Skip to main content
Blagues sur les agriculteurs
C'est un gars qui cherche à acheter une ferme. Un beau jour, alors qu'il se ballade en voiture, il en voit une qui se trouve située idéalement. Il s'arrête et va à la rencontre de l'agriculteur qui se trouve avoir dépassé l'âge de la retraite depuis longtemps (et donc, il est prêt à vendre).
Tous les deux discutent, et finissent même par s'accorder sur le prix. Pourtant, l'acheteur potentiel met une condition :
- Y a-t-il des abeilles dans la ferme ? Je ne les supporte pas !
Le paysan répond qu'il n'y a pas plus d'abeilles dans sa ferme qu'il n'y en a au pôle nord. Pour lui prouver ses dires, le paysan lui fait le pari de l'attacher nu à un arbre, et de le couvrir de lait (il n'y a que ça de sucré et de disponible à la ferme) : Si au bout d'une heure l'acheteur a été piqué par une abeille, alors il pourra avoir la ferme GRATUITEMENT !
Naturellement, l'acheteur potentiel est prêt à tenter le pari, et se laisse attacher nu à l'arbre. Une heure plus таrd, le fermier revient voir son acheteur. Avant même de le voir, il l'entend crier comme un cochon qu'on égorge. Le paysan lui demande :
- Ne me dites pas que vous avez été piqué ?
Le gars lui répond :
- Non non, mais par pitié, ne pourriez-vous pas montrer à ce veau qui est sa mère ?
C'est au tour du dernier fils de la ferme de se marier. Il s'agit du Raymond, qui est un peu demeuré et sa mère lui fait les recommandations :
- Ecoute, mon fils, tu montes avec la Christiane, et si tu as des problèmes, tu m'appelles et je t'aiderai.
- Oui, m'man !
Et il monte. Dans la chambre, sa dulcinée roucoule, roule des yeux et défait ses bas avec des gestes à faire damner un moine octogénaire. Mais le Raymond, intimidé, tourne les talons et descend vers sa mère, affolé :
- M'man, m'man, la Christiane elle se met toute nue on dirait !
- Mais c'est normal, mon fils, on se déshabille toujours pour faire « la Chose ». Fais pareil !
Le Raymond remonte, et, un peu honteux, enlève ses frusques. Il se retrouve comme un benêt debout près du lit où la Christiane, dans le plus simple appareil, se tortille comme un ver en susurrant des cochonneries. Le Raymond redescend en courant, et complètement ahuri annonce à sa mère :
- M'man, ça y est, on est tout nus tous les deux, qu'est-ce que j'fais maint'nant ?
Sa mère, excédée, lui dit :
- Bon dieu de bois, t'es quand même pas futé ! Maint'nant, tu la montes comme font les bêtes !
Le regard illuminé par un éclair de compréhension, le Raymond, sabre au clair, remonte l'escalier en courant. Il glisse au premier tournant, manque une marche et se tape le crâne contre la dernière marche : BOUM !
Alors il crie à sa mère :
- M'man, m'man, ça saigne ! Ça saigne !
- C'est normal, lui crie sa mère, continue !
Alors, il se tape le front contre la marche : BOUM ! BOUM ! BOUM ! BOUM !
C'est un éleveur de vache qui se retrouve avec une vache qui louche. ça l’embête pas mal, parce que sa vache n'arrête pas de se cogner partout. Alors pour voir si on peut faire quelque chose, il appelle le véto. Le véto l'examine puis il dit :
- Je vais vous montrer comment lui remettre les yeux d'aplomb. Mais malheureusement, la correction ne sera que temporaire, et il faudra renouveler l'opération à chaque fois que la vache se remettra à loucher.
Alors le véto prend un tuyau, introduit une extrémité dans le rестuм de la vache, place sa bouche à l'autre extrémité et souffle un bon coup ! Et POF, comme par magie, les yeux de la vache sont rectifiés…
Le fermier est tout content de voir sa vache redevenue normale, mais ça ne dure pas, car avant qu'ils ne partent, la vache s'est remise à loucher. Le véto dit à l'éleveur d'essayer la technique par lui-même.
Le fermier prend alors le tube, inverse les côtés et s'apprête à souffler quand le véto dit :
- Mais qu'est-ce que vous faites, Pourquoi avez-vous inversé le tube ?
- Bah, pour pas met' ma bouche là où vous avez mis la vot' .
