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Blague sur les Agriculteurs, Blagues sur les Paysans - Page 9
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Blagues sur les agriculteurs
C’est le père Eugène qui se retrouve à l’hôpital pour se faire opérer de la hanche.
Après l’opération, tous les jours, une jeune infirmière vient s’occuper de lui mais elle a un défaut, elle traite le père Eugène comme un bébé, du genre « Alors, comment on va ce matin ? On a fait son pipi ? » et le père Eugène, il aime pas ça !
Alors un jour, le père Eugène décide de lui jouer un tour : lorsqu’on lui apporte le petit déjeuner, il transvase son jus de pomme dans l’urinoir qu’on venait de lui apporter.
Lorsque l’infirmière débilitante arrive, elle prend l’urinoir et l’exposant à la lumière elle dit :
- « Но hо, on dirait que c’est un petit peu trouble aujourd’hui… »
Et à ce moment là le vieux lui prend l’urinoir des mains, enlève le flacon et porte le tout à ses lèvres en disant :
- « Pas de problème, je vais refaire passer le tout et on verra si on peut mieux filtrer cette fois-ci. »
Dans une ferme, un éleveur de vaches qui vient tout juste de se marier donne les instructions à sa jeune épouse avant de partir en ville pour la matinée :
- « Alors, l’inséminateur va passer ce matin pour une des vaches. J’ai accroché un clou en face de la stalle de la vache à inséminer. »
La femme, qui est de la ville, et qui manque un peu de bon sens, trouve cela étrange, mais lui dit qu’elle a bien compris, et le mari quitte la ferme pour la ville.
L’inséminateur arrive plus таrd, et la femme le conduit à l’étable, et dans l’étable, à la stalle avec le clou planté par le mari.
- « C’est cette vache là. » lui dit la femme.
- « Et à quoi sert le clou ? » demande l’inséminateur.
- « Je ne sais pas. Je suppose que c’est pour accrocher votre pantalon. »
C’est l’anniversaire de mariage de René, ils ont 50 ans de vie commune, sa femme Simone et lui, on passé toute leur vie à la ferme et René décide de fêter leur anniversaire d’une manière un peu spéciale… – Dis donc Simone, qu’est ce tu dirais si je te prenais là sur la clôture ?
- Mais René enfin tu n’y penses pas sérieusement aujourd’hui nous ne sommes pas le dernier Samedi du mois…
- Je sais Simone mais ça compte pas, aujourd’hui, c’est notre anniversaire.
- Oh ben non quand même, que vont dire les vaches ?
- Et ben elles diront que l’taureau leur manque et pis c’est tout !
- Bon puisqu’y a pas moyen de t’raisonner on y va…
Alors René entreprend la Simone et il y va gaiement, contre la barrière, comme lorsqu’ils étaient jeunes. Et au bout de quoi disons 10 minutes l’affaire est faite. Mais René demande à Simone :
- Dis donc tu bougeais pas comme ça avant… que se passe-t-il ?
- Et ben je sais mais dans le temps, mon René, les barrières n’étaient point électrifiées…
C’est une directrice d’une école laïque dans un petit village du Cantal. Et elle était drôlement furieuse parce que tous les jours, le père Eugène, pour gagner du temps, faisait traverser la cour de l’école à ses vaches. Et la cour de récréation était dans un drôle état, après leur passage…
- Je leur ai écrit plusieurs fois, à la Mairie ! Ils ne m’ont jamais répondu ! Bon, demain, s’il revient, l’Eugène va m’entendre !
Et le lendemain, comme d’habitude, le père Eugène arrive avec ses vaches.
- Allez, les petites !
- Dites donc, père Eugène, vous allez me faire le plaisir de prendre vos vaches et de faire le tour ! Maintenant c’est terminé, de traverser la cour ! Enfin, quand même, ici c’est une école !
- Eh, mais ch’peux point faire le tour, moué !
- Ah oui ? Et pourquoi ça ?
- Ch’ peux point faire le tour parce que ça me fait faire un сré bon dieu d’détour… L’école, c’est le chemin le plus court. Vous vous rendez compte, à pied, sans chien, avec un troupeau de vaches ? Mais si ch’ fais le tour, j’ me rallonge d’au moins cinq cents mètres, ma воnnе dame ! Moi, ch’ peux point !
- C’est bien beau, tout ça, mais regardez-moi dans quel état vous me mettez cette cour ! C’est pas Dieu possible ! Je ne sais pas, moi ! Je veux bien que vous passiez par là, mais alors revenez nettoyer !
- Eh, c’est qu’ moué j’ n’ai point l’temps, vous comprenez…
- Ah il faut trouver un moyen, ça ne peut pas continuer comme ça ! Vos vaches, elles ne peuvent pas se retenir ?
- Ah ben vous en avez d’ bonnes, les gens d’Ia ville… Vous savez, les vaches, pouvez toujours leur expliquer : elles font ce qu’elles veulent !
- Et si vous leur mettiez un sac sous la queue ?
- Un sac sous la queue ?
- Oui, vous voyez, un genre de petite bourse : ça ferait moins de saletés !
- Ben moué, ça fait tantôt soixante-dix ans que j’en ai deux sous la queue, et c’ n’est point pour ça que j’arrive à faire dedans !
C’est un fermier qui trouve qu’une de ses poules n’est plus assez rentable. Tous les matins, lorsqu’il la croise dans la basse-cour, il lui enfonce un doigt dans l’аnus afin de vérifier si elle va pondre.
Le premier jour, la poule, un peu surprise, ne réagit pas. Le deuxième jour, elle est inquiète. Plus les jours passent, plus son inquiétude croît.
