis longtemps (et donc, il est prêt à vendre).
Tous les deux discutent, et finissent même par s'accorder sur le prix. Pourtant, l'acheteur potentiel met une condition :
- Y a-t-il des abeilles dans la ferme ? Je ne les supporte pas !
Le paysan répond qu'il n'y a pas plus d'abeilles dans sa ferme qu'il n'y en a au pôle nord. Pour lui prouver ses dires, le paysan lui fait le pari de l'attacher nu à un arbre, et de le couvrir de lait (il n'y a que ça de sucré et de disponible à la ferme) : Si au bout d'une heure l'acheteur a été piqué par une abeille, alors il pourra avoir la ferme GRATUITEMENT !
Naturellement, l'acheteur potentiel est prêt à tenter le pari, et se laisse attacher nu à l'arbre. Une heure plus таrd, le fermier revient voir son acheteur. Avant même de le voir, il l'entend crier comme un cochon qu'on égorge. Le paysan lui demande :
- Ne me dites pas que vous avez été piqué ?
Le gars lui répond :
- Non non, mais par pitié, ne pourriez-vous pas montrer à ce veau qui est sa mère ?
C'est au tour du dernier fils de la ferme de se marier. Il s'agit du Raymond, qui est un peu demeuré et sa mère lui fait les recommandations :
- Ecoute, mon fils, tu montes avec la Christiane, et si tu as des problèmes, tu m'appelles et je t'aiderai.
- Oui, m'man !
Et il monte. Dans la chambre, sa dulcinée roucoule, roule des yeux et défait ses bas avec des gestes à faire damner un moine octogénaire. Mais le Raymond, intimidé, tourne les talons et descend vers sa mère, affolé :
- M'man, m'man, la Christiane elle se met toute nue on dirait !
- Mais c'est normal, mon fils, on se déshabille toujours pour faire « la Chose ». Fais pareil !
Le Raymond remonte, et, un peu honteux, enlève ses frusques. Il se retrouve comme un benêt debout près du lit où la Christiane, dans le plus simple appareil, se tortille comme un ver en susurrant des cochonneries. Le Raymond redescend en courant, et complètement ahuri annonce à sa mère :
- M'man, ça y est, on est tout nus tous les deux, qu'est-ce que j'fais maint'nant ?
Sa mère, excédée, lui dit :
- Bon dieu de bois, t'es quand même pas futé ! Maint'nant, tu la montes comme font les bêtes !
Le regard illuminé par un éclair de compréhension, le Raymond, sabre au clair, remonte l'escalier en courant. Il glisse au premier tournant, manque une marche et se tape le crâne contre la dernière marche : BOUM !
Alors il crie à sa mère :
- M'man, m'man, ça saigne ! Ça saigne !
- C'est normal, lui crie sa mère, continue !
Alors, il se tape le front contre la marche : BOUM ! BOUM ! BOUM ! BOUM !
C'est un éleveur de vache qui se retrouve avec une vache qui louche. ça l’embête pas mal, parce que sa vache n'arrête pas de se cogner partout. Alors pour voir si on peut faire quelque chose, il appelle le véto. Le véto l'examine puis il dit :
- Je vais vous montrer comment lui remettre les yeux d'aplomb. Mais malheureusement, la correction ne sera que temporaire, et il faudra renouveler l'opération à chaque fois que la vache se remettra à loucher.
Alors le véto prend un tuyau, introduit une extrémité dans le rестuм de la vache, place sa bouche à l'autre extrémité et souffle un bon coup ! Et POF, comme par magie, les yeux de la vache sont rectifiés…
Le fermier est tout content de voir sa vache redevenue normale, mais ça ne dure pas, car avant qu'ils ne partent, la vache s'est remise à loucher. Le véto dit à l'éleveur d'essayer la technique par lui-même.
Le fermier prend alors le tube, inverse les côtés et s'apprête à souffler quand le véto dit :
- Mais qu'est-ce que vous faites, Pourquoi avez-vous inversé le tube ?
- Bah, pour pas met' ma bouche là où vous avez mis la vot' .
C’est un paysan qui va chez le docteur ; il ne se sent pas bien et il fait :
- Je ne sais pas ce qui m’arrive ; d’habitude, en me levant, je me sentais gaillard, et là, depuis quelque temps, je ne sais pas, je suis fatigué.
- Eh bien monsieur, je vais vous faire des analyses.
Alors le docteur lui fait quelques examens et lui dit :
- C’est simple, là, je crois que vous faites un petit peu de diabète.
- Qu’est-ce que ça veut dire, ça ?
- C’est-à-dire que probablement, cher monsieur, vous abusez un petit peu des bonnes choses, des choses nourrissantes… Tenez, regardez vos analyses, vous avez du sucre dans les urines.
- Du sucre dans les urines ?
- Oui, oui.
- Ah bah ça alors, sаlоре de Germaine ! C’est donc par gourmandise !
C'est le Mathieu sur son tracteur qui traverse le village. Il décide, avant de rentrer à la maison, de s'en jeter un au troquet, chez l'Emile.
En attendant qu'on lui serve son verre, il s'aperçoit qu'un type le regarde intensément avec un air amusé.
Mathieu lui demande pourquoi.
- Ben alors Mathieu tu ne me reconnais pas ?
- Ben, non !
- Je suis François.
- Françouet ? c'lui qu'y a épousé la Thérèse ?
- Mais oui !
- Vingt Dieux, l'Françouet, j't'avions pas r'connu ! et qu'est que tu d'viens ? T'es habillé comme un ministre.
- Ah, mais je suis à Paris, là-bas on m'appelle FrançOIS, je suis dans les affaires, je travaille à la Bourse.
- Et c'est quoi ton travail à la bourse ?
- Oh, c'est très simple, je reste chez moi, je téléphone pour donner des ordres, puis je monte sur la terrasse, je contemple Paris, puis je donne d'autres ordres de bourse, puis souvent je remonte sur la terrasse, puis voilà quoi, je passe ma journée à ça.
Mathieu rentre chez lui et dit à sa Marie :
- Devine qui je viens de rencontrer ?
- ?
- L'Françouet !
- C'lui qu'y a épousé la Thérèse ?
- Oui, mais maintenant il s'appelle FrançOUA et la Thérèse, elle s'appelle Therrasse.
Par un beau jour d'été, le père Mathieu a décidé de vider son tas de fumier qui trônait au beau milieu de sa ferme, et d'aller l'épandre sur les chaumes.
Mais l'épandeur à fumier du père Mathieu n'est pas de première jeunesse et pour comble de malchance, il casse un essieu juste devant la mairie, au beau milieu de la rue principale du village. Naturellement, voilà tout le fumier par terre…
Le garde champêtre arrive aussitôt et commence à lui dresser un procès-verbal, agrémenté d'une amende pour « Dépôt de matières fécales sur une voie communale et entrave à la circulation. »
Pendant qu'il écrit sur son carnet à souche, le garde champêtre se retrouve environné de mouches à меrdе, et énervé comme pas possible, il se met à jurer et fouetter l'air de ses mains dans l'espoir de les faire partir, mais rien n'y fait.
Le père Mathieu voyant les déboires du garde lui dit :
- Tu sais comment on appelle ces mouches ? Des mouches à cul… Et tu sais pourquoi on les appelle comme ça ? Parce qu'elles sont toujours en train de voler autour du cul des vaches !
- Holà père Mathieu, ça serait-y que tu m'aurais traité de « cul de vache » ? Fais attention à ce que tu dis, il y a outrage à un officier public au cours de ses fonctions…
- Но ben non mon gars, moi j'dis rien… mais ces mouches là, on les trompe pas !