C’est un paysan qui va chez le docteur ; il ne se sent pas bien et il fait :
- Je ne sais pas ce qui m’arrive ; d’habitude, en me levant, je me sentais gaillard, et là, depuis quelque temps, je ne sais pas, je suis fatigué.
- Eh bien monsieur, je vais vous faire des analyses.
Alors le docteur lui fait quelques examens et lui dit :
- C’est simple, là, je crois que vous faites un petit peu de diabète.
- Qu’est-ce que ça veut dire, ça ?
- C’est-à-dire que probablement, cher monsieur, vous abusez un petit peu des bonnes choses, des choses nourrissantes… Tenez, regardez vos analyses, vous avez du sucre dans les urines.
- Du sucre dans les urines ?
- Oui, oui.
- Ah bah ça alors, sаlоре de Germaine ! C’est donc par gourmandise !
Surpris par une panne de voiture, sur le coup de dix heures du soir, un représentant cherche un refuge dans une ferme. Un couple répond à ses appels et la femme lui dit :
- Je veux bien que vous passiez la nuit ici mais nous sommes petitement logés. J’espère que cela ne vous dérange pas trop de partager la chambre de notre fille qui vient tout juste d’avoir dix-huit ans.
- Bien sûr que non, s’écrie le voyageur.
- D’autre part, nous pouvons compter sur vous pour vous conduire en honnête homme ?
- Je vous le jure.
Après avoir mangé une omelette au lard et bu un bon coup de cidre, le représentant suit la jeune fille dans sa chambre… et elle ne proteste que faiblement, lorsqu’il la rejoint dans son lit.
À ce moment, la porte s’ouvre. La lumière d’un flash photographique éclaire la pièce. Et le fermier s’exclame, en contemplant son Polaroïd, avec satisfaction :
- Et allez donc ! Depuis que j’ai acheté cet appareil, voilà la cinquième fille que je marie en un an !
C'est le Mathieu sur son tracteur qui traverse le village. Il décide, avant de rentrer à la maison, de s'en jeter un au troquet, chez l'Emile.
En attendant qu'on lui serve son verre, il s'aperçoit qu'un type le regarde intensément avec un air amusé.
Mathieu lui demande pourquoi.
- Ben alors Mathieu tu ne me reconnais pas ?
- Ben, non !
- Je suis François.
- Françouet ? c'lui qu'y a épousé la Thérèse ?
- Mais oui !
- Vingt Dieux, l'Françouet, j't'avions pas r'connu ! et qu'est que tu d'viens ? T'es habillé comme un ministre.
- Ah, mais je suis à Paris, là-bas on m'appelle FrançOIS, je suis dans les affaires, je travaille à la Bourse.
- Et c'est quoi ton travail à la bourse ?
- Oh, c'est très simple, je reste chez moi, je téléphone pour donner des ordres, puis je monte sur la terrasse, je contemple Paris, puis je donne d'autres ordres de bourse, puis souvent je remonte sur la terrasse, puis voilà quoi, je passe ma journée à ça.
Mathieu rentre chez lui et dit à sa Marie :
- Devine qui je viens de rencontrer ?
- ?
- L'Françouet !
- C'lui qu'y a épousé la Thérèse ?
- Oui, mais maintenant il s'appelle FrançOUA et la Thérèse, elle s'appelle Therrasse.
Par un beau jour d'été, le père Mathieu a décidé de vider son tas de fumier qui trônait au beau milieu de sa ferme, et d'aller l'épandre sur les chaumes.
Mais l'épandeur à fumier du père Mathieu n'est pas de première jeunesse et pour comble de malchance, il casse un essieu juste devant la mairie, au beau milieu de la rue principale du village. Naturellement, voilà tout le fumier par terre…
Le garde champêtre arrive aussitôt et commence à lui dresser un procès-verbal, agrémenté d'une amende pour « Dépôt de matières fécales sur une voie communale et entrave à la circulation. »
Pendant qu'il écrit sur son carnet à souche, le garde champêtre se retrouve environné de mouches à меrdе, et énervé comme pas possible, il se met à jurer et fouetter l'air de ses mains dans l'espoir de les faire partir, mais rien n'y fait.
Le père Mathieu voyant les déboires du garde lui dit :
- Tu sais comment on appelle ces mouches ? Des mouches à cul… Et tu sais pourquoi on les appelle comme ça ? Parce qu'elles sont toujours en train de voler autour du cul des vaches !