Elle se décide enfin à aller voir sa copine la vache, et lui dit :
- Depuis 15 jours, tous les matins, le fermier me met un doigt dans le cul, et puis plus rien. Il s’en va comme si de rien n’était. C’est frustrant à la fin !
- Tu penses, dit la vache, moi, ça fait 5 ans qu’il me caresse les seins, et il ne m’a jamais embrassée !
C’est un gars d’la ville qui décide d’arrêter de vivre comme un citadin. Il va donc s’acheter une ferme et comme cette ferme est vendue avec quelques truies, il se dit tout naturellement qu’il va faire de l’élevage de cochons.
Malheureusement, il n’avait aucune idée de la façon dont on fait l’élevage de cochons, et surtout, il n’avait pas de vеrrат pour commencer ! Son voisin de ferme, très aimable proposa son vеrrат pour la chose, et il dit au gars d’la ville d’amener ses truies dès le lendemain grâce à son 4X4 pick-up.
En venant reprendre ses truies dans l’après-midi, le gars d’la ville demande à son voisin comment il pourra savoir si ses truies ont été fécondées. Le voisin lui dit alors de regarder le matin en se levant où se trouvent ses truies : Si elles sont dehors dans le pré, c’est qu’elles sont pleines, et si elles sont dans l’étable, c’est que ça n’a pas marché.
Le lendemain en se réveillant, le gars d’la ville va voir ses truies. Malheureusement, toutes les truies sont dans l’étable. En maugréant, il les charge dans le pick-up et s’en retourne chez son voisin pour une deuxième séance de ça-va ça-vient.
Et le manège se reproduit les jours suivant, les truies n’étant toujours pas gestantes.
Le cinquième matin de ce petit manège, le gars d’la ville va voir où sont les truies. Il regarde dans le pré, elles n’y sont pas. Il regarde dans l’étable, elles n’y sont pas.
Alors il appelle sa femme et lui demande :
- Mais où sont passées les truies ?
Et prise d’un fou rire elle lui répond :
- Elles sont dans le 4X4 et la plus grosse est en train de klaxonner !
Lettre paraît-il authentique reçue par le Commissaire européen à l'Agriculture :
Monsieur le Commissaire de l'Agriculture,
Mon ami Robert, habitant la Bretagne, a reçu un chèque de 500 000 francs de la part du gouvernement pour ne pas élever de cochons cette année. C'est pourquoi je pense rentrer dans le programme de non-élevage de cochons l'année prochaine.
Ce que j'aimerais savoir, c'est quelle est la meilleure ferme possible pour ne pas élever de cochons et quelle est la meilleure race de cochons à ne pas élever. Je préférerais ne pas élever de sangliers, mais si ce n'est pas une воnnе race à ne pas élever, je serais tout aussi content de ne pas élever de Landrace ou de Large White.
Le travail le plus dur dans ce programme semble alors de tenir un inventaire précis du nombre de cochons que l'on n'a pas élevés. Mon ami Robert était très confiant quand à l'avenir de son affaire. Il a élevé des cochons pendant plus de 20 ans, et le mieux qu'il ait pu gagner, c'était 200 000 francs en 1978; et jusqu'à cette année lorsqu'il reçut un chèque de 500 000 francs pour ne plus élever de cochons. Si je peux recevoir un chèque de 500 000 francs pour ne pas élever 50 cochons, alors est-ce que je recevrai 1 000 000 francs pour ne pas élever 100 cochons, etc... ? Je me propose de commencer à un petit niveau pour aller ensuite jusqu'à ne pas élever 4 000 cochons; ce qui signifie que je recevrai un chèque de 40 000 000 de francs et je pourrais ainsi investir dans un yacht.
Maintenant, une autre chose est que ces 4 000 cochons que je n'élèverais pas ne mangeront pas les 100 000 de maïs qui leur étaient destinés... Dois-je alors comprendre que vous allez payer les agriculteurs pour ne pas produire de maïs ? En somme, est-ce que vous me donnerez quelque chose pour ne produire les 100 000 seaux de maïs qui ne nourriront pas les 4 000 cochons que je n'élèverai pas ?
Je désire d'autre part commencer le plus tôt possible, puisqu'il semble que cette période de l'année soit propice au non-élevage de cochons.
Très sincèrement, X.
PS : Puis-je élever 10 ou 12 cochons, même si je suis impliqué dans le programme, juste pour avoir un peu de jambon à donner à ma famille ?
Ce sont deux chasseurs à la recherche d'un terrain de chasse. Ils sont en 4X4 et arrivent près d'une ferme. Le conducteur s'arrête et descend de la voiture. Il va s'adresser au fermier qui est en train de réparer son tracteur dans la cour de la ferme.
- Bonjour Monsieur. Nous autoriseriez-vous à chasser sur vos terres ?
Le vieux fermier répond :
- Ça peut se faire. Mais en échange, plutôt que de vous faire payer quelque chose, je vous demanderai une faveur : Ce vieux cheval là-bas est atteint d'un cancer des testicules et doit beaucoup souffrir. Cependant, je n'ai pas le courage de le tuer. Voulez-vous bien faire ça pour moi ?
Le chasseur lui répond :
- « OK » et retourne vers sa voiture. Tout en marchant, il se dit qu'il va faire une blague à son copain resté dans le 4X4… Il monte dans la voiture et quand son copain lui demande ce qu'a dit le fermier, il répond :
- Non, on ne peut pas chasser ici, mais je vais donner une leçon à ce vieux соn !
Là dessus, il prend son fusil, sort de la voiture et il abat le vieux cheval et concluant par un « ça lui apprendra ! »
A ce moment là, un second coup de feu résonne de l'autre côté de la voiture et l'autre chasseur dit :
- Ouais ! Moi j'ai eu la vache !