- Holà père Mathieu, ça serait-y que tu m'aurais traité de « cul de vache » ? Fais attention à ce que tu dis, il y a outrage à un officier public au cours de ses fonctions…
- Но ben non mon gars, moi j'dis rien… mais ces mouches là, on les trompe pas !
Du temps de l’Occupation, le père Eugène allait de temps en temps à Toulouse vendre un cochon ou un veau et en profitait pour faire quelques emplettes. Un jour, comme il était arrivé à la gare de Toulouse avec une воnnе heure d’avance sur le train qui devait le reconduire dans sa campagne, il prit le temps de se taper un cassoulet au buffet. Puis le train entra en gare et l’Eugène моnта dans un compartiment où trois officiers allemands avaient déjà pris place.
Le train démarre, et là, le cassoulet commence à lui travailler les tripes : au bout d’un moment, n’y tenant plus, le père Eugène lâche un pet, mais un pet bien bruyant et odorant !
Et pourtant le voyage continue, les passagers affectant de n’avoir rien entendu. Mais l’Eugène, ça le travaille de plus en plus, et le voilà qui en lâche un deuxième. Cette fois, les Allemands ne peuvent retenir une grimace de dégoût.
Et vlan, là-dessus, l’Eugène se laisse aller une troisième fois. Les Allemands n’en peuvent plus : ils se lèvent et sortent du compartiment avec un mouchoir sur le nez. Alors l’Eugène se tourne vers son voisin et lui dit :
- Qu’est-ce que vous voulez ? On peut pas leur dire qu’ils nous emmerdent, mais on peut toujours leur faire sentir !
C'est dans le Périgord noir. Un pauvre paysan crève la faim avec toute sa famille, mais il a un trésor ! Et ce trésor, c'est son cochon. D'après lui, ce cochon est « le cochon le plus intelligent du monde »…
Un beau jour, un journaliste du quotidien local vient à apprendre qu'un cochon plus intelligent que la moyenne vit dans une ferme du voisinage. Le journaliste prend sa voiture et va se rendre compte sur place de lui même.
Lorsqu'il arrive dans la ferme, il voit les bâtiments en ruine, et se demande comment à notre époque on peut encore vivre comme ça… Puis le paysan sort de la baraque. Alors le journaliste lui demande :
- Bonjour ! Je suis journaliste au « Périgourdin On-line » et j'ai appris que vous possédiez un cochon extraordinaire.
Le pauvre paysan lui répond « c'est vrai ». Puis il siffle un coup entre ses dents, et un cochon qui n'a plus que trois pattes sort de l'étable. « C'est lui » dit le paysan.
Le journaliste voit le cochon et demande :
- Et qu'est-ce qui vous fait dire qu'il est le cochon le plus intelligent du monde ?
Le paysan répond :
- L'hiver dernier, j'étais dehors en train de réparer des clôtures et ma femme était en ville pour vendre du fromage. Notre petit bébé était à l'étage dans la maison en train de dormir dans son berceau…. lorsqu'un incendie a enflammé la maison (ma femme avait laissé son fer à repasser sur le linge). A ce moment là, le cochon a couru dans la maison, monté l'escalier, il a attrapé le bébé en prenant son bras dans sa mâchoire sans lui faire mal, puis il est redescendu et a déposé le bébé sur le sol à l'abri des flammes. Ensuite il est parti me chercher dans le pré et j'ai pu éteindre l'incendie avant qu'il n'y ait trop de dégâts.
- Wow, dit le journaliste, c'est incroyable.
- Et ce n'est pas tout ! Un jour que je travaillais la terre dans le champ d'à côté, la herse était bourrée avec de la terre et de l'herbe. Alors je met le tracteur au point mort, je descend et je commence à nettoyer sous la herse. Mais la vitesse s'est enclenchée toute seule et je me suis trouvé renversé par la herse et entraîné par l'attelage. J'ai cru que j'étais un homme mort… mais le cochon avait du sentir qu'il se passait quelque chose : Il est allé chercher une corde, a rattrapé le tracteur et la herse, m'a laissé un bout de corde, et a tiré de toutes ses forces à l'autre bout. C'est grâce à lui si je suis encore là aujourd'hui.
- C'est vraiment extraordinaire, lui répond le journaliste. Mais dites-moi, comment se fait-il qu'il n'ait plus que trois pattes ?
- Ben, quand on a un cochon aussi bon et intelligent, on ne peut pas le manger tout d'un coup.